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Posts filed under 'Jeux en ligne'

Le marché français des jeux, un an depuis l’ouverture

Un an après la libéralisation du marché des paris sur Internet, le bilan de l’Arjel (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) recèle des chiffres impressionnants: 10,138 milliards d’euros dépensés, en tout, par les joueurs et les parieurs en ligne de France, depuis juin 2010 jusqu’au juin 2011!

Selon les données de l’Arjel, le poker représente de loin le plus gros marché. Parmi les autres jeux de cercle, le poker a cumulé 962 millions d’euros seulement des droits d’entrée, qui s’ajoutent aux mises placées aux jeux en cash, totalisant la somme astronomique de 7,48 milliards d’euros. La répartition sur les deux moitiés de l’exercice juin 2010-juin 2011 a été la suivante: 3,71 milliards d’euros au dernier semestre de l’année passée, respectivement 3,77 milliards au premier semestre de 2011. Le taux de retour aux joueurs a été de 96%.

Les paris hippiques ont fait un bon numéro, cumulant à eux seuls 955 millions d’euros, dont 496 pour le premier semestre 2011, en légère hausse par rapport au dernier semestre de l’année passée. Le PMU, toujours en situation de quasi monopole, ne peut que se réjouir du résultat!

Enfin, quel est l’état des choses dans le fief des paris sportifs? Coincidant avec l’ouverture du marché français, la Coupe du Monde de football 2010 a été une manne pour les grands et les petits opérateurs de paris sportifs. L’emportement des parieurs s’est ensuite calmé, ce qui se révèle dans les chiffres publiés par l’Arjel: 741 millions de mises cumulées depuis l’ouverture du marché, dont 293 millions au premier semestre 2011. Le déclin est évident: une baisse de 34% pour les six premiers mois de l’année.

La distribution des mises par disciplines sportives montre la préférence avérée pour le football: 423 millions d’euros, soit 57% des mises, suivi du tennis avec 187 millions, soit 25% du total, et du basketball, avec 45 millions, soit 6% des paris placés sur Internet.

En réponse aux voix s’élevant contre la prolifération des sites de jeu, Jean-François Vilotte, président de l’Arjel, fait des déclarations « rassurantes »: le marché français des paris en ligne « n’est pas un marché en croissance », mais plutôt un marché « stable ». Jusqu’à présent, l’Arjel a octroyé 50 agréments à un nombre de 36 opérateurs de jeux et paris en ligne. L’Autorité reste fidèle à ses critères exigeants quant à l’octroi de nouvelles licences et à la surveillance du marché.


iGaming Super Show prépare la deuxième édition

Après le succès retentissant de la première édition iGaming Super Show 2010 à Prague, le deuxième événement annuel se tiendra à Dublin du 24 au 26 mai. Le Super Show est organisé par les éditeurs iGaming Business et IGB Affiliate, qui agissent dans l’industrie du jeu en ligne depuis plus de huit ans. Cette exposition est destinée aux affiliées, aux fournisseurs d’équipements de jeu, aux médias, aux opérateurs de casino et aux facteurs décisionnels. Le point central de l’événement sera constitué par les conférences se penchant sur les stratégies d’affaires et le marketing en ligne. Il y aura une exposition avec plus de 100 stands et accès libre.

Il y aura deux séries de conférences parallèles. La première série portera sur le marketing et l’acquisition. L’un des sujets en discussion est le conflit apparent entre l’acquisition de clients et la fidélisation de la clientèle. Dans cette question, les affiliés ont leur rôle. En fin de compte, les casinos en ligne  obtiennent leurs clients de l’Internet, soit par le biais des moteurs de recherche soit par les réseaux sociaux. Le rôle de l’optimisation de la recherche et son utilisation efficace seront des sujets couverts au cours de plusieurs séances.

Le deuxième sujet important porte sur les tendances et la réglementation des jeux de hasard en ligne. L’impact du « vendredi noir » – la saisie de quelques grandes salles de poker en ligne aux Etats-Unis le vendredi 15 avril – va évidemment venir en discussion. Les experts juridiques discuteront aussi de la réglementation au Canada, à l’Irlande et dans l’Union Européenne. Plusieurs sessions seront consacrées aux États-Unis. Une tendance intéressante qui sera discutée est la migration des casinos terrestres vers l’industrie en ligne.

La liste des sponsors et exposants à iGaming Super Show contient tous les grands noms de l’industrie du jeu en ligne. La plupart des sponsors sont évidemment les programmes d’affiliation. Il s’agit notamment de noms comme Golden Palace, Bodog Affiliate et Euro Partners, qui gèrent des marques comme Casino Tropez. Parmi les régulateurs, il y aura les représentants d’Alderney et parmi les fournisseurs de logiciels, il y aura Microgaming. Les fournisseurs de solutions de paiement seront nombreux cette année. Paysafecard, Skrill, Entropay et Neteller se trouvent parmi eux.

Neteller a envoyé un e-mail à tous ses utilisateurs pour les informer de sa présence à l’événement. L’équipe affiliée Neteller expliquera aux visiteurs le plan pour réorganiser les commissions d’affiliation. En faisant la promotion de Neteller comme option de paiement à côté des promotions des casinos en ligne, les affiliés peuvent obtenir deux commissions pour chaque référence.

corinne in Actualités,Jeux en ligne on mai 24 2011 » 0 comments

Evolution Gaming, autorisée par l’Autorité de jeu de l’Italie

Depuis que le marché du jeu en ligne a été libéralisé en Italie, les opérateurs sont satisfaits de leur profit et continuent à rechercher de nouvelles opportunités. Une société qui offre des jeux de casino et des paris en direct est Evolution Gaming, qui est devenue la première entreprise de casino en ligne en direct à être approuvée et autorisée par l’Autorité de jeu de l’Italie, l’AAMS (Amministrazione Autonoma Monopoli di Stato).

Evolution Gaming a été fondée en 2006, puis a révolutionné la plate-forme européenne des casinos à « croupier réel », transformant un produit de niche dans une chose indispensable pour les opérateurs de jeux. C’est la première offre en temps réel qui englobe le blackjack, le baccarat et la roulette et en 2007, la société a signé des accords et a élargi son champ d’exploitation attirant Gala Coral et d’autres acteurs clés du marché tels que Party Gaming, William Hill, Blue Square, Stan James, Gaming VC, Expekt et VC Bet.

En 2010 Evolution Gaming est devenue la première société européenne à obtenir le certificat eCOGRA « Live Dealer ». Elle est aussi la première à recevoir l’accréditation pour les casinos « en direct » dans le territoire italien.

Le chef de la direction d’Evolution Gaming, Jens von Bahr, a déclaré: « L’ouverture et la re-régulation du marché des jeux italien sont extrêmement passionnantes pour les opérateurs et leurs clients. Cette approbation signifie que les joueurs italiens auront bientôt accès facile à nos jeux de casino en direct via leur PC, par une connexion Internet standard – avec la possibilité d’interagir en temps réel avec le croupier et d’autres joueurs.

Cette expérience en ligne se ressemble à une visite à un casino réel et permet aux clients de prendre leur place à une table « presque réelle » quand et où ils le souhaitent. La certification italienne prouve, une fois de plus, la qualité et l’intégrité de nos produits et renforce notre position de chef de file mondial dans l’évolution du marché des jeux en ligne en direct. »


UltimateBet et Absolute Poker déclarent faillite

Blanca Gaming, la société d’Antigua qui exploite les sites de poker UltimateBet et Absolute Poker, a annoncé qu’elle allait déclarer faillite en raison de l’accusation portée, le 15 avril, contre la société, dans un tribunal fédéral américain. Blanca Gaming est devenue la première entreprise à déclarer faillite après ces accusations.

Par la suite, Blanca Gaming va licencier jusqu’à 300 membres de son personnel de Costa Rica, où se trouvaient ses serveurs et son service à la clientèle. Madère Fjord, une société norvégienne qui représente les actionnaires de Blanca Gaming, a déclaré que l’entreprise chercherait protection en Norvège.

Dans la déclaration relative à la faillite, Blanca Gaming a communiqué que les raisons ont été que la société n’était actuellement pas en mesure d’effectuer des paiements vers ses titres de créance, et qu’elle manquait de liquidités, sans avoir de telles perspectives pour le proche avenir.

Ce n’est pas la première fois que UltimateBet et Absolute Poker se sont heurtées à de graves problèmes. Un scandale de tricherie impliquant l’ancien champion  WSOP Russ Hamilton a éclaté en 2007 – Hamilton se servait d’un compte « super-utilisateur » pour voir les cartes cachées de l’adversaire.

Contrairement à PokerStars et Full Tilt Poker, les deux autres principaux sites mentionnés dans l’acte d’accusation, la faillite UltimateBet / Absolute Poker aura une incidence sur les joueurs américains et ceux d’autres pays. Une partie des titres de créance mentionnés dans la déclaration comprend les retraits des joueurs; par conséquent, les joueurs sur ces sites ne doivent pas s’attendre à encaisser leurs gains trop tôt…


Bwin.party Digital Entertainment conteste la législation allemande

Bwin.party Digital Entertainment, la société de jeu en ligne la mieux cotée du monde, a réagi à une décision prise par le gouvernement allemand à l’égard de la taxation des jeux en ligne à l’avenir. La société allègue que la décision, qui aura un impact négatif sur ses bénéfices, n’est pas en conformité avec le droit européen.

Le 5 avril, l’Allemagne a annoncé que la taxe sur les paris sportifs s’élèverait, à partir de 2012, à 16% du chiffre d’affaires. On a également indiqué que le gouvernement allait interdire les paris en direct et exiger aux opérateurs de poker et de casino en ligne de détenir aussi une licence pour les jeux en dur.

« Un taux d’imposition de 16% sur les mises placées dans les paris sportifs, rendrait impossible d’offrir un produit compétitif. En outre, l’exclusion du poker et des casinos du système de licences continuera à conduire les consommateurs vers le marché noir », a dit dans un communiqué, Norbert Teufelberge, chef de la direction de bwin.party.

La société, résultée de la fusion de l’entreprise autrichienne Bwin avec PartyGaming, a toutefois félicité la décision de l’État de Schleswig-Holstein de conserver le modèle de licence déjà soumis à l’UE pour approbation.

Ce modèle prévoit la réglementation de tous les produits de jeux en ligne et une taxe de 20% sur le produit brut pour les paris sportifs, le poker et les jeux de casino.

Bwin.party a déclaré son intention de demander une licence en Schleswig-Holstein et implicitement, de payer l’impôt exigé si le land poursuit ses propositions actuelles.

La société a fait savoir qu’elle attendait avec intérêt d’examiner la notification du nouveau Traité d’État sur les jeux à la Commission européenne et la ratification par les parlements des États.

« Nous espérons que ces propositions feront l’objet des corrections nécessaires pour que la nouvelle réglementation régisse l’ensemble du marché allemand d’une manière cohérente et en conformité avec le droit communautaire », a déclaré Teufelberger.


Les résultats de la première Conférence iGaming France

La première Conférence iGaming France a été organisée le 25 et 26 mars à l’Hôtel Marriott Paris-Neuilly, attirant 400 participants (et non 300, tel que prévu) – opérateurs français, filiales, fournisseurs de jeux et régulateurs.

Lorsque le marché français a été réglementé il y a 10 mois, à peu près tout le monde s’est à tort attendu à une explosion d’activité en France. La réalité est que ce marché n’a pas encore exploité son potentiel. Sur les couloirs de l’hôtel, les discussions ont été portées autour de la raison pour laquelle les opérateurs autorisés en France ne faisaient pas de profit, pourquoi les affiliés français gagnaient moins d’argent, et ce qu’on devrait faire pour renverser cette tendance.

La session la plus compacte de l’ensemble de la conférence a été celle dans laquelle l’ancien PDG du Groupe Betclic Everest, Nicholas Béraud a exprimé son avis sur l’actuel marché français. Il a notamment souligné que l’impôt ne devrait s’appliquer qu’aux paiements vs les paris bruts et que, s’il n’y avait pas de changements dans la législation, ce marché serait un échec complet.

En réponse, Jean-François Vilotte, le président des délégués ARJEL, a choqué l’auditoire en affirmant que les niveaux d’imposition élevés n’étaient pas la responsabilité de son organisation. Toutefois, Vilotte a laissé entendre que certaines modifications seraient apportées à la nouvelle loi des jeux en ligne.

Comme le gouvernement passe en revue la réglementation depuis quelque temps, l’autre grande question de la journée a été pourquoi il préférait tirer des conclusions sans se consulter avec les opérateurs. Pourquoi le gouvernement attend la fin de la période d’examen pour discuter avec les opérateurs? Personne ne semble comprendre.

La deuxième journée de la conférence s’est concentrée sur le marché des affiliés et il est rapidement devenu clair que de nombreuses sociétés affiliées sont mécontentes de l’état de choses actuel. Leurs coûts par action et parts de recettes ont baissé à cause de la dure imposition. Les affiliés se sentent également menacés parce que les opérateurs réglementés en France sont désormais en mesure d’investir dans la publicité de masse sans dépendre de la chaîne affiliée pour attirer de nouveaux joueurs.

D’autre part, une fois que le marché se stabilise et mûrit, les affiliés bénéficient de la notoriété de la marque et devraient considérer la capacité de la publicité via la mass media comme un appui plutôt qu’une concurrence.

Le principal message pour les affiliés a été qu’ils doivent être patients avec la France: le marché est encore jeune et doit encore trouver sa voie. La réglementation peut entraîner la nécessité de chercher une nouvelle source de revenus, mais la capacité à faire de l’argent sur le marché français n’a certainement pas disparu à jamais.

L’année prochaine devrait être une édition intéressante pour le marché français. Bien que l’ARJEL ait clairement fait entendre aux délégués que la nouvelle loi ne serait pas modifiée tôt, il est fort probable qu’il y aura quelques modifications apportées à la loi du point de vue de la situation fiscale. Un investissement initial sur le marché français peut être rentable pour les grands opérateurs qui peuvent couvrir les coûts actuels, mais pour les petits exploitants qui ne se permettent pas ce luxe, il va être un combat difficile en 2011.


La Commission européenne s’implique dans la question des jeux en ligne

La Commission européenne s’apprête à publier un document de consultation sur le jeu en ligne qui pourrait ouvrir la voie à une coopération accrue entre les régulateurs nationaux.

Le rapport tant attendu devrait apparaître avant la fin du mars et examinera la façon dont l’UE doit faire face à certains des problèmes provoqués par la popularité croissante des paris sur Internet. A présent, la réglementation dans ce domaine est de la compétence des Etats membres, en dépit de la nature de plus en plus transfrontalière des paris. La combinaison entre les  monopoles d’État et la libéralisation des marchés pose également des problèmes.

Les recherches suggèrent que les régulateurs individuels se sont débattus pour contrôler l’industrie. Une étude de la Commission indique que, sur les 14.823 sites de jeu actifs en Europe, plus de 85% opèrent sans licence. Cela soulève des préoccupations sur la façon dont les Etats membres peuvent contrôler efficacement les problèmes de jeu et la fraude.

Le Livre vert, rédigé par le personnel de Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, intervient sept ans après que la Commission a tenté, en vain, d’inclure le jeu en ligne dans sa directive sur les services. Il constate que le marché transfrontalier des services de jeux reste divisé, avec de fréquentes barrières nationales.

Les réformes limitées introduites après une étude de la Commission réalisée en 2006, ont démontré que la fragmentation n’avait pas suivi le rythme de l’expansion rapide de l’industrie. Le capital de jeu en l’UE totalisait 8,3 milliards € en 2008 et selon les estimations, ce chiffre s’élèvera à 12,5 milliards € en 2012.

Le document va probablement décevoir ceux qui rêvent à une harmonisation complète. Le projet parle d’une consultation « avec un esprit ouvert » et suggère que les défis dans l’application des règles nationales peuvent exiger une approche fondée sur « l’amélioration de la coopération administrative » entre les autorités nationales.

Les représentants de l’industrie du jeu en ligne, qui comptent qu’une bonne partie des réglementations nationales en vigueur sont restrictives, veulent une harmonisation complète à l’échelle européenne. « Nous avons de fortes attentes que la Commission fera son travail et proposera un cadre réglementaire communautaire pour les jeux en ligne, comme elle l’a fait pour les autres secteurs tels que les télécommunications ou l’industrie pharmaceutique », a déclaré Sigrid Ligné, secrétaire général de l’Association européenne des jeux et paris.

Toute proposition de la Commission aura en arrière-plan une série de procédures d’infraction qu’elle a lancées, depuis 2004, contre les Etats membres, au sujet des prohibitions concernant les opérateurs de jeu étrangers. Plusieurs de ces cas sont encore en suspens et le document de la Commission pourrait laisser croire qu’il sera utile à mettre fin à ces procédures.


William Hill réclame l’exclusivité des services Playtech

William Hill Online pourra imposer à Playtech une ordonnance de cessation et d’abstention garantie par l’instance. Cette action contre son propre partenaire de co-entreprise est une mesure défensive pour protéger ses droits après les rumeurs selon lesquelles le fournisseur du logiciel a entamé des discussions de fusion avec Ladbrokes.

Dans un communiqué publié il y a quelque temps, le plus grand bookmaker britannique a déclaré qu’il avait « obtenu une injonction provisoire contre Playtech pour s’assurer que ses droits légaux en vertu des accords de co-entreprise étaient respectés ».

« Playtech a récemment entamé des discussions avec William Hill pour d’éventuelles modifications aux accords actuels de co-entreprise. Il y a eu aussi des rumeurs dans la presse sur les discussions entre Playtech et Ladbrokes », poursuit le communiqué.

La source a déclaré que l’injonction empêcherait Playtech de vendre son logiciel à Ladbrokes ou de modifier l’accord de co-entreprise de sorte qu’il puisse collaborer avec le principal adversaire de William Hill. La source a également ajouté que Playtech était au courant de l’injonction et que cela n’affecterait pas la relation de co-entreprise.

Playtech a aussi publié une brève déclaration, disant qu’il avait « pris note » de l’annonce faite par William Hill sur l’injonction à son encontre, en ajoutant que ses intérêts dans la co-entreprise « n’étaient pas affectés » par l’action en justice de ses partenaires.

James Hollins, analyste chez Evolution Securities, a dit qu’il était compréhensible que William Hill avait recouru « à la voie juridique pour s’assurer l’exclusivité ». Dans ces conditions, Playtech reviendra probablement sur ses discussions avec Ladbrokes et son désir de modifier l’accord de coentreprise avec William Hill, puisqu’il est très bénéfique pour les deux partenaires. Cet accord de cinq ans a été signé en octobre 2008. Playtech s’est engagé à fournir à William Hill des jeux de casino et de poker, en échange d’une participation de 29% en William Hill Online.


L’industrie du jeu en ligne a de larges perspectives

Il est juste de reconnaître que l’industrie des casinos terrestres a subi quelques coups durs lors de la récession économique, mais la période a été aussi difficile pour l’industrie du jeu en ligne, au niveau mondial. A ces conclusions a abouti un nouveau rapport réalisé par Global Betting Gaming Consultants (GBGC). Mais les statistiques qu’ils fournissent appuient les perspectives optimistes pour l’avenir.

Dans l’ensemble, l’industrie du jeu en ligne mondial s’est développée de 12% en 2010 pour atteindre une valeur à couper le souffle – près de 30 milliards $. Étant donné que cette expansion sans précédent a eu lieu dans une économie mondiale encore ébranlée par les événements de la crise bancaire déclenchée en 2008, on le voit presque comme un petit miracle.

Le bingo en ligne a généré un montant de 1,3 milliards $ du total, mais le poker en ligne et les casinos en ligne ont contribué avec la part du lion, avec 46%. 41% provenaient des paris sportifs.

Le poker a eu un grand apport au développement de l’industrie. Et, à un moment où de nombreux Etats contemplent les déficits budgétaires, les perspectives d’augmenter les recettes fiscales et de générer des emplois par le poker en ligne semble beaucoup plus attrayante, même pour les moralistes les plus durs. Si tant de gens à travers le monde peuvent y jouer régulièrement, sans se ruiner financièrement ou être irrémédiablement corrompus par le diable, il semble plutôt que le poker en ligne soit un loisir louable.

Le rapport GBGC prévoit que si les tendances actuelles se maintiennent, d’ici à 2014 l’industrie du jeu en ligne vaudra la somme astronomique de 40 milliards. Si les États-Unis décident de légaliser et de réglementer les jeux en ligne, ce chiffre passerait à des niveaux encore plus étonnants.

L’analyste Steve Schwartz estime que les chiffres GBGC sont en effet une base solide pour l’avenir de l’industrie. Le nombre de pays qui ont légalisé le jeu en ligne a augmenté considérablement au cours des dernières années et continue d’augmenter. M. Schwartz estime que l’expansion devrait se poursuivre dans les années à venir. En ce cas, l’industrie va devenir « un repère pour la création de recettes fiscales ».

Il ne s’agit plus seulement d’un vain espoir. Les gouvernements européens ont de plus en plus déréglementé leurs industries de jeu, faisant de l’Europe le plus grand marché au monde. Il a contribué avec pas moins de 12 milliards $ au total de 29,3 milliards au niveau mondial.


Sportingbet ajoute Ukash à ses options de paiement

Ukash est un service de paiement en ligne qui vous est proposé par de nombreux casinos virtuels comme une solution fiable pour les transactions financières. Fondée en 2005, la société est aujourd’hui l’une des entreprises avec la plus rapide croissance dans son domaine. Le service est disponible dans plus de 30 pays. Le succès d’Ukash est largement dû à la réputation d’être un moyen sûr et sécurisé de transfert de fonds de et vers les casinos en ligne.

Choisir un casino en ligne n’est pas facile, parce que les joueurs ont à leur portée un grand nombre d’options. Un facteur décisif dans le choix des sites de jeu consiste dans les options de paiement disponibles. Beaucoup de joueurs sur Internet sont naturellement influencés par les méthodes de paiement proposés, puisque la sécurité est primordiale pour une expérience agréable.

Un nombre croissant d’opérateurs de jeux offrent maintenant Ukash comme option de paiement fiable et sûre. Récemment, c’est Sportingbet qui l’a ajouté à ses méthodes de transfert de fonds. Sportingbet acceptera Ukash dans les neuf pays suivants: Espagne, Canada, France, Allemagne, Italie, Pologne, Suède, Portugal et Royaume-Uni.

Comment ça marche? C’est vraiment simple. Vous pouvez échanger votre argent pour un bon Ukash que vous utiliserez ensuite pour créditer votre compte casino. Vous recevrez un code unique à 19 chiffres que vous pouvez utiliser à n’importe quel casino où le service Ukash est disponible.

Ce système de paiement signifie que vous pouvez éviter le partage ou la fuite de vos informations financières personnelles et de minimiser le risque de vol d’identité et de fraude. En outre, vous n’avez pas besoin d’une carte de crédit ou de débit ni même d’un compte en banque.


La Russie veut mettre au ban les jeux en ligne

La Russie intensifie la répression sur les jeux avec un nouveau projet de loi qui prévoit de sanctionner les fans des casinos virtuels.

En Russie, les casinos terrestres ont été interdits depuis juillet 2009, seuls les paris sportifs s’échappant à la hache.

Maintenant, les législateurs veulent éliminer une échappatoire qui permet aux amateurs de cartes et aux passionnés de la roulette de jouer sur Internet. Oui, il s’agit de l’interdiction des jeux en ligne.

Le projet de loi, présenté par Ivan Savvidi de la « Russie Unie », propose des amendes entre 500 et 2000 roubles pour ceux qui jouent en dehors des zones de jeu officielles en utilisant les réseaux mobiles et l’Internet, ce qui signifie que les casinos et les autres salles de jeu en ligne seront illégaux en Russie.

« Auparavant, la loi ne concernait que les opérateurs de jeu, et maintenant, les joueurs seront eux aussi responsables », a dit Savvidi à la Gazeta.ru.

Dans la note explicative du projet, on dit que le jeu en ligne est considéré particulièrement tentant pour les mineurs, qui peuvent être soumis à la pression de l’extérieur à cause de leur âge.

Un deuxième projet de loi tente de définir les machines à sous illégales plus clairement afin de combler les diverses lacunes.

« J’ai longtemps cherché une définition de la machine à sous et je l’ai finalement trouvée », a dit l’auteur du projet et membre du Conseil de la Fédération Alexandre Pochinok. « C’est la partie la plus importante de mon projet de loi ». Si les amendements sont acceptés, ces machines seront interdites ».

« Les gens tentent d’échapper à la responsabilité en utilisant les machines qui font tout ce qui est interdit par la loi », a déclaré l’avocate Irina Tulubyeva. Elle croit que les nouvelles amendes sont la mesure correcte. « Si les joueurs savent qu’ils auront à payer une amende, il y aura moins de ceux qui sont prêts à jouer. Et ils deviennent complices à l’infraction, même si la peine principale sera toujours aux opérateurs ».

Le Directeur exécutif adjoint de l’Association russe des sociétés de jeu Samuil Bender n’est pas du même avis. « Nous devons examiner ce qui nuit à quelqu’un, et une personne qui joue et dépense son propre argent n’est pas un hors-la-loi », a déclaré-t-il à Gazeta.ru.

Les réactions des utilisateurs d’Internet à l’ouie des nouvelles sont également mitigées.

« Le poker n’est pas toujours juste une façon de passer le temps. Pour moi, par exemple, il est ma seule source de revenu », a écrit helcaor sur le site Championat.ru.

« S’ils les interdisent, c’est quoi alors? On aura plus de temps à consacrer à la famille », a écrit un autre internaute.

Après que l’interdiction des casinos est entrée en vigueur en juillet 2009, de nombreux établissements ont simplement changé de noms, en continuant à fonctionner comme des clubs de loteries, alors que le nombre des « salles d’Internet » à Moscou a augmenté de 23 à 98. Ces salles permettent l’accès aux casinos en ligne en tant que services d’information.

Les nouveaux projets de loi sont une réponse à l’appel de Dmitri Medvedev à freiner l’activité des casinos illégaux à Moscou.


Le Chypre veut interdire les jeux de casino en ligne

Les législateurs de Chypre ont envoyé pour examen à la Commission Européenne un projet de loi proposant l’interdiction de toutes les formes de jeu en ligne, à l’exception des paris sportifs. Selon le droit communautaire européen, l’échange de services entre les pays de l’UE doit rester libre. Le gouvernement du Chypre est, donc, obligé de demander à la CE une exemption avant d’appliquer une interdiction sur les services de jeu en ligne.

Les législateurs utilisent une logique similaire à celle du Portugal, en 2009. Dans cette affaire-là, qui a été jugée par la Cour de Justice Européenne, le gouvernement portugais s’est défendu contre les accusations que l’objectif de la législation anti-jeu aurait été la création d’un monopole d’Etat. En échange, les autorités ont prétendu que l’interdiction aiderait à combattre les délits et la fraude.

Selon le procureur général du Chypre, Petros Clerides, l’interdiction de la roulette, des machines à sous et du poker est « dans l’intérêt public ».

« Le projet est censé combattre la criminalité et protéger le consommateur », dit-il. Selon lui, l’arrêt en faveur du Portugal est une preuve de sa justesse.

Bien que la législation proposée interdise les jeux comme la roulette ou les machines à sous, elle autorise les paris sportifs et prévoit l’octroi de licences pour les points de vente.

En principe, la législation prévoit aussi:

- la création d’un « Conseil des Jeux » qui réglemente tous les jeux en ligne à Chypre
- l’octroi de licences aux opérateurs qui paient des impôts sur le chiffre d’affaires, non sur le profit
- une interdiction des paris en espèces et l’utilisation exclusive des cartes de crédit et portefeuilles électroniques, où les opérations sont plus faciles à surveiller et à taxer
- la présentation par le législateur d’une garantie bancaire pour s’assurer que les joueurs reçoivent leurs gains
- la fermeture des établissements qui ne parviennent pas à payer l’impôt dû à l’échéance.


Quelles sont les plus cherchées offres des casinos?

Les jeux de casino sont en vogue aujourd’hui et les casinos en ligne accueillent plus de joueurs que jamais auparavant. Des millions de personnes se connectent sur le web chaque jour pour accéder à leurs comptes dans les casinos virtuels. Il y a maintenant plus de jeux à y choisir et on se demande lesquels sont considérés comme les meilleurs.

Quelques-uns des plus populaires jeux en ligne sont aujourd’hui le blackjack, le baccara, le poker et le vidéo poker.

Le blackjack est un jeu qui donne au joueur moyen de bonnes chances de gain. Et en utilisant une stratégie de blackjack, il est possible de gagner de bon argent. Il est assez facile de trouver une stratégie de base sur Internet. La stratégie de base est prise au sérieux par les joueurs, qui la mémorisent afin de neutraliser l’avantage de la maison. Une stratégie de blackjack n’est rien d’autre qu’un tableau qui vous indique les actions à faire lorsque vous recevez certaines cartes. Bien sûr, vous ne pouvez pas espérer gagner chaque main en utilisant la stratégie de base du blackjack, mais suivre la ligne directrice vous aidera à gagner des mains plus souvent.

Le baccara est un jeu relativement facile à apprendre. Ce jeu a la réputation d’attirer les gros parieurs à Las Vegas, de nombreux joueurs avec de larges lignes de crédit sont systématiquement vus aux tables de baccara dans tous les grands casinos. Le but du jeu est d’avoir une main près du chiffre 9. Il existe de nombreux sites web qui offrent des conseils gratuits pour le baccara, donc n’oubliez pas d’y jeter un coup d’oeil avant de passer à l’action. Le baccara en ligne avec des croupiers réels est la dernière tendance très populaire parmi les joueurs. Ces tables apportent au joueur tout l’émoi des casinos terrestres, parce que le dealer qui apparaîtra sur l’écran pourra interagir avec lui pendant le jeu.

Le poker est aussi populaire que toujours. Maintenant, presque tous les casinos virtuels offrent des jeux de poker à leurs clients. Il y a des tournois de poker, des freerolls, des jeux de poker avec des croupiers réels et tout le reste. Si vous êtes un peu rouillé en ce qui concerne les règles et les stratégies du poker, l’Internet est encore une fois la réponse. Il y a les blogs et les sites spéciaux dédiés au jeu, qui représentent une vaste source d’informations pour quiconque veut être un joueur averti.

Le vidéo poker est extrêmement populaire – c’est l’une des machines à sous qui vous donnent l’impression d’être assis à votre propre table de poker, à l’intérieur d’un casino. La bonne chose en ce qui concerne le vidéo poker est le fait que les casinos en ligne vous permettent d’y jouer en mode gratuit, qui est un excellent moyen de trouver une stratégie gagnante. Vous pouvez jouer gratuitement aussi longtemps que vous le souhaitez.

Choisir un casino en ligne peut être une tâche difficile, mais vous pouvez rendre le processus de sélection plus facile en recherchant les casinos avec les meilleurs bonus de bienvenue et les meilleurs taux de redistribution.

corinne in Divers,Jeux en ligne on novembre 17 2010 » 0 comments

Unibet recommence ses activités en France

Le mois d’octobre a été très occupé pour le marché français des jeux. Certains opérateurs ont choisi de quitter le marché ou abandonner pour le moment l’idée de demander une licence en France, pour des raisons plus ou moins connues. Cependant, la société de paris sportifs Unibet a choisi d’y entrer.

Basé en Suède, Unibet a attendu depuis le mois de mai que sa demande soit approuvée. Avant que la France commence à interdire la présence des opérateurs étrangers, Unibet fournissait déjà ses services en France. Maintenant, la société peut recommencer son activité dans le pays, offrant aux joueurs de France une option supplémentaire pour les paris sportifs.

Selon le PDG Henrik Tjarnstrom, l’obtention d’une licence est seulement la première étape de ce que la société espère être une nouvelle stratégie de succès. Il croit que l’entreprise gagnera beaucoup de trafic et de recettes des citoyens français, ce qui permettra l’expansion et la croissance.

Toutefois, les dirigeants sont toujours préoccupés par ses bénéfices potentiels. La France a l’un des niveaux d’impositions les plus élevés: 8% de toutes les mises placées sur les sites de paris. C’est la raison pour laquelle de nombreux opérateurs de casino en ligne ont choisi de se retirer du marché de la France, mais ceux d’Unibet semblent convaincus qu’ils peuvent surmonter cet obstacle.


Microsoft ouvre une boutique de jeux en ligne

Le 22 octobre, Microsoft a annoncé l’ouverture prochaine d’une boutique en ligne de jeux téléchargeables sur les ordinateurs personnels utilisant ses logiciels.

Le site web Games for the Windows Marketplace sera lancé sur gamesforwindows.com le 15 novembre 2010. L’information provient de Redmond, un géant des logiciels basé à Washington.

« Nous avons décidé de créer un magasin numérique intégré pour les joueurs sur PC », a communiqué le directeur Kevin Unangst.

« Et en intégrant aussi nos services Xbox Live et Windows Live , il est plus facile que jamais pour les millions de joueurs d’acheter des jeux sur le PC », a-t-il poursuivi.

Xbox Live est une communauté de jeux en ligne gérée aussi par Microsoft.

Marketplace sera lancé avec un portefeuille de 100 jeux, y compris des titres de succès tels que « Fable » et « Grand Theft Auto ».

Parmi les développeurs de jeux vidéo qui verront leurs produits dans la boutique virtuelle de Microsoft, il y a Rockstar, Capcom, Square Enix et Warner Brothers Interactive Entertainment.

« Nous prévoyons de lancer sur Games for Windows Marketplace quelques-unes de nos meilleures et plus grandes franchises PC, dès le premier jour », a déclaré Christian Svensson, administrateur et vice-président de la planification stratégique et le développement des affaires chez Capcom.

« La distribution numérique continue de stimuler la croissance dans le secteur des jeux sur PC et nous sommes ravis de collaborer avec Microsoft et apporter d’incroyables jeux sur ce marché en expansion ».


La Malte des jeux en ligne, devant ses imperfections

L’Autorité des Loteries et des Jeux de Malte (Lotteries and Gaming Authority – LGA) a publié sur son site une déclaration censée éclaircir la controverse sur la législation qui réglemente les gains des joueurs et les dettes de jeu.

La semaine dernière, au début d’octobre 2010, plusieurs sources ont indiqué que les fonctions de la LGA avaient été mises en cause par une affaire trouble passée entre un joueur allemand et un casino en ligne basé à Malte. En 2008, le jouer a gagné un jackpot progressif d’une valeur de 167,500€, mais il n’a pas encore reçu son prix jusqu’à ce jour.

Les chroniques ont relaté que la LGA avait communiqué au joueur que le Casino Club, qui est une filiale de GVC Holdings, l’une des principales compagnies de jeux en ligne, n’était pas tenu de lui payer les gains. Cela, prétendument en raison d’une loi maltaise dont les lacunes rendent la LGA impuissante à intervenir dans des questions comme celle en cause.

Dans la déclaration, la LGA précise que « l’avis public est publié afin de clarifier une question juridique qui a circulé sur différents blogs et nouvelles, concernant les gains des joueurs et les dettes de jeu ».

Dans un jargon juridique, l’Autorité a expliqué que:  Les dispositions invoquées en référence aux Dettes de jeu, sont extraites du Code Civil, se rapportant au Chapitre 16 des Lois de Malte (articles 1713-1717A). Celles-ci ne sont pas applicables aux jeux autorisés ou agréés en vertu de la Loi des Loteries et d’autres Jeux, Chapitre 438 des Lois de Malte (articles 48 et 49) aux Règlements subjacents, y compris les Règlements des Jeux à distance.

« L’interprétation de la LGA est que les articles du Code Civil mentionnés sont applicables aux dettes de jeu découlant des jeux non autorisés/ non-agrées, qui sont de toute façon considérés illégaux et équivalents à une infraction pénale ».

Cependant, tel que remarqué par une société de jeux, la déclaration de la LGA affirme que « les dettes de jeu sont exécutoires à Malte, puisque l’établissement de jeu concerné est autorisé par la LGA ». Alors, pourquoi l’Autorité s’exprime de façon évasive sur cette question?

En attendant, le joueur allemand a recouru aux services d’un avocat maltais et va démarrer une poursuite en justice contre Casino Club, dans l’espoir de recevoir la somme qui lui est due.


La Grèce, en marche de crabe vers la légalisation des jeux sur Internet

A la suite d’une erreur commise par un membre du gouvernement grec, un énorme scandale concernant la législation des jeux a éclaté. Cela pourrait avoir pour effet le recul de la libéralisation du marché des jeux en ligne en Grèce.

Le 21 septembre, le ministre grec de la privatisation, Georgios Christodoulakis, a envoyé son analyse résultée de la consultation ouverte sur la réglementation grecque des jeux. En fin de compte, la décision de Christodoulakis ne faisait que favoriser un système d’octroi de licences par lequel l’OPAP, la compagnie qui détient actuellement le monopole, agirait comme un « médiateur » entre les offres et l’attribution des licences.

Le mois dernier, le gouvernement grec a publié un projet de loi sur les jeux en ligne, présentant trois nouvelles options à prendre en considération: le modèle français prévoyant un nombre illimité de licences; l’octroi d’un nombre limité de licences; le modèle ayant l’OPAP au centre de toutes les activités d’octroi de licences.

Il n’est pas donc surprenant que Christodoulakis a retenu le plan OPAP. Il s’est même avéré que son rapport avait été écrit par un employé OPAP! Quelqu’un du journal Proto Thema a simplement ouvert les « propriétés du document » pour trouver le nom de l’employé OPAP en tant qu’auteur du rapport et l’acronyme « OPAP » dans le titre du document.

Le gouvernement nie ces accusations, prétendant que le modèle du rapport a été copié à partir d’un fichier PDF et que le nouveau document avait retenu les informations de l’original.

Personne ne peut dire ce qui va résulter de cette prétendue collusion, mais le calendrier de la libéralisation du marché grec a certes été retardé. Et puis, il y a la question de l’amende de 32 000€ par jour infligée par la Commission Européenne au gouvernement grec…


200% Poker – une nouvelle marque de poker en France

Dans le cadre d’un accord avec La Société Française des Jeux sur Internet (SFJI), Spiral Solutions France lancera 200% Poker, une toute nouvelle marque sur le marché français.

200% Poker fera partie du Réseau français de poker en ligne, une co-entreprise entre Prima Networks, propulsé par Microgaming, et 888 Holdings, le seul réseau à avoir quatre opérateurs agréés par l’ARJEL.

SFJI est une association de 40 casinos français indépendants, qui accueillent ensemble plus de 40 millions de clients chaque année. Dirigé par Luc Le Borgne, directeur général de Vikings-Casinos, le groupe aura en possession et gérera la marque 200% Poker, permettant au groupe d’étendre ses activités dans l’espace virtuel et d’obtenir de nouveaux revenus.

Christophe Santa Maria, président de Spiral Solutions France, a déclaré: « Le marché français de poker en ligne connaîtra une croissance massive, ce qui représente une formidable opportunité pour les marques comme SFJI. »

Matti Zinder, associé et chef de direction de Spiral Solutions, a ajouté: « Gagner l’entrée dans les marchés nouvellement réglementés n’est pas sans défis. Nos clients de France et d’autres marchés récemment ouverts tels que l’Italie, le Danemark et d’autres, peuvent tirer parti des solutions professionnelles de jeu interactif de Spiral Solutions qui peuvent améliorer leur image et maximiser leurs revenus ».

La nouvelle salle 200% Poker a été officiellement annoncée à une conférence de presse tenue à Paris début septembre 2010.

corinne in Actualités,Jeux en ligne,poker on septembre 22 2010 » 0 comments

Les jeux en ligne arrivent en Europe de l’Est

Les jeux en ligne gagnent du terrain dans l’Est de l’Europe. La Roumanie et la Moldavie envisagent d’amender leur législation actuelle et créer un cadre légal et réglementé capable d’apporter des recettes fiscales si nécessaires.

Les gouvernements roumain et moldave sont les derniers à tourner leur attention vers l’industrie des jeux en ligne dans le but de couvrir les déficits budgétaires causés par la récente crise économique. On estime que par la réglementation et l’octroi de licences dans les deux pays, leurs gouvernements peuvent stimuler la croissance économique en tirant parti de cette nouvelle source de revenus.

La Roumanie a changé sa position sur la légalité des jeux en ligne l’an dernier, et n’interdit pas, ni ne pénalise pas cette forme de jeu. A l’heure actuelle, cependant, le pays interdit aux sociétés roumaines de déployer de telles activités. Même comme ça, depuis l’assouplissement des lois sur les jeux, la Roumanie a connu une forte croissance des recettes fiscales.

Bogdan Dragoi, secrétaire d’Etat pour le Ministère des Finances de Roumanie, a récemment déclaré à l’agence Mediafax que les jeux en ligne pourraient être un moyen de générer des fonds pour renflouer l’économie malade du pays. Selon les estimations, les Roumains dépensent environ 500 millions d’euros sur les sites de jeux.

« Après la modification de la loi, les revenus du jeu ont considérablement augmenté », a précisé Dragoi, en ajoutant: « nous sommes à la recherche des moyens de réglementer les jeux en ligne et, si nous parvenons à gérer la collection d’impôts, nous les autoriserons ».

Le Ministère de l’Economie de Moldavie cherche également à remplacer leur législation existante et a récemment initié un projet visant à modifier ses lois. Financé par l’Union Européenne, le projet vise à aborder la législation des jeux à distance et de fournir une structure réglementaire pour le jeu.

corinne in Actualités,Jeux en ligne on août 25 2010 » 0 comments

Jeux rétro marque Playetch

Le groupe Playtech a récemment lancé une série de jeux rétro qui feront le délice des visiteurs des casinos virtuels.

Le plus grand fournisseur de logiciels de jeu a montré pourquoi il est leader sur le marché après avoir été honoré lors de deux événements de top de l’industrie. Il a récemment été primé par Egaming Review comme le Réseau de poker de l’année, ainsi que Le Fournisseur de logiciels de poker de l’année et le Fournisseur de bingo de l’année.

Ces prix viennent d’achever son succès au Sommet du Bingo en Ligne, où on lui a remis le prix pour le Meilleur logiciel de bingo en ligne et la Meilleure innovation du bingo en ligne.

Le secret de la compagnie est qu’elle ne stagne pas et vient juste de lancer une nouvelle série de jeux, dont deux sont des machines à sous utilisant les personnages MGM Rocky et la Panthère Rose. Celles-ci font suite aux jeux de succès créés dans le cadre du partenariat avec Paramount et Marvel.

Ces jeux ont d’excellents graphismes, des jeux bonus et des jackpots progressifs. Rocky, une machine à sous vidéo à 5 rouleaux et 25 lignes payantes utilise des images des films afin de recréer le drame des combats.

Playtech a aussi sorti sur le marché un jeu de bingo rétro basé sur le show des années 1980 Blockbusters. Il recrée l’aspect et la convivialité du show, tout en utilisant le générique et les numéros de bingo au lieu des lettres et les cartes de bingo apparaissent comme des hexagones jaunes.


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