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Posts filed under 'Actualités'

Les jeux se propagent sur les smartphones et les réseaux sociaux

Si le jeu pour de l’argent réel n’est pas à votre portée, vous pouvez toujours jouer simplement pour le plaisir à des jeux de casino « simulés » sur les smartphones ou les réseaux sociaux.
Les téléphones intelligents peuvent faire n’importe quoi. Mais ils ont aussi la capacité d’agir comme des casinos ou des bookmakers, offrant des solutions alternatives aux joueurs  des pays où les jeux en ligne ne sont pas légalisés.
De l’autre côté, les médias sociaux ont aussi connu une énorme croissance dans le secteur des jeux gratuits. Parmi les joueurs qui utilisent  l’Internet, les portables et la télévision numérique, les médias sociaux et les smartphones ont le plus grand succès.
La plupart des jeux accessibles à travers ces milieux offrent une expérience premium gratuite. Alors que l’application est gratuite, les joueurs peuvent cependant débourser de l’argent réel pour des fonctionnalités supplémentaires et des niveaux bonus. C’est en fait une étape intermédiaire entre le jeu gratuit et le jeu réel.
Le phénomène du jeu par le biais des réseaux sociaux et le smartphones a pris de l’ampleur au niveau mondial. Selon Juniper Research, les paris mondiales annuels à travers les téléphones mobiles et les tablettes dépasseront 100 milliards de dollars en 2017, alors qu’ils valaient  moins de 20 milliards en 2013.
Au Royaume-Uni, Facebook s’est associé avec le géant des jeux en ligne 888 afin d’offrir des jeux de hasard pour de l’argent réel  sur le réseau. Cela fait suite au lancement par Facebook du premier jeu en argent réel Bingo Friendzy en août 2012, qui offre des jeux de bingo et de machines à sous aux clients du Royaume-Uni.
Il y a des initiatives similaires aux États-Unis, pour la légalisation des jeux de casino en ligne dits sociaux. Le leader des jeux sociaux Zynga (Farmville et Mafia Wars) a déjà déposé une demande de licence au Nevada.

admin in Actualités on janvier 11 2013 » 0 commentaires

Le marché français des jeux, un an depuis l’ouverture

Un an après la libéralisation du marché des paris sur Internet, le bilan de l’Arjel (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) recèle des chiffres impressionnants: 10,138 milliards d’euros dépensés, en tout, par les joueurs et les parieurs en ligne de France, depuis juin 2010 jusqu’au juin 2011!

Selon les données de l’Arjel, le poker représente de loin le plus gros marché. Parmi les autres jeux de cercle, le poker a cumulé 962 millions d’euros seulement des droits d’entrée, qui s’ajoutent aux mises placées aux jeux en cash, totalisant la somme astronomique de 7,48 milliards d’euros. La répartition sur les deux moitiés de l’exercice juin 2010-juin 2011 a été la suivante: 3,71 milliards d’euros au dernier semestre de l’année passée, respectivement 3,77 milliards au premier semestre de 2011. Le taux de retour aux joueurs a été de 96%.

Les paris hippiques ont fait un bon numéro, cumulant à eux seuls 955 millions d’euros, dont 496 pour le premier semestre 2011, en légère hausse par rapport au dernier semestre de l’année passée. Le PMU, toujours en situation de quasi monopole, ne peut que se réjouir du résultat!

Enfin, quel est l’état des choses dans le fief des paris sportifs? Coincidant avec l’ouverture du marché français, la Coupe du Monde de football 2010 a été une manne pour les grands et les petits opérateurs de paris sportifs. L’emportement des parieurs s’est ensuite calmé, ce qui se révèle dans les chiffres publiés par l’Arjel: 741 millions de mises cumulées depuis l’ouverture du marché, dont 293 millions au premier semestre 2011. Le déclin est évident: une baisse de 34% pour les six premiers mois de l’année.

La distribution des mises par disciplines sportives montre la préférence avérée pour le football: 423 millions d’euros, soit 57% des mises, suivi du tennis avec 187 millions, soit 25% du total, et du basketball, avec 45 millions, soit 6% des paris placés sur Internet.

En réponse aux voix s’élevant contre la prolifération des sites de jeu, Jean-François Vilotte, président de l’Arjel, fait des déclarations « rassurantes »: le marché français des paris en ligne « n’est pas un marché en croissance », mais plutôt un marché « stable ». Jusqu’à présent, l’Arjel a octroyé 50 agréments à un nombre de 36 opérateurs de jeux et paris en ligne. L’Autorité reste fidèle à ses critères exigeants quant à l’octroi de nouvelles licences et à la surveillance du marché.


La Bulgarie envisage de légaliser les jeux en ligne

Le gouvernement bulgare a notifié à la Commission européenne l’initiative d’un projet de loi sur les jeux, qui comprend de nouveaux règlements pour le marché des jeux en ligne.

La Bulgarie, le membre le plus récent de l’Union européenne, a été sous les feux de la rampe pour un certain temps après avoir proposé, au mois de février, une loi censée proscrire les campagnes de publicité sur les jeux. Les propositions ont été contrées par les opérateurs de casinos terrestres et en ligne qui les ont qualifiées pour discriminatoires.

Simultanément avec cette proposition, l’Association Bulgare des Jeux a envoyé ses représentants à Strasbourg, à la Fédération européenne des jeux et de divertissement, pour dresser le profil des règlements de jeu appliqués dans l’UE.

À l’heure actuelle, il n’est pas clair si la nouvelle loi proposée en Bulgarie va passer, mais sans doute d’autres seront découvertes au prochain Sommet annuel du jeu en Europe de l’Est. Cette année, le Sommet sera organisé même dans la capitale bulgare Sofia, entre le 17 et le 20 octobre.

Les associations de jeu de tous les coins de la région feront des présentations. Il sera intéressant de voir la réaction des pays comme l’Estonie et la Lituanie, qui ont rejoint la tendance croissante en Europe de la légalisation du jeu en ligne.


William Hill réclame l’exclusivité des services Playtech

William Hill Online pourra imposer à Playtech une ordonnance de cessation et d’abstention garantie par l’instance. Cette action contre son propre partenaire de co-entreprise est une mesure défensive pour protéger ses droits après les rumeurs selon lesquelles le fournisseur du logiciel a entamé des discussions de fusion avec Ladbrokes.

Dans un communiqué publié il y a quelque temps, le plus grand bookmaker britannique a déclaré qu’il avait « obtenu une injonction provisoire contre Playtech pour s’assurer que ses droits légaux en vertu des accords de co-entreprise étaient respectés ».

« Playtech a récemment entamé des discussions avec William Hill pour d’éventuelles modifications aux accords actuels de co-entreprise. Il y a eu aussi des rumeurs dans la presse sur les discussions entre Playtech et Ladbrokes », poursuit le communiqué.

La source a déclaré que l’injonction empêcherait Playtech de vendre son logiciel à Ladbrokes ou de modifier l’accord de co-entreprise de sorte qu’il puisse collaborer avec le principal adversaire de William Hill. La source a également ajouté que Playtech était au courant de l’injonction et que cela n’affecterait pas la relation de co-entreprise.

Playtech a aussi publié une brève déclaration, disant qu’il avait « pris note » de l’annonce faite par William Hill sur l’injonction à son encontre, en ajoutant que ses intérêts dans la co-entreprise « n’étaient pas affectés » par l’action en justice de ses partenaires.

James Hollins, analyste chez Evolution Securities, a dit qu’il était compréhensible que William Hill avait recouru « à la voie juridique pour s’assurer l’exclusivité ». Dans ces conditions, Playtech reviendra probablement sur ses discussions avec Ladbrokes et son désir de modifier l’accord de coentreprise avec William Hill, puisqu’il est très bénéfique pour les deux partenaires. Cet accord de cinq ans a été signé en octobre 2008. Playtech s’est engagé à fournir à William Hill des jeux de casino et de poker, en échange d’une participation de 29% en William Hill Online.


« Woman in Gaming Awards » présente ses lauréates…

Les lauréates des WIG Awards 2010 (Woman in Gaming Awards) ont été annoncées le 24 septembre lors d’une bandante cérémonie tenue à Millennium Gloucester hotel à Londres. Au total, 120 personnes ont assisté à ce brillant événement.

Les représentants du secteur corporatif ont montré leur soutien pour l’événement. Jim Ryan, le chef de la direction de PartyGaming, a assisté aux WIG Awards pour soutenir Party Ladies et célébrer le Prix de L’Equipe de l’Année, remporté par Sara Jolly. Andrew Love, de Ritz Club Casino, tout comme Michael Boettcher, PDG de Storm International qui a volé spécialement à Londres pour encourager la candidate de la compagnie, Tatiana Platonova.

Paul Benton de Rank a fêté la victoire des représentantes Rank et de Tracey Collins, qui a remporté le Prix du Leader de l’année. Benton en a été très fier et content.

Herman Pamminger de Casinos Austria International est arrivé à Londres pour applaudir les dames CAI, qui ont passé une soirée agréable et trouvé la conférence « intéressante, éducative et inspirée ». Nicky Senyard, qui a remporté le Prix de l’Innovateur de l’année a dit qu’elle aimerait surpasser plus d’hommes encore et qu’elle se débattrait pour plus d’Awards dans un proche avenir.

Mais la présence la plus marquante a été celle de Darlyne Sullivan d’Atlantis Casino USA, qui a remporté le Prix Fierté de l’année (Pride of the Year) . Elle a consacré plus de 33 ans à l’industrie des jeux, aboutissant à devenir l’un de ses grands leaders. Elle a prospéré dans le berceau des jeux de casino dans des périodes où le secteur était clairement sexiste et lorsqu’il était difficile à avoir du succès en tant que femme.

Svetlana Thompson, de Clever Duck Media, organisatrice des WIG Awards, a déclaré: « La soirée a été un succès complet, c’est la première fois que nous avons organisé des Prix pour les Femmes et cela a vraiment fonctionné. Nous sommes tout à fait ravis de participer à un événement si passionnant qui reflète l’industrie. Tout le monde a passé un bon moment et a donné aux WIG Awards la reconnaissance qu’ils méritent. Un grand bravo et merci à tous ceux qui ont participé et si vous les avez manqué – ne vous inquiétez pas, il y aura l’an prochain! »

in Actualités on septembre 30 2010 » 0 commentaires

Les jeux en ligne en Europe, vus de l’autre côté de l’Atlantique

Il est déjà évident que depuis quelque temps les gouvernements européens se tournent en masse vers la légalisation des jeux d’argent en ligne, abjurant leur opposition véhémente d’auparavant. Selon un article paru dans le New York Times, la principale raison de cette conduite est la possibilité de remplir les coffres vides de l’Etat par le biais des impôts.

L’auteur de l’article opine que les Etats-Unis s’opposent aux jeux en ligne en raison des préoccupations concernant la dépendance au jeu et l’accès des mineurs aux sites de jeu. En Europe, l’opposition viendrait de ceux qui craignent que les opérateurs privés sapent les sociétés et les loteries protégées par l’Etat.

« Comme les finances publiques sont en recul, les gouvernements tentent de porter cette affaire une fois ombragée dans le courant dominant de l’économie numérique en Europe, où elle peut être réglementée et taxée », écrit l’auteur de l’article, Eric Pfanner.

L’article cite le consultant David Trunkfield de PriceWaterhouseCoopers, qui dit à l’égard du mouvement de l’Europe vers les jeux en ligne: « Ce qui s’est passé est une prise de conscience qu’on ne peut pas dés-inventer l’Internet. Les gens jouent en ligne. Soit on essaie de réglementer et de taxer l’activité, soit les gens choisiront les opérateurs étrangers, dont l’Etat ne tire aucun profit ».

Selon Pfanner, l’Europe est devenue le plus grand marché de jeux en ligne dans le monde: 12,5 milliards de dollars du total de 29,3 milliards des recettes générées par l’industrie en 2010.

« Le succès du domaine virtuel contraste avec l’activité à l’ancienne dans les casinos terrestres dans de nombreux pays européens. En France, par exemple, les casinos terrestres ont subi des baisses à deux chiffres ces dernières années. En Grande-Bretagne, les projets d’un casino géant style Las Vegas, à Manchester, ont été délaissés il y a deux ans et même les boutiques de paris omniprésents dans le pays ont commencé à souffrir ».

L’article examine la situation des plusieurs pays européens comme la France et l’Italie et met en évidence les obstacles auxquels font face les opérateurs de jeux en ligne sur ces marchés.


L’industrie des casinos en ligne est en plein essor

Selon un rapport publié par le magazine iGaming Business, l’industrie des casinos en ligne devrait connaître une croissance d’environ 80% pour le quinquennat qui prend fin en 2014.

L’étude de Global Business of Online Casinos estime que, d’ici fin 2010, le marché en ligne aura un produit brut des jeux de 4,7 milliards de dollars, ce qui représente une croissance d’environ 18% par rapport à 2009. Deux ans plus tard (fin 2012), la croissance devrait être de 23,4% à 5,8 milliards de dollars, pour atteindre en 2014 7,1 milliards, soit une autre progression de 22,4%. Dans l’ensemble, cela signifie une croissance de 79% depuis 2009.

Une intéressante statistique publiée dans l’étude fait valoir qu’un casino qui veut avoir du succès doit faire un investissement initial d’environ 1,5 million de dollars. Ces coûts sont relativement bas par rapport à l’ouverture d’un casino terrestre, qui a besoin d’environ 300 millions de dollars.

Le succès actuel et prévu pour le marché des casinos en ligne est en grande partie dû, selon l’étude, à la facilité avec laquelle on peut cibler des publics variés.

Les compagnies hors du secteur ont sauté aussi dans le train en marche des jeux en ligne. Ainsi, beaucoup d’entreprises dont les compagnies médiatiques ont des partenariats avec les sites de jeu dans le domaine juteux de la publicité. La perception négative des jeux n’est plus d’actualité et, une fois avec les développements technologiques, comme le jeu sur mobile, le potentiel des casinos en ligne est énorme.


PartyGaming et Bwin fusionnent

Avec l’ambition de créer la plus grande société de jeu cotée en bourse, les compagnies rivales PartyGaming et Bwin ont annoncé une future fusion, surprenante pour tout le monde.

Le groupe élargi, qui sera basé à Gibraltar et coté à la Bourse de Londres, vaudrait 3,3 milliards de dollars aux prix du marché actuel.

« Grâce à la position de leader sur le marché du poker, des paris sportifs, du bingo et des casinos, le groupe élargi aura une formule gagnante pour exploiter un marché en développement », a déclaré Jim Ryan, directeur général de PartyGaming.

Les entreprises ont un chiffre d’affaires combiné de 682 millions d’euros et s’attendent à des économies de 55 millions d’euros après la fusion. Les actionnaires de PartyGaming auront le contrôle en proportion de 48,3%, tandis que les investisseurs Bwin détiendront 51,6% des actions. Jim Ryan et Norbert Teufelberger, fondateur de Bwin, seront les deux directeurs du nouveau groupe.

Il pourra bien profiter de la déréglementation du marché américain. Quatre ans auparavant, PartyGaming a été obligé de quitter ce marché du jour au lendemain, à cause de la loi UIGEA.

Mais, le 28 juillet 2010, le Comité des services financiers a voté un projet de loi visant à légaliser et réglementer le jeu sur Internet, renversant pratiquement la loi UIGEA.

La restriction a coûté à PartyGaming des millions, puisque les Etats-Unis généraient environ les trois quarts de ses bénéfices. En 2009, la compagnie et les autorités américaines sont parvenues à un accord pour éviter les poursuites, accord qui a coûté à PartyGaming 105 millions de dollars. Ainsi, il s’est assuré son retour sur le marché dans un nouveau contexte législatif.

Bwin a également lutté pour devenir juridiquement acceptable. En 2006, Teufelberger et le co-fondateur de Bwin Manfred Bodner ont été arrêtés en France, lors d’une conférence de presse où l’on annonçait un accord de sponsoring. Emprisonnés pendant plusieurs jours, ils ont ensuite été renvoyés à l’Autriche sur des accusations de violation des lois sur la publicité des jeux.

Quatre ans plus tard, le récemment lancé site français de Bwin paie un impôt de 8,8% au Trésor français, mais il est particulièrement bien établi en Allemagne et Italie.


« Michael Jackson Casino », une offre de confiance?

Un tout nouveau casino a surgi début août 2010 dans l’espace virtuel, prenant par surprise beaucoup de monde et en particulier la famille de Michael Jackson! « Michael Jackson Casino » a rejoint la communauté des joueurs en ligne cette semaine, mettant en vedette le célèbre gant blanc de la mega-star sur un site parsemé de citations du Roi de la pop lui-même. On ne sait pas combien de temps ce casino sera « en direct », mais cela dépend des avocats de la famille Jackson!

Aucun représentant de la succession de Michael Jackson n’a donné la permission d’utiliser les photos ou les paroles de Michael pour un casino en ligne. La famille insiste qu’il n’y ait aucune approbation officielle donnée. Le procureur Howard Weitzman, qui représente la succession Jackson, a été cité comme disant « qu’il prendrait toutes les mesures juridiques nécessaires pour arrêter cette opération ».

Malheureusement, plusieurs enquêtes des spécialistes ont de mauvaises nouvelles pour les joueurs: Michael Jackson Casino ne semble pas être opérationnel. Il n’y a pas un service clientèle sur le site, ni une section banque, ni même de renseignements sur le logiciel qui développe les jeux du casino. La conclusion est que ce n’est qu’une « coquille » de casino et non pas un site protégé ou sûr. Il est agréable à regarder, mais pas recommandable à essayer!


Microgaming apporte en ligne « Le Seigneur des Anneaux »

« Le Seigneur des Anneaux » a été un succès de milliards de dollars et maintenant Microgaming apporte la trilogie en ligne dans un passionnant jeu de machine à sous.

Le jeu sera lancé plus tard cette année, tant à Ladbrokes Casino qu’à All Slots Casino. A ce moment, on sait que les deux casinos auront l’exclusivité sur le dernier jeu de Microgaming.

Microgaming a une fantastique expérience dans la production des machines à sous vidéo de pointe et « Le Seigneur des Anneaux » a toutes les chances d’impressionner non seulement les fans du film, mais aussi les passionnés des jeux. Le jeu rivalisera sans doute avec Thunderstruck 2, qui, depuis son lancement, est devenu l’un des plus populaires jeux de Microgaming.

Microgaming a reçu le droit de développer des machines à sous vidéo en utilisant les matériaux d’animation, les thèmes et les personnages de « Seigneur des Anneaux », pour toute la trilogie: « La Communauté de l’Anneau, » « Le Seigneur des Anneaux: Les Deux Tours » et « Le Seigneur des Anneaux: Le Retour du Roi ».

Les guichets du monde entier ont encaissé des milliards de dollars pour le film, qui a remporté aussi dix-sept Prix de l’Académie.

L’accord intervient à un moment idéal pour Microgaming, qui a des droits exclusifs sur la trilogie. Son engagement sera certainement récompensé par les fans des casinos dans les semaines et les mois à venir.

Roger Raatgever, PDG de Microgaming, a déclaré: « Nous sommes ravis de créer des machines à sous de pointe basées sur la meilleure trilogie de film de la décennie.

Nous sommes impatients d’apporter « Le Seigneur des Anneaux » dans l’univers du jeu en ligne, où notre expertise de la qualité des jeux et la vitesse du marché assureront son succès. »


L’Espagne endurcit les mesures contre le jeu compulsif

La France n’est pas le seul pays européen qui change sa législation de jeu. L’Espagne a également annoncé des changements, à savoir de nouvelles méthodes pour réfréner le jeu compulsif.

Nous sommes habitués à voir des avertissements sur les paquets de cigarettes et la même chose se passera avec les machines à sous des casino gratuit de Catalogne. Ces appareils mettront en garde les joueurs que s’ils jouent trop longtemps, les machines peuvent se désactiver.

Cela fait partie d’un projet pionnier qui vise à combattre le jeu compulsif. Bien que non confirmé, on estime que les machines se mettront à clignoter un message toutes les 30 minutes, afin de tenir les joueurs au courant de combien de temps ils ont joué.

Qui plus est, l’appareil nommé « vidéo loterie », installé dans les clubs de bingo dans toute l’Espagne, aurait effectivement été programmé à s’éteindre après 90 minutes d’utilisation continue par un seul joueur.

Ces mesures montrent certaines similitudes avec la législation récemment introduite en France. Les opérateurs de jeux doivent montrer aux joueurs combien d’argent ils ont dépensé lors d’une session de jeu et combien de temps ils ont joué. Pourtant, la législation française semble bien profiter plus au gouvernement  qu’aux joueurs, puisque sous la nouvelle législation, il collectera plus d’impôts. C’est également une politique un peu protectionniste, car les opérateurs étrangers auront du mal à offrir leurs services en France, en laissant la partie du lion aux opérateurs français.

Les disputes autour des changements législatifs proviennent du fait qu’ils sont mis en place par des bureaucrates plutôt que par des gens qui ont de l’expérience dans l’industrie du jeu.


Bookmaker.com organise des paris sur le final de la série « Lost »

Le final de la série « Lost » sera diffusée prochainement et Bookmaker.com, le plus ancien site de paris destiné aux parieurs américains, a affiché des cotes sur les possibles fins de l’histoire.

Ce n’est pas tout à fait inhabituel pour les sites de jeux et de paris, de proposer des paris sur les divers spectacles. Bookmaker.com offre régulièrement des cotes sur le show « The Sopranos », diffusé sur HBO.

Maintenant, on peut parier sur n’importe quoi. Mais il est difficile de deviner le dénouement de « Lost ».

Les cotes offertes par Bookmaker.com sur le final de « Lost » prennent en compte les variantes suivantes:

– Le fils de Michael, Walt, fera son apparition, +1,000 (9%). Cette fin payerait 100 $ pour chaque pari de 10 $.

– L’Homme en Noir/Smoke Monster profitera de Desmond pour détruire l’île, 500 (17%). Cette fin payerait 50$ pour chaque pari de 10$.

– Jacob mettra en lumière son véritable caractère et apparaîtra comme le personnage négatif, 180 (35%). Cette fin payerait 18,50$ pour chaque pari de 10$.

– Les autres survivants retourneront sur l’île pour combattre, 300 (25%). Cette fin payerait 30$ pour chaque pari de 10$.

– L’île n’a été qu’un rêve, 2.500 (4%). Cette fin payerait 250$ pour chaque pari de 10$.

– On découvrira que Juliet est la mère du fils de Jack, 120 (45%). Cette fin, qui est favorite, payerait 12$ pour chaque pari de 10$.

– L’un des quatre derniers (Jack, Kate, Hurley, Sawyer), va mourir, 150 (40%). Cette fin payerait 15$.

– L’Homme en Noir/Smoke Monster quittera l’île, 340 (22%). Cette fin payerait 34$.

Acclamé par la critique et aimé du public, « Lost » a été suivi par environ 16 millions de téléspectateurs par épisode, lors de sa première année de diffusion sur ABC. Le film a remporté de nombreux prix, dont Le Prix Emmy pour la Meilleure série dramatique en 2005, le prix de la Meilleure importation américaine aux British Academy Television Awards en 2005, Le Globe d’Or pour le Meilleur Drame en 2006.


Index Multimedia investit dans les paris sportifs en France

Index Multimedia, une filiale de la compagnie japonaise Index Holdings, ajoutera une section de paris sportifs sur son site français de réseautage social Tchatche.com.

Index Multimedia fait équipe avec le fournisseur de paris sportifs France Pari. Cette alliance stratégique sera à l’origine de la nouvelle plateforme Tchatche dès juin 2010.

« En accord avec notre stratégie de développement, nous avons décidé d’ouvrir notre plateforme de réseautage social Tchatche.com aux applications de bonne qualité des tiers et d’aborder le segment des jeux dans le cadre de notre politique de positionnement sur les marchés prometteurs », a déclaré Takuo Tanimoto, chef de la direction d’Index Multimedia.

« A travers la réputée plateforme France Pari, nous allons offrir à nos clients amateurs de sports et de paris, un service de paris éthique et convivial, à l’intérêt commun de nos sociétés ».

Le marché français des paris sportifs pourrait atteindre 800 millions d’euros en 2010. Le partenariat avec France Pari est censé situer les deux sociétés parmi les acteurs de premier rang du marché français. L’objectif commun est de recruter 12 000 joueurs d’ici la fin de 2010.

« Ce partenariat nous permettra d’accroître considérablement notre attractivité, grâce à un accès premium à cette très large communauté d’utilisateurs d’Internet à la recherche d’interactivité », a déclaré Hervé Schlosser, directeur général de France Pari.

« Cela renforce notre capacité à recruter des joueurs dès que le marché sera ouvert pour de nouveaux acteurs tels que France Pari, qui demandera une licence auprès de l’Autorité de régulation des jeux en ligne. »


PMU lance la carte verte destinée aux paris en ligne

Le Pari Mutuel Urbain – leader des paris hippiques en France, vise à devenir l’une des destinations de référence des joueurs internautes, en se diversifiant sur les paris sportifs et le poker en ligne. Ainsi, un mois avant le début de la Coupe du monde de football, l’opérateur a lancé la carte verte destinée aux paris effectués sur le réseau PMU et sur Internet. Cette carte permettra de jouer sans espèces, pouvant être créditée de la somme souhaitée par son acquéreur. Un nombre de 300 000 cartes pareilles seront disponibles dans les 10 000 points PMU de la France.

Cette initiative est censée faciliter l’emprise du PMU sur le nouveau marché français des paris. « Le PMU ne peut pas être absent de la Coupe du Monde de football. On sera prêt pour le 10 juin », a annoncé Laurent Vieules, chef du PMU pour le Sud-Ouest. En effet, le championnat mondial de football est l’événement sportif majeur de l’année et il sera en même temps une épreuve pour les opérateurs dans le nouveau milieu concurrentiel. Le foot est la grosse mise pour le PMU – 70% d’une offre sportive élargie, comprenant Formule 1, Tour de France, rugby, baseball, tennis etc.

Par rapport aux autres disciplines sportives, où les enjeux sont imposés à 7,5%, les courses de chevaux deviennent moins profitables, subissant un prélèvement de 8% des mises. Mais le PMU est souverain dans ce domaine et n’a pas de plans à céder la place à quelqu’un d’autre. Le seul concurrent de la filière hippique en ligne, qui jettera le gant au PMU, sera The Turf, une société ayant un chiffre d’affaires nettement inférieur.


L’EGBA donne un aperçu du marché européen des jeux

Dans l’un de ses derniers bulletins d’information, l’Association Européenne des Jeux et des Paris (EGBA) a mis l’accent sur les consommateurs. Dans ce but, EGBA a publié une entrevue avec le dirigeant de la Fédération Internationale de Poker et a réalisé un reportage sur les intérêts des consommateurs sur le marché intérieur européen.

Quelles sont les attentes des joueurs de poker dans l’âge numérique?
En 2009, le réputé journaliste Anthony Holden a été élu premier président de la Fédération Internationale de Poker. Il s’est adressé à l’EGBA, en parlant du climat actuel des jeux dans l’UE et des limitations posées aux joueurs dans la nouvelle ère numérique.

Evoquant le premier tournoi de poker tenu en pleine légalité au Danemark, en dehors d’un casino, Holden a critiqué la nouvelle législation, la trouvant trop peu entreprenante. Il a donné un exemple personnel: le virement bancaire international qu’il avait fait pour participer au tournoi a fini par lui coûter plus cher que le buy-in.

Interrogé sur les restrictions de jouer au poker en ligne dans l’UE, Holden a ajouté: « En restreignant l’accès, certains joueurs pourront tomber en proie aux sites web non réglementés et potentiellement sans scrupules ».

Il a remarqué, quand-même, les progrès juridiques dans certains Etats membres de l’UE, comme le Danemark, l’Italie et la France.

Le taux de retour et le jeu compulsif
Dr. Jonathan Parke, maître de conférences à l’Université de Salford, a donné une réponse sur le possible lien entre le jeu compulsif et le taux de retour.

Quelques-uns des Etats européens ont eu des tentatives d’introduire des restrictions sur le taux de retour, dans l’espoir que ça permettra de réduire le jeu compulsif.

Fait intéressant, Parke pense qu’il n’y a aucune preuve scientifique pour soutenir l’idée que le « contrôle approprié du taux de retour » permettrait de réduire le jeu compulsif.

Les intérêts des consommateurs dans le marché intérieur

Dr. Claus-Dieter Ehlermann, ancien directeur général du service juridique de la Commission Européenne, a été interrogé sur ses opinions quant à l’actuel débat sur les jeux en ligne en Europe.

Selon Ehlerman, les consommateurs bénéficient des règlements européens plus qu’ils ne se rendent compte. Le marché intérieur « donne des avantages résultant des quatre libertés fondamentales consacrées par le Traité de l’Union Européenne ».

Il a donné ensuite des détails sur le Traité et ses effets sur la législation des jeux en ligne.


Le Japon envisage de légaliser les casinos « touristiques »

Pendant des années, les autorités japonaises ont regardé les jeux d’argent avec suspicion et ont adopté des reglèments interdisant les casinos à travers le pays. Toutefois, l’économie nipone a commencé à stagner et les solutions de croissance macro-économique ne sont pas nombreuses. C’est pourquoi le gouvernement nipon envisage maintenant d’ouvrir des casinos terrestres partout dans le pays.

Ce changement ne sera pas évidemment applaudi par tout le monde. Mais les experts estiment que les revenus en provenance des millions de touristes chinois qui visitent chaque année le pays donnera un nouvel élan à l’économie. En effet, les Japonais sont devenus moins critiques à l’afflux de touristes chinois et les nouveaux casinos ne seront ouverts que pour les étrangers, pas pour les résidents japonais. Cette mesure  va probablement mettre en colère certains citoyens japonais, mais la majorité est défavorable aux jeux de hasard et cette voie moyenne semble la solution idéale.

Les Chinois sont réputés pour leur amour du jeu et dépensent annuellement des millions de dollars seulement dans leur propre pays. Cette passion est évidemment en faveur des intentions du Japon. Rien n’a encore été confirmé, mais certainement l’idée prendra contour dans les mois à venir.


PartyGaming, confiant en l’avenir

La société de jeux PartyGaming a une vision optimiste quant à son avenir, malgré un déclin des recettes plus grave que celui attendu. L’entreprise basée à Gibraltar exploite les sites de jeu PartyPoker, PartyCasino et PartyBets. En dépit de l’environnement macro-économique incertain, les dirigeants de la société pensent être parti du bon pied cette année.

Le revenu net a baissé en 2009 de 472.9  à 444.7 millions de dollars, touché par la faiblesse croissante de la livre sterling par rapport au dollar américain. La section de poker a subi aussi un déclin: de 274 à 196.7 millions de dollars. De cette façon, les chiffres finaux ont été decevants.

Mais PartyGaming s’attend à ce que le poker retourne à la hausse en 2010. Cette attente est alimentée par les résultats du quatrième trimestre de l’an dernier où le groupe a enregistré une croissance de 9%, malgré le déclin constant des trois premiers trimestres.

Les opérations de poker de Partygaming ont été sous la pression de la concurrence et la compagnie a réagi en développant encore plus son programme de loyauté.

En Europe, PartyGaming a une présence prégnante en Italie. La France, l’Espagne et le Danémark sont les autres destinations sur lesquelles le groupe compte, vu les changements législatifs de ces pays.

La compagnie a également de bons plans quant aux acquisitions: « Vous verrez plus d’action de notre part cette année », avertit Jim Ryan. Il a dévoilé que le groupe était en pourparlers avec certaines sociétés, qu’il n’a pas nommées.

Toutefois, les rumeurs courent sur un accord avec Bwin, l’un des plus importants opérateurs de paris sportifs d’Europe. L’analyste James Hollins apprécie qu’une fusion avec Bwin apporterait « une énorme croissance des bénéfices et serait attractive pour les actionnaires de toutes les deux sociétés ».


TechLink crée le dispositif contre le jeu compulsif

La société canadienne TechLink a créé un dispositif qui pourrait aider les joueurs compulsifs à contrôler leurs  pulsions et à ne pas chasser leurs pertes. Le dispositif pour le jeu responsable donne aux joueurs le contrôle de l’information et les options nécessaires pour éviter le jeu compulsif.

Le dispositif est conçu pour l’utilisation dans les casinos terrestres, mais pourra s’avérer inestimable pour les casinos virtuels.

Les joueurs créént un profil sur un dispositif prêt à l’emploi, qui suit alors les paris et les résultats obtenus au jeu et donne à l’opérateur l’occasion de choisir le jeu sécuritaire. L’appareil fournit l’image de la gestion de l’argent, ce qui permet de faire un bilan de la situation.

Les joueurs peuvent programmer le dispositif à limiter les pertes pour un certain délai de temps ou à simplement interdire le jeu dans ce délai fixé.

L’appareil dispose aussi de l’option d’auto-exclusion, ce qui empêche le jouer d’utiliser toutes les machines de jeu que l’appareil a en évidence. L’auto-exclusion peut durer de un à trois jours.

Le produit sera commercialisé sous le nom de « Gameplan ». Une fois le logiciel installé par un casino, le dispositif pourra être branché sur n’importe quelle machine de jeu, qui échangera des informations avec le serveur, fixant les modalités de jeu pour tel ou tel joueur.

Le dispositif est actuellement étudié par un groupe de spécialistes – le Commité d’Etude des Jeux sur Internet. Cet examen a en vue l’efficacité du système dans les casinos virtuels. Ce groupe recommandera aussi l’utilisation standardisée du dispositif auprès de l’Association des Standards de Jeu.


Le poker, sport olympique: des avis pour et contre

Le débat sur l’éventuelle place du poker parmi les sports olympiques fait des vagues. L’ESPN, la chaîne de télévision spécialisée dans les sports, a cherché des réponses auprès des professionnels du jeu. La plupart des interviewés ont été d’avis que le poker a sa place spéciale, mais n’est pas un sport, d’autant moins un sport olympique. Voilà quelques réponses:

Dennis Phillips: « C’est une blague. Sport olympique…Tout match où Phil Hellmuth pourrait être un olympien ne devrait pas être un sport olympique ».

Barry Greenstein: « Non, ce n’est pas un sport. Le sport implique l’athlétisme. »

Greg Raymer: « Il ne devrait pas être inclus (aux Jeux Olympiques). Je pense que ce serait un excellent moyen de collecter des fonds pour la charité à l’occasion des Jeux Olympiques, mais personne ne devrait remporter des médailles suite à un tournoi, parce que les résultats d’un tournoi ne démontrent pas qui est le meilleur joueur. Le poker est un jeu d’adresse à long terme. Pour trouver le vrai gagnant, nous devrions jouer pendant des mois. »

Howard Lederer: « Je ne pense pas que le poker soit un sport. C’est le plus beau jeu du monde, mais ce n’est pas un sport. Les Jeux Olympiques sont destinés aux sports sans ligue. Le poker a sa place. »

Mike Sexton: « Certes, en termes d’effort mental, je pense que nul autre sport n’est supérieur, mais je pense aussi que les Jeux Olympiques sont pour les sports physiques et le poker ne rentre pas dans cette catégorie.  »

Daniel Negreanu: « Je vais dire non. Je pense que s’il y avait une olympiade des sports de l’esprit, comme les échecs, le backgammon et ainsi de suite, le poker aurait sa place, mais les Jeux Olympiques sont associés aux sports physiques. »

Il y a eu aussi des gens de l’autre côté de la barricade. Ils sont pour l’introduction du poker dans la catégorie des Jeux Olympiques:
Matt Savage, directeur de tournoi: « Vous savez quoi? Ce sont les Jeux Olympiques. Le poker est le meilleur jeu, alors oui, je pense qu’il devrait y avoir une place. »

Scott Huff: « Je ne crois pas qu’il le soit jamais, mais je pense que ce serait la meilleure chose possible pour le poker: le présenter comme un jeu de stratégie et de logique, éliminant le hasard. »

Antonio Esfandiari: « Oui, il devrait être parmi les Jeux Olympiques. C’est un sport comme tous les autres et chaque pays pourra envoyer des joueurs représentatifs. »

Nolan Dalla, auteur de poker: « Je n’ai que deux mots pour tous ceux qui s’opposent au poker comme sport olympique. Ces deux mots sont: natation synchronisée. A vrai dire, a-t-on jamais rencontré un joueur de curling, ou un kayakiste ou un nageur synchronisé? Est-ce que ce sont de vrais sports? Les Jeux Olympiques, ne devraient-ils inclure les sports pratiqués ce siècle? Ne devraient-ils pas impliquer des jeux joués par de vraies personnes? Il y a 200 à 300 millions de joueurs de poker dans le monde entier. Je dirais oubliez ces soi-disant sports et introduisez des jeux beaucoup plus populaires qui sont joués par de vraies gens, comme le poker. »

Gavin Smith: « Je pense que le poker répondra très bien à l’idéal olympique, mais puisque le jeu a un club de vieux amis, je ne sais pas comment on fera les équipes. Après tout, on ne peut pas se baser sur les résultats de quelqu’un aux tournois. Je pense que ce serait une bonne activité olympique, même si je ne suis pas une personne qui dit que le poker est un sport. »

Andy Bloch: « Bien sûr, il le devrait! Si le golf est un sport, alors le poker est aussi un sport! Je ne suis pas tout à fait sérieux, mais Full Tilt Poker a essayé en 2004 de faire classer le poker comme un sport. Je pense qu’il devrait y être des Jeux Olympiques pour les jeux qui ne sont pas considérés des sports. Ce serait bien de voir le jeu reconnu de cette façon. »

in Actualités,poker on mars 05 2010 » 1 commentaire

Les jeux en ligne, à l’attention de l’instance européene de Luxembourg

La Cour Européenne de Justice (CJCE) – le pouvoir juridique des Communautés Européennes – a récemment donné deux avis visant à systématiser les activités de jeux  à l’intérieur des frontières de  l’UE. Les avocats généraux Yves Bot et Jan Mazak ont statué dans deux affaires où la législation nationale d’un Etat membre discriminait les personnes morales d’un autre Etat membre.

L’avis donné par Yves Bot portait sur la législation suédoise. En Suéde, la loi interdit la publicité des sites de jeux basés à l’extérieur du pays, afin de « lutter contre la fraude et la criminalité ». L’avocat Bot a fait valoir que le système de licences nationales pour les opérateurs étrangers n’était pas exclu par les règlements de l’UE.

Toutefois, les sanctions doivent être appliquées sans discrimination, a poursuivi-t-il. L’affaire a impliqué deux journaux suédois amendés pour avoir fait la publicité des sites de jeux basés à Malte et au Royaume-Uni. Le procès perdure depuis 2004.

Le problème réside dans l’inconséquence de la loi suédoise. Alors que pour la publicité des sites étrangers la loi prévoit des amendes et des peines de prison, pour les nationaux, seules les sanctions administratives sont valables.

L’avocat général Jan Mazak a examiné une affaire impliquant un ressortissant allemand et l’Etat autrichien. Ernst Engelman a été poursuivi en justice pour l’exploitation de deux casinos virtuels en Autriche, sans une licence. La législation nationale autrichienne accorde au gouvernement du pays le monopole sur les jeux.

L’avocat Mazak a signalé la discrimination directe à la base de l’accusation. Les entreprises ayant le siège dans n’importe quel Etat de l’Union Européenne devraient subir le même traiement. Toutefois, les Etats membres devraient être libres de réglementer la publicité dans le secteur des jeux.

Les avis des avocats généraux ne sont pas contraignants, mais sont généralement suivis par la Cour Européenne de Justice.


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