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Le projet de loi sur les jeux en ligne a été modifié

L’une des dispositions les plus controversées incluses dans le projet de loi sur la libéralisation des jeux en ligne a été modifiée. Selon cette stipulation, les demandeurs d’une licence de fonctionnement en France auraient dû fermer les comptes existants des joueurs français, comme une condition préalable à l’obtention de l’agrément. Finalement, cette disposition a été abandonnée.

Elle aurait défavorisé les sociétés étrangères face aux sociétés monopolistes agrées depuis longtemps par l’Etat français.

Le sénateur François Trucy a fait savoir que la disposition a été rejetée par la Commission des finances du Sénat, lors du dernier examen du projet de loi.

Le législateur français travaille intensément pour finaliser la loi à temps. Le terme-limite est le premier mois de l’été, de sorte que les opérateurs de paris puissent obtenir une licence avant la Coupe du monde de football.

« La question de la clôture des comptes français n’est plus en cause; les opérateurs seront en mesure de continuer à travailler avec des joueurs français entre l’adoption de la loi et l’octroi des licences ». Toutefois, ces opérateurs seront tenus de transférer tous les comptes des joueurs français sur leurs sites ayant une extension .fr, dès l’entrée en vigueur de la loi.

Le sénateur Trucy a souligné aussi que « chaque activité de jeu – poker, paris sportifs et courses hippiques – doit faire l’objet d’une demande individuelle ». Cela mènera, bien sûr, à des centaines de demandes soumises à l’Arjel, la future autorité chargée de réglementer le secteur des jeux sur Internet.


De nouvelles entraves à la campagne Right2Bet

La campagne Right2bet se confronte de plus en plus aux problèmes dûs à l’adversité que l’on oppose à son projet. Cette fois-ci, la cause est la série de vidéos « Renegade Ref », lancées fin janvier 2010 comme un moyen de divertissement. Les vidéos mettent en vedette un personnage qui, aux matchs de football, suscite des sentiments contradictoires au sein du public. La figure de l’arbitre – car c’est lui le personnage controversé – a été utilisée à but satirique: l’arbitre qui siffle et montre les cartons jaunes ou rouges se ressemblerait aux gouvernements qui essaient désespérément d’empêcher les opérateurs de jeux à fonctionner dans leur juridiction.

Le grand public a trouvé la série très amusante, mais les autorités des différents pays européens ont trouvé que les vidéos faisaient la publicité des services des bookmakers étrangers. C’est pourquoi les vidéos ont été interdites, ce qui n’est qu’un autre exemple de situation injuste pour les consommateurs et pour les opérateurs à la fois.

En dépit des actions entreprises par les autorités nationales, la Cour Européenne de Justice a récemment donné un autre signal positif à l’industrie. L’affaire a impliqué la législation en matière de jeux du Land allemand de la Rhénanie-du-Nord – Westphalie. L’instance européenne a apprécié une fois de plus que le droit communautaire détenait la primauté sur la législation nationale ou locale. Les interdictions visant les jeux en ligne sont particulièrement contraires aux dispositions des Traités européens sur la libre prestation des services et la libre circulation des capitaux au sein de l’Union Européenne.


La communauté du jeu en ligne vient en aide aux sinistrés haïtiens

Après le tremblement de terre qui a frappé l’Haïti début janvier et le désastre humanitaire qui l’a suivi, les organisations se sont empressées de venir aux secours des sinistrés. L’aide humanitaire s’est concrétisée dans la collecte d’argent, de médecines, de nourriture et dans les soins accordés par les volontaires. L’aide est venue de partout. Donc, il n’est guère surprenant que la communauté des jeux en ligne s’est impliquée elle-aussi dans l’effort de secours.

Presque trois semaines après la catastrophe, on voit que bon nombre d’opérateurs en ligne ont eu des initiatives d’aide. L’un des sites de jeu qui a ramassé de l’argent est Millionaire Casino. Ils ont collecté des fonds qu’ils ont donnés à la Croix-Rouge pour les réparations urgentes et les fournitures médicales. L’argent est prélevé des récompenses VIP et les utilisateurs peuvent choisir de faire plus de dons, s’ils le souhaitent.

Bodog a aussi matérialisé son potentiel d’apporter une contribution. Son fondateur, Calvin Eyre, a fait sur son blog un appel à toutes les sociétés ou les personnes physiques de l’industrie du jeu de contribuer aussi à l’effort de secours. Jusqu’à présent, il a personnellement donné 10,000 livres à l’association caritative britannique Oxfam. Pour stimuler les autres à faire des dons substantiels, Eyre a promis que sa fondation égalerait tout don de jusqu’à 1,000,000$.

Répondant à l’appel, Casinomeister a réussi à collecter 20,000$, mais ont cessé l’activité à cause des difficultés de paiement.

Et ce ne sont pas seulement les casinos en ligne qui envoient de l’argent en Haïti, mais aussi les salles de poker. Dans l’industrie de poker, la collecte de fonds est faite notamment par les tournois de charité. De plus, PokerStars a mis en place un fonds de secours par lequel la société s’engage à égaler tous les dons des joueurs. Grâce à la généreuse contribution des joueurs, le site a recueilli jusqu’à présent près de 475,000$. PokerStars offrira aussi à la Croix-Rouge l’équivalent du montant, doublant ainsi la valeur de l’argent collecté.

in Actualités,Divers on février 04 2010 » 0 commentaires

Les jeux améliorent la capacité de résoudre les problèmes

Une étude publiée fin 2009 dans le journal scientifique anglais « Perception » a montré que les activités de jeu en ligne pourraient être plus bénéfiques qu’on pensait auparavant. La recherche démontre que les gens qui pratiquent ce genre d’activités sont plus capables de résoudre des problèmes complexes.

Rolf Nelson, professeur de psychologie, est celui qui a mené l’étude et a publié les conclusions dans l’édition de novembre du journal. A l’étude ont participé 20 étudiants qui ont dû résoudre un problème de relation spatiale. Ensuite, on leur a donné un jeu de puzzle ou un jeu d’action. Une fois le jeu fini, les sujets ont eu la chance de résoudre le problème donné antérieurement.

Les résultats ont montré que ceux qui ont fait le puzzle ont accompli la tâche plus lentement, mais avec plus de précision, tandis que ceux qui ont participé à des jeux d’action ont accompli la tâche dans un délai plus court, mais avec moins de précision. Enfin, les deux groupes ont terminé plus rapidement que s’ils n’avaient pas du tout joué.

Pour mieux comprendre le but et les enjeux de l’étude, voilà ce qu’on apprend de l’abrégé du journal:

« Pour comprendre la façon dont les jeux vidéo influencent la perception et la stratégie cognitives ultérieures, on a effectué deux expériences dans lesquelles les participants ont joué soit un jeu d’action rapide, soit un jeu de puzzle. Avant et après le jeu, les participants ont effectué une tâche dans laquelle ont été analysées également la rapidité et la précision. Dans l’expérience no 1, les participants ont eu une tâche d’emplacement où ils devaient cliquer sur l’endroit où l’objet-cible était apparu. Dans l’expérience no 2, on leur a demandé de juger laquelle des quatre formes était la plus semblable à la forme de l’objet-cible. Dans les deux cas, les participants ont été beaucoup plus rapides et moins précis après le jeu d’action, alors qu’ils ont été plus lents mais plus précis après le jeu de puzzle. Les résultats sont discutés en termes d’une taxonomie des jeux vidéo d’après leurs exigences cognitives et perceptives ».

Bien sûr, en extrapolant les résultats, on trouvera qu’il y a aussi d’autres jeux ayant les mêmes conséquences au niveau cognitif et perceptif. Dans cette catégorie, on peut inclure Sudoku et Boggle, ainsi que les jeux de cartes tels que le poker et le blackjack. De même, les activités qui pourraient avoir des effets similaires aux jeux d’action sont la plupart des sports qui améliorent aussi les temps de réponse aux problèmes.


La nouvelle législation française, contestée par la RGA

L’Association des Jeux à distance (Remote Gambling Association – RGA) conteste l’actuel projet de loi sur les jeux en ligne de la France. Qui plus est, l’association envisage même de contester en justice le projet approuvé en octobre 2009. L’organisme le considère discriminatoire pour les opérateurs du secteur privé, plus particulièrement pour les opérateurs de paris sportifs.

En tant que principale représentante du secteur des jeux en ligne en Europe, le RGA a été constamment préoccupée par la viabilité du régime de licences qui sera voté par la commission des finances du Sénat le 19 janvier.

Cependant, le gouvernement semble bien résolu à instaurer un système désavantageux pour les opérateurs de paris sportifs et qui n’apporterait aucune valeur ajoutée pour les consommateurs français.

« Le gouvernement français a clairement fait savoir qu’il n’a aucune intention réelle de libéraliser le marché français, mais prévoit de conserver son système de monopole dans tous ses éléments, sauf le nom. Cela ne peut que porter préjudice aux consommateurs français et soulève la question si la réforme n’est qu’un prétexte pour protéger les monopoles existants, la FDJ et le PMU. A chaque étape du processus législatif, les perspectives d’un marché favorable à la consommation semblent empirer », a déclaré Clive Hawkswood, directeur exécutif de la RGA. Hawkswood a nommé le projet « discriminatoire, anti-concurrentiel », en disant qu’il « suscite des inquiétudes ».

Le projet de loi comprend une série de restrictions, y inclus la mise maximale des ratios de distribution, l’interdiction des paris à cote fixe sur les courses de chevaux mais l’autorisation des paris à cote fixe sur les sports. La nouvelle législation exige aussi que les opérateurs résident en France pour pouvoir prêter des services.

La RGA soutient que les dispositions législatives sont clairement en faveur des opérateurs historiques français. Par exemple, les opérateurs étrangers sont tenus de supprimer leurs comptes courants des clients français. Ceci oblige les derniers à s’inscrire de nouveau sur les respectifs sites, tandis que les monopoles français sont exemptés de cette exigence. Cette restriction et le régime de licences sont anti-concurrentiels et contraires au droit communautaire, prétend la RGA.

« Nous demeurons résolus à collaborer avec les autorités françaises à travers le processus législatif et nous allons réexaminer le projet de loi dès son adoption. Nous continuons d’espérer que le projet de loi sera modifié, mais s’il reste démesurément restrictif et anti-concurrentiel, nous n’aurons d’autre alternative que de poursuivre une action en justice », a conclu Hawkswood.


La Suisse veut libéraliser son marché de jeux en ligne

La Suisse est en train de libéraliser ses lois sur les jeux en ligne. Le cabinet suisse MME Partners et la société de recherches MECN ont réalisé un rapport démontrant que les interdictions en vigueur dans d’autres pays sont inefficaces.

Les législateurs suisses ont longuement réfléchi sur l’ouverture de leur marché de jeux. Ailleurs en Europe, les autorités ont en vue la mise en place de législations sur les paris sportifs et le poker en ligne. Par comparaison, la Suisse envisage l’ouverture du marché des casinos en ligne.

La Suisse n’est pas membre de l’Union Européenne et n’est pas obligé d’adhérer aux politiques communes de l’UE. Mais si le pays décide d’installer une juridiction adéquate pour les jeux en ligne, ça pourra servir de modèle pour les autres pays européens et pourquoi non, pour les Etats-Unis.

D’ailleurs, le rapport accorde une grande importance à la Suisse comme pays à part du reste de l’Europe. Cela, évidemment, signifie qu’il ne subit pas la pression que la Commission Européene exerce sur les pays membres. Et pourtant, la Suisse a une initiative qui correspond aux exigences de la CE. La pression vient plutôt des grandes compagnies internationales, intéressées de fonctionner sur un nouveau marché.

Le rapport indique: « Les projets suisses de libéralisation montrent comment la pression des offres étrangères sur les opérateurs de l’Etat et sur les recettes fiscales obligent certains pays à repenser la réglementation en vigueur ».

Bien que la Suisse ait une faible population, elle a une approche plus édifiée sur le poker. C’est pourquoi on estime que le poker en ligne fera également partie des plans de libéralisation de la Suisse.


Le monopole grec des jeux change de présidence

L’OPAP, l’entreprise qui détient le monopole des jeux en Grèce, est l’un des plus puissants opérateurs de jeux d’Europe. Ce géant a récemment changé de présidence et de direction, aux commandes de la société ayant été nommés Haris Stamatopoulos, ancien chef de l’aéroport international d’Athènes et Yannis Spanoudakis, ancien organisateur des Jeux Olympiques.

« L’Etat grec propose Yannis Spanoudakis comme nouveau chef de la direction d’OPAP et Haris Stamatopoulos comme nouveau Président », annonce une déclaration officielle de Christos Hadjiemmanouil, le CEO en partance de la société. Toutes les nominations ont été approuvées par le conseil d’administration actuel.

L’entreprise, qui compte près de 1000 employés, est exploitée en Grèce depuis 2000. Le gouvernement grec est le premier actionnaire de l’OPAP, avec une participation de 34%. C’est la raison pour laquelle il a tardé à modifier sa législation en matière de jeux de casino gratuit, permettant à l’OPAP de perdurer comme un monopole.

Dans le passé, le gouvernement du pays s’est opposé à toute forme de concurrence à l’OPAP. Lorsque d’autres sociétés ont tenté de pénétrer le marché, elles ont pour la plupart échoué. La tentative la plus récente est celle de Stanleybet, mais ses bureaux ont été fermés presque aussi vite qu’ils ont été ouverts.

De cette façon, la Grèce est arrivée sur la liste des pays qui ont des problèmes avec la Commission européenne en raison de leurs lois relatives aux jeux sur Internet. Le jeu en ligne est illégal en Grèce et les opérateurs étrangers ne sont pas autorisés à accepter des clients en provenance de Grèce.


Une ville suédoise interdit les sites de jeux sur les ordinateurs publics

Les jeux de hasard sur internet ont une situation législative assez floue en Suède. Les établissements de jeux terrestres sont actuellement monopolisés par la société d’Etat Svenska Spell et ce monopole est officiellement étendu aux jeux en ligne. Mais la réalité est autre que les autorités voudraient. Le gouvernement suédois a plusieurs fois essayé d’empêcher les résidents du pays d’accéder aux sites de jeux étrangers. Par manque d’un cadre formel bien défini, ces tentatives ont échoué et les joueurs suédois jouent à l’aise sur les casinos en ligne basés à l’étranger.

Si les autorités ne traitent pas d’une main de fer cet état de désordre, les autorités locales prennent le rênes de la situation. C’est le cas de la ville de Jonkoping. Les responsables de la ville ont récemment surveillé l’utilisation des 8,000 ordinateurs publics pour voir comment les étudiants et les employés passent leur temps en ligne. Les résultats ont été étonnants: la bande passante de l’Internet a été utilisée en proportion de 80% pour le partage illégal de fichiers et environ 1300 heures ont été consacrées à la visite des sites liés à la pornographie et aux jeux de casino gratuit. Ce sont seulement les preuves « directes », mais les autorités ont des informations sur les tentatives de couvrir les adresses IP et de rendre anonymes les activités de navigation sur le web vers des sites illicites.

Afin de contrôler l’utilisation des « sites web inappropriés », tels que les salles de poker virtuelles ou les sites de partage de fichiers, les officiels de Jonkoping ont commandé des filtres web d’une valeur totale de 70,000 euros. Ces filtres permettront le suivi de l’utilisation des ordinateurs publics et le blocage des casinos en ligne et des autres sites interdits.

La manoeuvre est possible dans le cas des ordinateurs publics, les propriétaires étant dans leur droit de les contrôler. Par contre, les personnes qui utilisent leurs propres PC peuvent librement accéder aux sites de jeux.


Les jeux de casino aident les gens à réduire le stress quotidien

L’Université McGill de Montréal a récemment mené une étude qui démontre que les jeux sont bénéfiques pour les joueurs. Chose surprenante pour certains, mais les joueurs savent que cette activité réduit sensiblement le niveau de stress qui affecte leur santé jour après jour. Les effets nocives du stress sont bien connus et les médecins nous en mettent en garde, notamment qu’il fait partie de notre vie quotidienne. Or, maintenant il est prouvé que jouer aux jeux en ligne, y compris les jeux de casino, fait tomber l’hormone du stress – le cortisol – de 17%. Pour les spécialistes du comportement humain, c’est la preuve que les jeux en ligne représentent une méthode viable de réduire les niveaux de stress néfaste et contre-productif. D’habitude, le stress entraîne des comportements destructeurs, tels que l’excès alimentaire ou l’abus d’alcool, ce qui cause des problèmes cardiaques et l’auto-exclusion de l’individu de la société.

Une étude similaire a été réalisée à L’Université de Caroline de l’Est des Etats-Unis. 134 des personnes interrogées trouvent que les jeux sur internet réduisent le stress et rendent les gens un peu plus heureux.

Au Royaume-Uni, l’Université d’Oxford constate que les jeux peuvent être efficaces dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique. Jouer en ligne peut être un mécanisme d’évasion bénéfique pour le joueur. Le stress peut réduire l’efficacité du système immunitaire causant des maux de tête, le syndrome du côlon irritable et beaucoup d’autres maladies. Il y a aussi des études qui suggèrent même des liens entre le stress et le cancer.

Une recherche informelle sur l’influence des jeux a été réalisée par un casino gratuit en ligne auprès des individus jouant au blackjack sur son site. Suite à la recherche, on a appris que 74% des joueurs voyaient les jeux comme un moyen d’alléger le stress et de s’amuser. Ceux qui n’étaient pas de cet avis sont des personnes qui jouent généralement pour des mises élevées. Une enquête similaire visant le jeu à la roulette a eu à peu près les mêmes résultats – 77% des joueurs trouvant le jeu comme un bon moyen d’éliminer le stress. Alors que quelques-uns des jeux aux mises élevées peuvent engendrer du stress, jouer une partie amicale de poker ou de bingo est pour beaucoup une excellente modalité d’évader du quotidien.

in Actualités,Etudes jeux on décembre 15 2009 » 0 commentaires

Playfish lance l’application Poker Rivals sur Facebook

Les fans du poker peuvent désormais profiter de leur jeu favori s’ils sont inscrits sur le très populaire réseau social Facebook. Ce sera possible grâce à la version beta de l’application Poker Rivals développée par Playfish.

Playfish, une société basée à Londres, a été récemment achetée pour 400 millions de dollars par le géant Electronic Arts. A présent Playfish tâte le terrain avec sa nouvelle application, pour égaler au moins le succès du Texas Hold’em Poker lancé par la société concurrente Zynga.

L’application est toujours en phase de test, même si déjà disponible sur Facebook. Des fonctionnalités supplémentaires seront ajoutées au fur et à mesure que le développement progresse. Rivals Poker présente quelques particularités uniques, y compris la possibilité des participants d’acheter des objets en utilisant leurs gains. En outre, les joueurs peuvent parer leurs avatars et animer leurs personnages participant au jeu.

Sur la page de l’application, l’offre est commentée avec enthousiasme: « Playfish a fait all-in avec Poker Rivals pour mener le Texas Hold’em à un autre niveau. Que vous soyez un débutant au hold’em ou un professionnel, avec cette dernière expérience de poker vous vous sentirez immédiatement comme chez vous. Venez aux tables avec vos amis ou essayez votre main dans un tournoi, puis montrez à tout le monde que vous avez l’étoffe en achetant de nouveaux vêtements, accessoires et même un nouvel appartement avec vos gains. Vous pouvez même acheter votre propre yacht privé, mais c’est seulement pour les gros parieurs! »

in Actualités,poker on décembre 11 2009 » 0 commentaires

Lobby écologiste auprès des sociétés de jeux de Costa Rica

Costa Rica, la Mecque des jeux en ligne de San José, est en train de devenir une zone « verte », grâce à une nouvelle affaire liée aux sociétés de jeux y basées.

La plupart des sites de jeux opérant en dehors de Costa Rica sont des sites de paris, qui utilisent beaucoup d’ordinateurs, changés à des intervalles de temps très courts.

Maintenant, grâce à « Search Engine Bob », un nouveau concept a été introduit. Voilà comment l’entreprise fonctionnera: « On a jeté les bases d’une nouvelle société, qui offre des services de recyclage. Nous allons visiter toutes les sociétés de jeux de San José qui ont des anciens ordinateurs dont elles veulent  se débarrasser ». En bref, « Search Engine Bob » va chercher toutes sortes de rebuts électroniques: moniteurs, imprimantes, cartes mères démontées, câbles, processeurs et d’autres matières recyclables.

La ferraille ramassée est pesée sur place. Les sociétés recevront de l’argent pour les rebuts. Le matériel est ensuite exporté vers des entreprises qui gèrent les déchets électroniques et travaillent pour la protection de l’environnement.

Les entrepreneurs sont très contents de leur projet et le présentent comme une opportunité pour les opérateurs de jeux en ligne de sauter dans le train des démarches écologistes.

in Actualités on novembre 27 2009 » 0 commentaires

Partouche est arrivé à un accord avec les banques

Après plusieurs mois de négociations, le groupe Partouche a signé enfin un protocole d’accord avec les banques qui lui ont accordé un crédit syndiqué. Cet accord concerne la restructuration de la dette de Partouche, sous réserve du respect de plusieurs conditions. Suite à cet accord, le groupe pourra quand-même poursuivre ses activités de façon indépendante.

La renégociation des créances a imposé à Partouche la cession d’une part importante de ses actifs. Pour cela, le groupe mettra en vente certains de ses casinos pour reverser ensuite son cashflow excédentaire.

Mais, alors que l’encours du capital restant dû (298,1 millions d’euros) aurait été remboursé jusqu’au 31 octobre 2012, la période de remboursement de la dette prendra fin au 31 octobre 2015.

Pour respecter les termes de l’accord, Partouche devra limiter ses investissements, la limite ayant été établie à 20 millions d’euros annuellement, par rapport à 30 millions d’euros auparavant. Partouche sera autorisé à chercher un financement extérieur pour ses projets immobiliers, mais dans une limite d’endettement absolue de 323 millions d’euros pour 2010.

Patrick Partouche, le président du directoire du groupe éponyme s’est félicité d’avoir mené à bien les négociations avec un résultat positif: « Aujourd’hui, la conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance », a-t-il déclaré.

Comme d’autres grands noms de l’industrie, le groupe Partouche a pâti de la récession économique mondiale, étant aussi touché par l’interdiction de fumer dans les lieux publics (y compris les casinos), récemment imposée par la législation. Patrick Partouche a également dénoncé à maintes reprises la concurrence déloyale exercée par les sociétés de jeux en ligne étrangères. Mais « Comme au poker, il n’y a pas que des ‘bad beats’… après la pluie, le beau temps »,  pense Patrick Partouche.


La Chine impose le contrôle strict des jeux en ligne

Les dirigeants chinois sont plus que jamais décidés de bannir les opérateurs de jeux étrangers. L’Administration Générale de la Presse, l’autorité qui contrôle l’industrie des jeux vidéo, a effectivement interdit toute participation étrangère au vaste marché chinois. Les entreprises à capitaux étrangers, les co-entreprises et les coopératives dont l’objet de l’activité sont les jeux en ligne, seront dorénavant interdits à travers le pays.

Les investissements étrangers ne seront pas non plus autorisés, à cause de leur « influence indirecte » sur les sociétés chinoises. Il leur sera interdit de recevoir de l’appui technique ou de conclure tout autre contrat à l’étranger.

L’intention du gouvernement chinois est apparemment la proscription de tout contenu virtuel illégal. En juillet, le Ministère de la Culture a mis hors la loi les jeux sur des thèmes comportant des activités mafieuses ou de type gangster.

« On peut en déduire que les étrangers ont été derrière certains des jeux au contenu douteux », opine le blog Wall Street Journal. Le blog cite aussi Kou Xiaowei, vice-directeur du département technologique et numérique de l’autorité mentionnée: « Ces dernières années, certaines entreprises étrangères ont tenté de s’impliquer dans des opérations de jeu en ligne en Chine sous des formes diverses, ce qui a causé de graves troubles dans cette industrie ».

A ce jour, l’Administration Générale de la Presse a sanctionné environ 45 jeux en ligne. En ce qui concerne l’autorisation octroyée pour les jeux en ligne, celle-ci sera délivrée par l’Administration. Aucune autre autorisation n’est nécessaire.

Au début du mois de septembre, le Bureau de la Commission d’Etat pour la Réforme du Secteur Public a publié un avis précisant les responsabilités de plusieurs ministères dans la réglementation des jeux en ligne.

Selon cet avis, le Ministère de la Culture est chargé de surveiller le marché, tandis que l’Administration Générale de la Presse est chargée de gérer le processus de pré-approbation préalable à la publication et à la distribution des jeux en ligne.

Le marché des jeux en ligne chinois est l’un des plus dynamiques du monde, avec des ventes qui devraient augmenter cette année de 30% à 50%. L’interdiction des sociétés étrangères aura sans doute des répercussions sur beaucoup d’entreprises d’Asie.


La Malte change de ton

Les opérateurs qui envisagent de demander une licence de jeux à Malte verront leurs chances de l’obtenir s’amoindrir. Le gouvernement du pays a exprimé l’intention de durcir les conditions d’octroi d’autorisations. Le ministre des Finances Tonio Fenech a assuré le législatif du pays que le gouvernement ne voulait pas voir la Malte « être transformée en un grand casino ». A ce but, l’exécutif demandera l’amendement des diverses lois sur les jeux et l’introduction de règlements plus sévères.

L’une des modifications envisagées est le régime d’octroi des licences. La proposition est de délivrer des licences pour des périodes de 12 mois, renouvelables seulement s’il n’y a pas de procédures judiciaires en cours contre l’opérateur, au moment du renouvellement.

Le pays continuera à réglementer le marché de sorte que les jeux soient accessibles aux adultes qui ont un haut contrôle de soi. La législation devra également protéger les mineurs et les joueurs compulsifs. Le ministré a souligné qu’il était préférable de réglementer les jeux en ligne, et pas de les interdire.

Ne pas confondre la régulation avec la libéralisation, a signalé le dirigeant. Le gouvernement ne souhaite pas créer une situation où chaque ville ou village ait son propre casino. Les établissements de jeux seront surveillés par les autorités compétentes et ceux qui ne respectent pas les règlements seront sanctionnés par de lourdes amendes. Cette autorité aura à l’avenir plus de pouvoirs juridiques et de ressources humaines pour faire appliquer la législation.

Une autre distinction relevée par le ministre fait la différence entre les jeux d’argent et les machines de jeu d’amusement. Seulement trois types de machines d’amusement seront autorisés dans les établissements qui sont licenciés pour les jeux d’argent. Les fabricants et les fournisseurs de tels appareils devront obtenir eux-mêmes une licence. Ces licences ne seront pas pourtant soumises aux restrictions qui s’appliquent aux machines de jeux.

Les jeux de simulation, les jeux d’adresse et les jeux vidéo n’auront pas le même régime que les machines d’amusement. Celles-ci ne pourront pas recevoir des mises plus élevées que 2 euros, tandis que le billard et les jeux similaires ne pourront accepter qu’une pièce d’un Euro. Les monnaies de papier ne seront pas acceptées.

Les machines d’amusement ne devront pas encourager le jeu pour le profit. Ainsi, il leur sera intedit d’offrir n’importe quel type de récompense, que ce soit sous forme d’argent ou de cadeaux. L’Autorité des Loteries et des Jeux (Lotteries and Gaming Authority – LGA) établira les critères de désignation d’une machine comme une machine d’amusement ou une machine de jeu.

Les inspecteurs LGA auront droit d’accès dans les établissements de jeux  et pourront participer directement aux procédures judiciaires impliquant les jeux de casino gratuit. L’Autorité délivrera aussi des licences pour les employés des maisons de jeu et seront formés en fonction de leurs responsabilités.

La sponsorisation et la publicité seront soumises à un code déontologique. Les cyber cafés qui offrent des jeux en ligne devront également obtenir une autorisation pour la prestation de tels services.


Le groupe Joa n’est pas sur les roses…

Le groupe Joa pourrait être tenu de payer 80 millions d’euros à la ville de Sanary, la somme réclamée représentant des dédommagements pour avoir manqué aux obligations d’un contrat de concession. Joa avait décroché l’appel d’offres qui avait été organisé par la mairie de Sanary en 2006 pour la construction d’un casino gratuit et des équipements annexes. Suite à la délégation de service public et après l’avis favorable octroyé par le Ministère de l’Intérieur, le groupe a signé avec la mairie un contrat sur 18 ans.

Cependant, la société a abdiqué à ses devoirs, décidant, au milieu de l’année 2009, d’abandonner le projet. S’il n’avait pas été pour l’environnement économique défavorable, la nouvelle interdiction de fumer dans les casinos et la future concurrence des casinos  en ligne, Joa aurait probablement tenu sa parole.

La délégation de service public a été relancée, car la mairie ne renonce pas à l’idée de faire construire à Sanary un complexe casino-hôtel et une salle de spectacles. Mais la municipalité veut s’assurer que Joa en a appris sa leçon! Ferdinand Bernhard, maire de Sanary va exiger auprès de Joagroupe des indemnités qui dépassent 80 millions d’euros. Le 30 septembre, le maire soumettra au conseil municipal le calcul des pénalités pour: la perte des investissements programmés, la perte des contributions au budget de la ville, l’atteinte à l’image de la marque de la commune, le retard pris par le projet.

80 millions d’euros pour ce dédommagement, ce sont des chiffres à faire peur, alors que la réalisation même du projet n’aurait coûté à Joa que moins de 23 millions d’euros! Affaire à suivre…


Isabelle Mercier ne renouvelle pas son partenariat avec PokerStars Pro

Après cinq ans comme membre de l’équipe PokerStars Pro, Isabelle Mercier a annoncé il y a quelques jours qu’elle renoncerait à ce contrat de sponsoring, connu comme l’un des plus lucratifs de l’industrie. La joueuse déclare qu’elle poursuivra sa carrière de poker et qu’elle envisage de nouveaux projets nationaux et internationaux, qui seront bientôt révélés.

« Je suis impatiente d’essayer quelque chose de nouveau », a expliqué la joueuse, en faisant valoir qu’elle restera fidèle à sa passion pour le poker. Jusqu’à présent, cette passion lui a apporté des participations aux tables finales des WSOP et EPT et des expériences fructueuses au poker en ligne.

Diplômé de la faculté de droit de l’Université de Montréal, Isabelle Mercier a fait sa première incursion dans le monde du poker et du casino gratuit en tant qu’employée de l’Aviation Club de France. Elle a été rapidement promue manager de la salle de poker. Finalement, Mercier a fait un gros investissement pour commencer elle-même une carrière de joueuse professionnelle. Son premier succès a été marqué à l’Evénement « Ladies Night II » de WPT, qu’elle a remporté en 2004.

Depuis lors, Isabelle Mercier a gagné dans des tournois live plus d’un million de dollars. Parmi ses derniers exploits, on doit noter la participation à la table finale du tournoi High Roller de l’EPT Londres 2008. Ensuite, elle a gagné l’événement EPT Ante Up for Africa de Monte Carlo et a donné intégralement son prix de 250.000€.

Un représentant de PokerStars a dit que c’était la décision de Mercier de ne pas renouveler son contrat de sponsoring avec le site et que la compagnie lui souhaitait le meilleur.

Vicky Coren, elle aussi membre de Team PokerStars Pro, dit qu’elle peut parier sur les futures performances de Mercier. « Je suis désolée que Isabelle ait quitté l’équipe Pro, mais je la comprends », a déclaré Coren. « Le circuit international de poker est assez dur, mais Isabelle a embrassé une vie de poker romantique, toujours sur la route, vivant d’une valise des mois entiers. Dans ce même esprit romantique, elle essayera désormais de nouvelles choses et vivra de nouvelles aventures. Ceci dit, je serais prête à parier beaucoup d’argent que nous allons voir Isabelle triompher dans les tournois réputés, comme celui de Monte Carlo ou le PCA. Je l’espère, parce qu’elle est l’un de mes joueurs favoris ».

in Actualités on septembre 22 2009 » 0 commentaires

L’Estonie se prépare à légaliser les jeux en ligne

L’Estonie est le dernier pays qui a sauté dans le train en marche des juridictions qui légalisent les casinos et les sites de jeu en ligne ces derniers mois. Ce pays promet de légaliser les casinos virtuels et de réguler le marché à partir du 1er janvier 2010. Dès le premier jour de l’année, les Estoniens seront en mesure de jouer à des jeux en ligne tels que le blackjack, la roulette, le craps, le keno, les machines à sous ou le vidéo poker.

La légalisation sera effective avec l’adoption de la Loi des jeux en ligne. Par cette loi, on reconnaît les licences des opérateurs de casinos en ligne à l’intérieur de l’Union Européenne. Les opérateurs établis à l’extérieur de l’UE ne seront pas en mesure d’offrir leurs services aux citoyens estoniens. Pour pouvoir fonctionner sur le marché d’Estonie, les opérateurs de casino gratuit devront détenir une autorisation octroyée par les autorités du pays. L’octroi des licences tiendra compte d’une série de critères, parmi lesquels leur situation juridique et fiscale.

L’implémentation de la loi rendra nécessaire la coopération des FAI. L’aide des fournisseurs d’internet consistera à bloquer l’accès aux casinos en ligne non autorisés mais qui continuent à opérer dans l’illégalité. En outre, les opérateurs étrangers qui cherchent à offrir des jeux et des paris en ligne en Estonie peuvent avoir à payer de grosses taxes.

La légalisation des jeux de casino en ligne en Estonie est un grand pas en avant pour l’ensemble de l’industrie. Cela intervient après le coup donné par la décision de la Cour Européenne de Justice dans l’affaire « Bwin Liga ». Cette décision a validé le droit d’une juridiction de bannir les opérateurs étrangers, même européens, pour des raisons d’ordre public.

L’industrie des jeux sur Internet enregistre les premiers progrès aux Etats-Unis, qui sont en train de légaliser et réglementer le marché. En fait, il y a deux projets qui ont, chacun, des chances de devenir loi. Le sénateur Robert Menendez a proposé « Internet Poker and Games of Skill Regulation, Customer Protection and Enforcement Act », un projet qui met l’accent sur la légalisation du poker. En outre, il y a une autre initiative, appartenant à Barney Frank, représentant démocrate au Congrès. Celui-ci essaie de faire adopter une loi visant à légaliser les autres jeux de casino en ligne. Peut-être l’Estonie, avec une date limite projetée en 2010, créera un précédent pour les futures décisions aux Etats-Unis et dans d’autres pays aussi.


Costa Rica prépare un régime fiscal pour les casinos virtuels

Costa Rica est  au moment actuel  l’un des paradis des jeux les plus cherchés. Les jeux de casino gratuit en ligne sont tout à fait légaux au Costa Rica, sans constituer l’objet d’une réglementation ou d’être soumis à quelque régime fiscal. Par rapport à son voisin les Etats-Unis, le pays apparaît comme un exemple brillant d’un gouvernement qui donne aux citoyens la liberté de jouer en ligne sans que l’Etat prenne sa part du profit.

Toutefois, dans le contexte de la récession mondiale, la situation pourrait changer. Selon les bulletins d’information de Costa Rica, le ministère des finances prévoit d’imposer une taxe sur les casinos en ligne basés au pays. Le gouvernement estime que la mesure pourrait avoir une contribution au budget public de 100 millions de dollars.

Tel qu’attendu, le projet a suscité une vague de protestations. Les opposants argumentent que la nouvelle taxe imposée aux casinos virtuels ferait croître le chômage, d’autant plus que cette industrie est une partie importante de l’économie costaricienne.

Le nombre des personnes travaillant dans le domaine est estimé à 10.000. L’ajout d’un nouveau impôt sur les revenus d’une industrie qui, pareillement à tout autre domaine, a souffert de la crise économique, n’est pas vraiment une bonne idée.


Betfair a été autorisé à exploiter des échanges de paris en France

Le groupe britannique Betfair, l’un des acteurs majeurs sur le marché de paris, est la première société approuvée par les autorités françaises, avant l’ouverture effective du marché français des jeux.

Cette approbation signifie que Betfair sera en mesure de faire la publicité de ses échanges de paris auprès des futurs parieurs. Cela lui permettra de préparer le terrain pour le moment où la libéralisation du marché français sera effective, à partir de janvier 2010.

En fait, l’échange de paris, le plus important produit de l’opérateur britannique, a été inclus dans la réglementation française suite au lobby intense de l’actionnaire Bernard Arnault, qui détient 10% des actions de la société. La victoire que Betfair a remporté dans la bataille pour l’approbation des échanges de paris a été essentielle pour son avenir financier en France.

Mark Davis, le directeur général de Betfair, a déclaré à ce sujet: « A mon avis, aucun système qui autorise les paris à cote fixe ne peut interdire l’échange, car l’échange n’est rien d’autre qu’un système de paris qui gère le risque, en le réduisant à zéro. Bien que la régulation soit une bonne nouvelle, cela est également inévitable sur n’importe quel marché, car il est juridiquement impossible de faire la différence. Ceux qui ne pensent pas de cette manière ne comprennent pas ce que l’échange de paris est en réalité. »

L’échange de paris est une opération de paris par laquelle l’opérateur neutralise les risques et les clients font des paris entre eux. Cette forme de pari est souvent définie comme « la bourse des paris » et l’opérateur est vu à peu près comme un courtier entre les parties qui placent des paris, même si la réalité est que ceux-ci sont placés et acceptés simultanément par l’intermédiaire d’une interface technologique.

Betfair sera soumis aux mêmes niveaux d’imposition que les autres opérateurs qui envisagent d’obtenir une autorisation de fonctionnement en France. Le cadre réglementaire et les taxes élevées fixées par le gouvernement pour les paris en ligne ont été fort critiqués par les opérateurs de jeux et considérés par la Commission Européenne comme non-conformes avec le droit communautaire européen. Toutefois, cela ne changera pas. L’une des conséquences de cette rigidité est que les opérateurs étrangers de casino gratuit poursuivront en justice les monopoles d’Etat pour abus de position dominante.

Les opérateurs de poker qui cherchent à obtenir une licence en France sont plus  chanceux, car les autorités ont récemment convenu de modifier la législation pour le poker en ligne.


SkyCity Entertainment prend les devants sur la concurrence

Le malaise économique mondial qui influe aussi sur l’industrie des jeux n’est pas si généralisé qu’on le croirait. Les moins touchés sont notamment les territoires lointains qui grâce à leur insularité ont développé une sorte d’indépendance bénéfique.

Alors que les grands complexes de Las Vegas ou d’Atlantic City s’efforcent à se remettre à flot, Sky City Entertainement, le plus grand groupe de casino gratuit de Nouvelle-Zélande, annonce la croissance de ses bénéfices. L’opérateur rapporte que ses revenus ont augmenté de 24% au second semestre suite à la croissance des ventes et au contrôle des coûts. En Nouvelle-Zélande, l’année financière commence le 1er juillet et finit le 30 juin de l’an prochain.

Le revenu net s’est élevé, fin juin 2009, à 60,5 millions de dollars néo-zélandais (41 millions de dollars américains). L’an dernier, le bilan du deuxième semestre indiquait un revenu net de 48,6 millions de dollars néo-zélandais. Le casino Adelaide détenu par la compagnie a enregistré à lui seul une croissance de 75% par rapport à l’an précédent.

Sky City a connu un ralentissement des investissements et se concentre sur la promotion de ses casinos en Nouvelle Zélande et Australie pour maintenir le niveau des ventes. Les revenus élevés reflètent une approche de « retour au point de départ », a opiné le CEO Nigel Morrison à une conférence. « Nous sommes très, très contents du progrès constaté à Adelaide », a précisé le dirigeant.

Les bonnes nouvelles ne proviennent pas seulement du casino Adelaide, mais d’autres propriétés aussi. A Darwin, dans le nord de l’Australie, les revenus ont bondi atteignant 17.6 millions de dollars néo-zélandais, ce qui correspond à un progrès de 6%; les recettes se sont améliorées aussi dans les casinos que la compagnie détient à Hamilton, Christchurch et Queenstown.

Le seul secteur où les casinos de Sky City Entertainment ont rapporté des reculs est celui des machines à sous. La baisse a été de 1%. L’absence de croissance des revenus dans le secteur des machines à sous, après un repli de 3.2% au cours du premier semestre, est décevante, déclare Morrison. La croissance des revenus est une priorité, mais depuis le 1er juillet, on n’a aucun signe d’amélioration.