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Jeux de casino en ligne

La plateforme logicielle Microgaming représente toujours un des créateurs les plus prolifiques et compétitifs sur le marché des jeux de casino en ligne. Avec un portefeuille de presque 400 jeux, la société Microgaming propose les jeux les plus divers et divertissants, dont les machines à sous se distinguent par leur originalité. Notre sélection de jeux comporte aussi des machines à sous 3D conçues par Sheriff Gaming et Playtech, réputés pour les graphismes en haute qualité et les animations vidéo soignées.

admin in Jeux en ligne on avril 23 2012 » 0 commentaires

Le marché français des jeux, un an depuis l’ouverture

Un an après la libéralisation du marché des paris sur Internet, le bilan de l’Arjel (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) recèle des chiffres impressionnants: 10,138 milliards d’euros dépensés, en tout, par les joueurs et les parieurs en ligne de France, depuis juin 2010 jusqu’au juin 2011!

Selon les données de l’Arjel, le poker représente de loin le plus gros marché. Parmi les autres jeux de cercle, le poker a cumulé 962 millions d’euros seulement des droits d’entrée, qui s’ajoutent aux mises placées aux jeux en cash, totalisant la somme astronomique de 7,48 milliards d’euros. La répartition sur les deux moitiés de l’exercice juin 2010-juin 2011 a été la suivante: 3,71 milliards d’euros au dernier semestre de l’année passée, respectivement 3,77 milliards au premier semestre de 2011. Le taux de retour aux joueurs a été de 96%.

Les paris hippiques ont fait un bon numéro, cumulant à eux seuls 955 millions d’euros, dont 496 pour le premier semestre 2011, en légère hausse par rapport au dernier semestre de l’année passée. Le PMU, toujours en situation de quasi monopole, ne peut que se réjouir du résultat!

Enfin, quel est l’état des choses dans le fief des paris sportifs? Coincidant avec l’ouverture du marché français, la Coupe du Monde de football 2010 a été une manne pour les grands et les petits opérateurs de paris sportifs. L’emportement des parieurs s’est ensuite calmé, ce qui se révèle dans les chiffres publiés par l’Arjel: 741 millions de mises cumulées depuis l’ouverture du marché, dont 293 millions au premier semestre 2011. Le déclin est évident: une baisse de 34% pour les six premiers mois de l’année.

La distribution des mises par disciplines sportives montre la préférence avérée pour le football: 423 millions d’euros, soit 57% des mises, suivi du tennis avec 187 millions, soit 25% du total, et du basketball, avec 45 millions, soit 6% des paris placés sur Internet.

En réponse aux voix s’élevant contre la prolifération des sites de jeu, Jean-François Vilotte, président de l’Arjel, fait des déclarations « rassurantes »: le marché français des paris en ligne « n’est pas un marché en croissance », mais plutôt un marché « stable ». Jusqu’à présent, l’Arjel a octroyé 50 agréments à un nombre de 36 opérateurs de jeux et paris en ligne. L’Autorité reste fidèle à ses critères exigeants quant à l’octroi de nouvelles licences et à la surveillance du marché.


iGaming Super Show prépare la deuxième édition

Après le succès retentissant de la première édition iGaming Super Show 2010 à Prague, le deuxième événement annuel se tiendra à Dublin du 24 au 26 mai. Le Super Show est organisé par les éditeurs iGaming Business et IGB Affiliate, qui agissent dans l’industrie du jeu en ligne depuis plus de huit ans. Cette exposition est destinée aux affiliées, aux fournisseurs d’équipements de jeu, aux médias, aux opérateurs de casino et aux facteurs décisionnels. Le point central de l’événement sera constitué par les conférences se penchant sur les stratégies d’affaires et le marketing en ligne. Il y aura une exposition avec plus de 100 stands et accès libre.

Il y aura deux séries de conférences parallèles. La première série portera sur le marketing et l’acquisition. L’un des sujets en discussion est le conflit apparent entre l’acquisition de clients et la fidélisation de la clientèle. Dans cette question, les affiliés ont leur rôle. En fin de compte, les casinos en ligne  obtiennent leurs clients de l’Internet, soit par le biais des moteurs de recherche soit par les réseaux sociaux. Le rôle de l’optimisation de la recherche et son utilisation efficace seront des sujets couverts au cours de plusieurs séances.

Le deuxième sujet important porte sur les tendances et la réglementation des jeux de hasard en ligne. L’impact du « vendredi noir » – la saisie de quelques grandes salles de poker en ligne aux États-Unis le vendredi 15 avril – va évidemment venir en discussion. Les experts juridiques discuteront aussi de la réglementation au Canada, à l’Irlande et dans l’Union Européenne. Plusieurs sessions seront consacrées aux États-Unis. Une tendance intéressante qui sera discutée est la migration des casinos terrestres vers l’industrie en ligne.

La liste des sponsors et exposants à iGaming Super Show contient tous les grands noms de l’industrie du jeu en ligne. La plupart des sponsors sont évidemment les programmes d’affiliation. Il s’agit notamment de noms comme Golden Palace, Bodog Affiliate et Euro Partners, qui gèrent des marques comme Casino Tropez. Parmi les régulateurs, il y aura les représentants d’Alderney et parmi les fournisseurs de logiciels, il y aura Microgaming. Les fournisseurs de solutions de paiement seront nombreux cette année. Paysafecard, Skrill, Entropay et Neteller se trouvent parmi eux.

Neteller a envoyé un e-mail à tous ses utilisateurs pour les informer de sa présence à l’événement. L’équipe affiliée Neteller expliquera aux visiteurs le plan pour réorganiser les commissions d’affiliation. En faisant la promotion de Neteller comme option de paiement à côté des promotions des casinos en ligne, les affiliés peuvent obtenir deux commissions pour chaque référence.


William Hill réclame l’exclusivité des services Playtech

William Hill Online pourra imposer à Playtech une ordonnance de cessation et d’abstention garantie par l’instance. Cette action contre son propre partenaire de co-entreprise est une mesure défensive pour protéger ses droits après les rumeurs selon lesquelles le fournisseur du logiciel a entamé des discussions de fusion avec Ladbrokes.

Dans un communiqué publié il y a quelque temps, le plus grand bookmaker britannique a déclaré qu’il avait « obtenu une injonction provisoire contre Playtech pour s’assurer que ses droits légaux en vertu des accords de co-entreprise étaient respectés ».

« Playtech a récemment entamé des discussions avec William Hill pour d’éventuelles modifications aux accords actuels de co-entreprise. Il y a eu aussi des rumeurs dans la presse sur les discussions entre Playtech et Ladbrokes », poursuit le communiqué.

La source a déclaré que l’injonction empêcherait Playtech de vendre son logiciel à Ladbrokes ou de modifier l’accord de co-entreprise de sorte qu’il puisse collaborer avec le principal adversaire de William Hill. La source a également ajouté que Playtech était au courant de l’injonction et que cela n’affecterait pas la relation de co-entreprise.

Playtech a aussi publié une brève déclaration, disant qu’il avait « pris note » de l’annonce faite par William Hill sur l’injonction à son encontre, en ajoutant que ses intérêts dans la co-entreprise « n’étaient pas affectés » par l’action en justice de ses partenaires.

James Hollins, analyste chez Evolution Securities, a dit qu’il était compréhensible que William Hill avait recouru « à la voie juridique pour s’assurer l’exclusivité ». Dans ces conditions, Playtech reviendra probablement sur ses discussions avec Ladbrokes et son désir de modifier l’accord de coentreprise avec William Hill, puisqu’il est très bénéfique pour les deux partenaires. Cet accord de cinq ans a été signé en octobre 2008. Playtech s’est engagé à fournir à William Hill des jeux de casino et de poker, en échange d’une participation de 29% en William Hill Online.


L’industrie du jeu en ligne a de larges perspectives

Il est juste de reconnaître que l’industrie des casinos terrestres a subi quelques coups durs lors de la récession économique, mais la période a été aussi difficile pour l’industrie du jeu en ligne, au niveau mondial. A ces conclusions a abouti un nouveau rapport réalisé par Global Betting Gaming Consultants (GBGC). Mais les statistiques qu’ils fournissent appuient les perspectives optimistes pour l’avenir.

Dans l’ensemble, l’industrie du jeu en ligne mondial s’est développée de 12% en 2010 pour atteindre une valeur à couper le souffle – près de 30 milliards $. Étant donné que cette expansion sans précédent a eu lieu dans une économie mondiale encore ébranlée par les événements de la crise bancaire déclenchée en 2008, on le voit presque comme un petit miracle.

Le bingo en ligne a généré un montant de 1,3 milliards $ du total, mais le poker en ligne et les casinos en ligne ont contribué avec la part du lion, avec 46%. 41% provenaient des paris sportifs.

Le poker a eu un grand apport au développement de l’industrie. Et, à un moment où de nombreux Etats contemplent les déficits budgétaires, les perspectives d’augmenter les recettes fiscales et de générer des emplois par le poker en ligne semble beaucoup plus attrayante, même pour les moralistes les plus durs. Si tant de gens à travers le monde peuvent y jouer régulièrement, sans se ruiner financièrement ou être irrémédiablement corrompus par le diable, il semble plutôt que le poker en ligne soit un loisir louable.

Le rapport GBGC prévoit que si les tendances actuelles se maintiennent, d’ici à 2014 l’industrie du jeu en ligne vaudra la somme astronomique de 40 milliards. Si les États-Unis décident de légaliser et de réglementer les jeux en ligne, ce chiffre passerait à des niveaux encore plus étonnants.

L’analyste Steve Schwartz estime que les chiffres GBGC sont en effet une base solide pour l’avenir de l’industrie. Le nombre de pays qui ont légalisé le jeu en ligne a augmenté considérablement au cours des dernières années et continue d’augmenter. M. Schwartz estime que l’expansion devrait se poursuivre dans les années à venir. En ce cas, l’industrie va devenir « un repère pour la création de recettes fiscales ».

Il ne s’agit plus seulement d’un vain espoir. Les gouvernements européens ont de plus en plus déréglementé leurs industries de jeu, faisant de l’Europe le plus grand marché au monde. Il a contribué avec pas moins de 12 milliards $ au total de 29,3 milliards au niveau mondial.

in Jeux en ligne on mars 07 2011 » 0 commentaires

Quelles sont les plus cherchées offres des casinos?

Les jeux de casino sont en vogue aujourd’hui et les casinos en ligne accueillent plus de joueurs que jamais auparavant. Des millions de personnes se connectent sur le web chaque jour pour accéder à leurs comptes dans les casinos virtuels. Il y a maintenant plus de jeux à y choisir et on se demande lesquels sont considérés comme les meilleurs.

Quelques-uns des plus populaires jeux en ligne sont aujourd’hui le blackjack, le baccara, le poker et le vidéo poker.

Le blackjack est un jeu qui donne au joueur moyen de bonnes chances de gain. Et en utilisant une stratégie de blackjack, il est possible de gagner de bon argent. Il est assez facile de trouver une stratégie de base sur Internet. La stratégie de base est prise au sérieux par les joueurs, qui la mémorisent afin de neutraliser l’avantage de la maison. Une stratégie de blackjack n’est rien d’autre qu’un tableau qui vous indique les actions à faire lorsque vous recevez certaines cartes. Bien sûr, vous ne pouvez pas espérer gagner chaque main en utilisant la stratégie de base du blackjack, mais suivre la ligne directrice vous aidera à gagner des mains plus souvent.

Le baccara est un jeu relativement facile à apprendre. Ce jeu a la réputation d’attirer les gros parieurs à Las Vegas, de nombreux joueurs avec de larges lignes de crédit sont systématiquement vus aux tables de baccara dans tous les grands casinos. Le but du jeu est d’avoir une main près du chiffre 9. Il existe de nombreux sites web qui offrent des conseils gratuits pour le baccara, donc n’oubliez pas d’y jeter un coup d’oeil avant de passer à l’action. Le baccara en ligne avec des croupiers réels est la dernière tendance très populaire parmi les joueurs. Ces tables apportent au joueur tout l’émoi des casinos terrestres, parce que le dealer qui apparaîtra sur l’écran pourra interagir avec lui pendant le jeu.

Le poker est aussi populaire que toujours. Maintenant, presque tous les casinos virtuels offrent des jeux de poker à leurs clients. Il y a des tournois de poker, des freerolls, des jeux de poker avec des croupiers réels et tout le reste. Si vous êtes un peu rouillé en ce qui concerne les règles et les stratégies du poker, l’Internet est encore une fois la réponse. Il y a les blogs et les sites spéciaux dédiés au jeu, qui représentent une vaste source d’informations pour quiconque veut être un joueur averti.

Le vidéo poker est extrêmement populaire – c’est l’une des machines à sous qui vous donnent l’impression d’être assis à votre propre table de poker, à l’intérieur d’un casino. La bonne chose en ce qui concerne le vidéo poker est le fait que les casinos en ligne vous permettent d’y jouer en mode gratuit, qui est un excellent moyen de trouver une stratégie gagnante. Vous pouvez jouer gratuitement aussi longtemps que vous le souhaitez.

Choisir un casino en ligne peut être une tâche difficile, mais vous pouvez rendre le processus de sélection plus facile en recherchant les casinos avec les meilleurs bonus de bienvenue et les meilleurs taux de redistribution.

in Jeux en ligne on novembre 17 2010 » 0 commentaires

Les jeux en ligne arrivent en Europe de l’Est

Les jeux en ligne gagnent du terrain dans l’Est de l’Europe. La Roumanie et la Moldavie envisagent d’amender leur législation actuelle et créer un cadre légal et réglementé capable d’apporter des recettes fiscales si nécessaires.

Les gouvernements roumain et moldave sont les derniers à tourner leur attention vers l’industrie des jeux en ligne dans le but de couvrir les déficits budgétaires causés par la récente crise économique. On estime que par la réglementation et l’octroi de licences dans les deux pays, leurs gouvernements peuvent stimuler la croissance économique en tirant parti de cette nouvelle source de revenus.

La Roumanie a changé sa position sur la légalité des jeux en ligne l’an dernier, et n’interdit pas, ni ne pénalise pas cette forme de jeu. A l’heure actuelle, cependant, le pays interdit aux sociétés roumaines de déployer de telles activités. Même comme ça, depuis l’assouplissement des lois sur les jeux, la Roumanie a connu une forte croissance des recettes fiscales.

Bogdan Dragoi, secrétaire d’Etat pour le Ministère des Finances de Roumanie, a récemment déclaré à l’agence Mediafax que les jeux en ligne pourraient être un moyen de générer des fonds pour renflouer l’économie malade du pays. Selon les estimations, les Roumains dépensent environ 500 millions d’euros sur les sites de jeux.

« Après la modification de la loi, les revenus du jeu ont considérablement augmenté », a précisé Dragoi, en ajoutant: « nous sommes à la recherche des moyens de réglementer les jeux en ligne et, si nous parvenons à gérer la collection d’impôts, nous les autoriserons ».

Le Ministère de l’Economie de Moldavie cherche également à remplacer leur législation existante et a récemment initié un projet visant à modifier ses lois. Financé par l’Union Européenne, le projet vise à aborder la législation des jeux à distance et de fournir une structure réglementaire pour le jeu.

in Jeux en ligne on août 25 2010 » 0 commentaires

Les jeux en ligne en Europe, vus de l’autre côté de l’Atlantique

Il est déjà évident que depuis quelque temps les gouvernements européens se tournent en masse vers la légalisation des jeux d’argent en ligne, abjurant leur opposition véhémente d’auparavant. Selon un article paru dans le New York Times, la principale raison de cette conduite est la possibilité de remplir les coffres vides de l’Etat par le biais des impôts.

L’auteur de l’article opine que les Etats-Unis s’opposent aux jeux en ligne en raison des préoccupations concernant la dépendance au jeu et l’accès des mineurs aux sites de jeu. En Europe, l’opposition viendrait de ceux qui craignent que les opérateurs privés sapent les sociétés et les loteries protégées par l’Etat.

« Comme les finances publiques sont en recul, les gouvernements tentent de porter cette affaire une fois ombragée dans le courant dominant de l’économie numérique en Europe, où elle peut être réglementée et taxée », écrit l’auteur de l’article, Eric Pfanner.

L’article cite le consultant David Trunkfield de PriceWaterhouseCoopers, qui dit à l’égard du mouvement de l’Europe vers les jeux en ligne: « Ce qui s’est passé est une prise de conscience qu’on ne peut pas dés-inventer l’Internet. Les gens jouent en ligne. Soit on essaie de réglementer et de taxer l’activité, soit les gens choisiront les opérateurs étrangers, dont l’Etat ne tire aucun profit ».

Selon Pfanner, l’Europe est devenue le plus grand marché de jeux en ligne dans le monde: 12,5 milliards de dollars du total de 29,3 milliards des recettes générées par l’industrie en 2010.

« Le succès du domaine virtuel contraste avec l’activité à l’ancienne dans les casinos terrestres dans de nombreux pays européens. En France, par exemple, les casinos terrestres ont subi des baisses à deux chiffres ces dernières années. En Grande-Bretagne, les projets d’un casino géant style Las Vegas, à Manchester, ont été délaissés il y a deux ans et même les boutiques de paris omniprésents dans le pays ont commencé à souffrir ».

L’article examine la situation des plusieurs pays européens comme la France et l’Italie et met en évidence les obstacles auxquels font face les opérateurs de jeux en ligne sur ces marchés.


L’industrie des casinos en ligne est en plein essor

Selon un rapport publié par le magazine iGaming Business, l’industrie des casinos en ligne devrait connaître une croissance d’environ 80% pour le quinquennat qui prend fin en 2014.

L’étude de Global Business of Online Casinos estime que, d’ici fin 2010, le marché en ligne aura un produit brut des jeux de 4,7 milliards de dollars, ce qui représente une croissance d’environ 18% par rapport à 2009. Deux ans plus tard (fin 2012), la croissance devrait être de 23,4% à 5,8 milliards de dollars, pour atteindre en 2014 7,1 milliards, soit une autre progression de 22,4%. Dans l’ensemble, cela signifie une croissance de 79% depuis 2009.

Une intéressante statistique publiée dans l’étude fait valoir qu’un casino qui veut avoir du succès doit faire un investissement initial d’environ 1,5 million de dollars. Ces coûts sont relativement bas par rapport à l’ouverture d’un casino terrestre, qui a besoin d’environ 300 millions de dollars.

Le succès actuel et prévu pour le marché des casinos en ligne est en grande partie dû, selon l’étude, à la facilité avec laquelle on peut cibler des publics variés.

Les compagnies hors du secteur ont sauté aussi dans le train en marche des jeux en ligne. Ainsi, beaucoup d’entreprises dont les compagnies médiatiques ont des partenariats avec les sites de jeu dans le domaine juteux de la publicité. La perception négative des jeux n’est plus d’actualité et, une fois avec les développements technologiques, comme le jeu sur mobile, le potentiel des casinos en ligne est énorme.


PartyGaming et Bwin fusionnent

Avec l’ambition de créer la plus grande société de jeu cotée en bourse, les compagnies rivales PartyGaming et Bwin ont annoncé une future fusion, surprenante pour tout le monde.

Le groupe élargi, qui sera basé à Gibraltar et coté à la Bourse de Londres, vaudrait 3,3 milliards de dollars aux prix du marché actuel.

« Grâce à la position de leader sur le marché du poker, des paris sportifs, du bingo et des casinos, le groupe élargi aura une formule gagnante pour exploiter un marché en développement », a déclaré Jim Ryan, directeur général de PartyGaming.

Les entreprises ont un chiffre d’affaires combiné de 682 millions d’euros et s’attendent à des économies de 55 millions d’euros après la fusion. Les actionnaires de PartyGaming auront le contrôle en proportion de 48,3%, tandis que les investisseurs Bwin détiendront 51,6% des actions. Jim Ryan et Norbert Teufelberger, fondateur de Bwin, seront les deux directeurs du nouveau groupe.

Il pourra bien profiter de la déréglementation du marché américain. Quatre ans auparavant, PartyGaming a été obligé de quitter ce marché du jour au lendemain, à cause de la loi UIGEA.

Mais, le 28 juillet 2010, le Comité des services financiers a voté un projet de loi visant à légaliser et réglementer le jeu sur Internet, renversant pratiquement la loi UIGEA.

La restriction a coûté à PartyGaming des millions, puisque les Etats-Unis généraient environ les trois quarts de ses bénéfices. En 2009, la compagnie et les autorités américaines sont parvenues à un accord pour éviter les poursuites, accord qui a coûté à PartyGaming 105 millions de dollars. Ainsi, il s’est assuré son retour sur le marché dans un nouveau contexte législatif.

Bwin a également lutté pour devenir juridiquement acceptable. En 2006, Teufelberger et le co-fondateur de Bwin Manfred Bodner ont été arrêtés en France, lors d’une conférence de presse où l’on annonçait un accord de sponsoring. Emprisonnés pendant plusieurs jours, ils ont ensuite été renvoyés à l’Autriche sur des accusations de violation des lois sur la publicité des jeux.

Quatre ans plus tard, le récemment lancé site français de Bwin paie un impôt de 8,8% au Trésor français, mais il est particulièrement bien établi en Allemagne et Italie.


PMU lance la carte verte destinée aux paris en ligne

Le Pari Mutuel Urbain – leader des paris hippiques en France, vise à devenir l’une des destinations de référence des joueurs internautes, en se diversifiant sur les paris sportifs et le poker en ligne. Ainsi, un mois avant le début de la Coupe du monde de football, l’opérateur a lancé la carte verte destinée aux paris effectués sur le réseau PMU et sur Internet. Cette carte permettra de jouer sans espèces, pouvant être créditée de la somme souhaitée par son acquéreur. Un nombre de 300 000 cartes pareilles seront disponibles dans les 10 000 points PMU de la France.

Cette initiative est censée faciliter l’emprise du PMU sur le nouveau marché français des paris. « Le PMU ne peut pas être absent de la Coupe du Monde de football. On sera prêt pour le 10 juin », a annoncé Laurent Vieules, chef du PMU pour le Sud-Ouest. En effet, le championnat mondial de football est l’événement sportif majeur de l’année et il sera en même temps une épreuve pour les opérateurs dans le nouveau milieu concurrentiel. Le foot est la grosse mise pour le PMU – 70% d’une offre sportive élargie, comprenant Formule 1, Tour de France, rugby, baseball, tennis etc.

Par rapport aux autres disciplines sportives, où les enjeux sont imposés à 7,5%, les courses de chevaux deviennent moins profitables, subissant un prélèvement de 8% des mises. Mais le PMU est souverain dans ce domaine et n’a pas de plans à céder la place à quelqu’un d’autre. Le seul concurrent de la filière hippique en ligne, qui jettera le gant au PMU, sera The Turf, une société ayant un chiffre d’affaires nettement inférieur.


Quelle est l’influence des jeux sur l’activité cérébrale?

Les jeux en ligne ne sont pas les grands stimulants mentaux qu’on espérait, suggère une étude récente, mais les scientifiques n’en sont pas tous d’accord.

La recherche a été publiée dans la revue scientifique Nature et repose sur les conclusions des scientifiques du Conseil des Recherches Médicales des processus cognitifs et de la Société Alzheimer du Royaume-Uni. En avril, ceux-ci ont exposé leurs avis sur la manière dont les jeux influencent l’activité cérébrale: les jeux n’augmentent pas la capacité générale du cerveau à accomplir d’autres tâches, ni l’IQ.

« Les participants se sentent beaucoup mieux aux jeux qu’ils pratiquent. Plus ils ont de l’expérience, mieux ils se sentent. Mais ça ne se traduit pas par une amélioration générale de la fonction cognitive », a déclaré l’auteur principal, Adrian Owen, directeur adjoint du Conseil des recherches médicales.

L’expérience a été financée par la BBC et a impliqué plus de 11.000 personnes âgées de 18 à 60 ans. Ils ont été divisés en trois groupes. Les personnes de deux groupes ont joué aux jeux « d’entraînement cérébral » semblables aux jeux disponibles sur le marché. Le groupe de contrôle a eu pour tâche de trouver via Internet des réponses sur de divers sujets.

Les participants ont bénéficié d’un programme de formation pendant au moins 10 minutes par jour, trois fois par semaine pendant six semaines. Tous ont passé des tests standard d’évaluation cognitive au début et à la fin de l’étude. Les joueurs ont amélioré leurs compétences au fur et à mesure qu’ils ont joué à un jeu spécifique. Mais ces performances n’ont pas été transférées à d’autres activités et ne se sont pas traduites par un score plus élevé aux tests d’intelligence.

« L’étude montre que l’exercice cérébral aléatoire ne se transfère pas, mais il ne nie pas que le transfert peut fonctionner si une personne se livre à un entraînement du cerveau plus intense et ciblé », explique quand-même Alvaro Fernandez, directeur et co-fondateur de la société d’études de marché Sharp Brains.


Les casinos en ligne, entre enthousiasme et interdiction

Les jeux en ligne se confrontent à une vive résistance dans de divers coins du monde. Il était un temps où les sites de jeux en ligne étaient considérés comme une révolution apportant les casinos dans l’intimité du domicile des joueurs. Des millions d’individus du monde entier ont trouvé commode de jouer de chez eux. Beaucoup de gens ont cessé de visiter les casinos terrestres, pour bénéficier du jeu sur internet.

Mais tout à coup, les jeux en ligne sont devenus la cible des contestations des gouvernements nationaux. En fait, il y avait une très faible réglementation en matière de jeux, ce domaine faisant plutôt l’objet des interdictions.

Toutefois, les opérateurs de sites de jeux ont installé leurs serveurs dans des juridictions où de tels services étaient autorisés. La facilité des opérations financières a fait des casinos en lignes des affaires faciles à contrôler. En dépit d’une forte résistance dans la plupart des pays de tous les continents, les grandes sociétés ont réussi à attirer les clients avec des politiques de transfert d’argent malléables et l’acceptation des cartes internationales de crédit.

Ne trouvant pas d’autres moyens à gérer cette question, certains pays comme les Etats-Unis, l’Afrique du Sud et d’autres ont mis en place des sanctions rigoureuses pour les opérateurs qui ignorent délibérément les interdictions. Dans les pays n’ayant pas de lois tellement strictes, on a cherché également à contrecarrer par tout moyen les services de jeu en ligne.

La France en est un exemple. Des sociétés réputées telles que Bwin, 888 Holdings, Unibet et Sportingbet, ont été poursuivies devant les tribunaux français pour avoir exploité des sites de jeux en France. Les sociétés étaient autorisées à offrir seulement des paris sportifs, mais pas de jeux comme le poker, le bingo, les machines à sous, la roulette, le blackjack et d’autres jeux de casino gratuit  pareils.