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Posts filed under 'casinos terrestres'

Atlantic City, troisième sur le podium des stations de casino

Selon un nouveau sondage, Atlantic City est le deuxième plus grand marché de casinos des Etats-Unis, mais il est le troisième choix de l’Amérique parmi toutes les destinations de jeu.

Le sondage Fairleigh Dickinson PublicMind a placé Atlantic City derrière Las Vegas et New Orleans dans le classement des endroits que les gens aimeraient visiter pour y jouer.

Tel qu’attendu, Las Vegas a été le premier choix de 47% des répondants qui ont été interrogés sur leur destination de jeu préférée. Le New Orleans a occupé la deuxième place avec 10%, suivi par Atlantic City à 8%, Reno, au Nevada, à 5% et Saint-Louis à 4%.

« Atlantic City est vraiment dans une compétition nationale, voire internationale, pour les visiteurs », a opiné Donald Hoover, professeur à l’Ecole Internationale de Management en hôtellerie et tourisme. Il est aussi un ancien employé au Tropicana Casino and Resort, Atlantic City.

« Les entreprises et les planificateurs doivent commencer à penser et agir comme s’ils étaient dans un marché national », a-t-il dit.

Ceux qui ont choisi Atlantic City comme leur première ou deuxième destination ont dit que sa principale qualité était représentée par ses plages (26%), ses casinos (11%), le fait qu’il est « un nouvel endroit » (8%) et les offres intéressantes de divertissement (6%).

Les gens qui n’ont pas choisi Atlantic City comme première ou deuxième destination de divertissement citent une variété de raisons. 11% ont simplement dit qu’ils aimaient plus « d’autres destinations », tandis que 10% ont dit qu’il était « trop loin » de l’endroit où ils vivent.

Ce qui est intéressant, 24% du groupe des répondants n’ont pas donné une raison pour laquelle ils n’aiment pas Atlantic City. Hoover dit que ce sont de bonnes nouvelles pour la ville.

« Cela suggère que Atlantic City a encore la possibilité de créer une image positive », dit-il.

Seulement 4% ont dit que la ville était sale ou dégradée, et 3 % ont dit qu’ils ne viendraient pas à Atlantic City, parce qu’ils n’aimaient pas le New Jersey.

Don Marrandino, président régional de Caesars Entertainment, qui possède quatre des onze casinos d’Atlantic City, dit que la station travaille dur pour se redéfinir.

« Quand elle a ouvert ses portes, c’était strictement centrée sur les jeux de hasard. Maintenant, on a ajouté le divertissement, les spas, les restaurants, les boutiques. »

En tant que deuxième destination de choix, Atlantic City se débrouille bien dans le nord-est, à 25%. Fait intéressant, dans l’Ouest, 30% des répondants des Rocheuses ont la ville comme plan B.

Le sondage a impliqué 711 répondants adultes et a été menée à l’échelle nationale par téléphone, à travers les réseaux fixes et mobiles, dans la période 21-27 mars. La marge d’erreur des résultats est de plus ou moins 4%.


Deutsche Bank construit un grand casino à Las Vegas

Dans quelques semaines, un groupe de banquiers de la Deutsche Bank deviendront les propriétaires d’un immense casino à façade de verre appelé Cosmopolitan.

A l’origine, la banque devait seulement financer le projet, par un prêt d’un milliard de dollars destinés à la construction des deux tours grimpant en flèche vers le ciel. Mais le développeur initial, Bruce Eichner, a failli à ses engagements de paiement en 2008. Dans l’impossibilité de trouver de nouveaux partenaires ou investisseurs, Deutsche a alors décidé de prendre le contrôle sur le Cosmopolitan, en investissant son propre argent pour le terminer.

L’institution a changé les plans originaux d’Eichner, Deutsche Bank a embauché ses propres experts immobiliers, architectes, architectes d’intérieur et ingénieurs pour construire le casino de classe mondiale souhaité.

Les dirigeants de Cosmopolitan disent que leur approche trouvera un nouveau type de client à Las Vegas: ceux qui trouvent les autres complexes hôtel-casino trop étouffants et qui sont à la recherche du luxe et du relâchement complet. Tel qu’attendu, les concurrents sont sceptiques.

Comme chaque joueur le sait, doubler le pari est un grand risque. Au moment où le Cosmopolitan sera officiellement ouvert en décembre 2010, ses développeurs auront déjà dépensé un montant supplémentaire de 3 milliards de dollars de leurs propres coffres. C’est en fait l’un des complexes les plus chers dans l’histoire du Las Vegas.

Le Cosmopolitan, qui aura 83 tables de jeu et 1.474 machines à sous, tiendra son ouverture à Las Vegas dans des circonstances dures pour l’industrie. Selon les documents attestant les valeurs mobilières, Deutsche Bank a déjà perdu 1 milliard de son investissement. Mais la bonne nouvelle est que le Las Vegas montre des signes de stabilisation après un déclin sans merci au cours de la récession.

Mais à la différence de tous les autres grands complexes de la Strip, le Cosmopolitan partira de zéro, sans aucune base de clients. C’est pourquoi les autres opérateurs doutent qu’il remplisse tout simplement ses salles de jeu sans faire des compromis.

Les vétérans des casinos sont également sceptiques qu’une équipe de banquiers puisse répéter le succès des visionnaires de Las Vegas comme Steve Wynn.

« Je ne vois pas comment le Cosmopolitan pourrait réussir », a opiné Sheldon Adelson, directeur général de Las Vegas Sands.

Mais les cadres de Deutsche Bank et les managers de Cosmopolitan insistent que les visiteurs seront époustouflés par le résultat final. Ils comptent sur l’accord avec Marriott International, qui leur fournira la base de clients de l’hôtel et celle des travailleurs des autres casinos de Las Vegas qui connaissent beaucoup de joueurs.

« Je pense que les gens vont vouloir venir et voir parce que c’est vraiment quelque chose de différent », a déclaré John Unwin, chef de la direction de Cosmopolitan, ancien directeur général de Caesars Palace de Las Vegas.

Mais même dans les scénarios les plus optimistes, il faudrait encore 15 ans pour que Deutsche Bank amortisse son investissement dans les actuelles conditions économiques.

in casinos terrestres on novembre 24 2010 » 0 commentaires

Les casinos français, au pied du mur

Il est déjà évident pour tout le monde que les casinos terrestres de France ne sont pas dans la meilleure forme. La concurrence des jeux en ligne a eu son mot à dire dans cette situation, tout comme la baisse de fréquentation et la crise financière. Les 197 casinos français ont enregistré ensemble une baisse de 4% du produit brut des jeux dans les premiers mois de l’exercice en cours. Michel Roger, président du Syndicat des casinos de France, a amplement parlé de la fragilité du secteur à ce jour. Il a signalé plusieurs questions:

– Les casinos indépendants, comme les grands groupes, sont menacés par l’endettement et se confrontent aussi avec la baisse de fréquentation. La rentabilité a visiblement diminué, mais les plus touchés seront les petits casinos. Cela engendrera « une sélection naturelle » à la suite de laquelle ceux-ci vont probablement disparaître.

– Les règlementations plus strictes sur le contrôle à l’entrée des casinos, l’interdiction de fumer et le resserrement du dispositif sur l’alcool ont « contribué » à amener les casinos à cette mauvaise passe. Les casinotiers sont en même temps suffoqués par les crédits qu’ils doivent rembourser qu’ils aient ou non de succès.

– La déréglementation qui s’est passée dans le secteur des jeux en ligne est une chose positive, si la loi est « appliquée avec sérieux et sévérité ». La Française des Jeux jouit quand-même d’un régime préférentiel. Par contre, les casinos terrestres sont victimes de la discrimination en matière de fiscalité.

– Les casinos devraient se concentrer à fidéliser les clients de passage. Un casino doit prêter attention à chacun de ses clients. Il doit être un endroit accueillant et confortable pour revenir à l’esprit d’un joueur comme première option lorsqu’il a l’embarras du choix.


Le monopole grec des jeux change de présidence

L’OPAP, l’entreprise qui détient le monopole des jeux en Grèce, est l’un des plus puissants opérateurs de jeux d’Europe. Ce géant a récemment changé de présidence et de direction, aux commandes de la société ayant été nommés Haris Stamatopoulos, ancien chef de l’aéroport international d’Athènes et Yannis Spanoudakis, ancien organisateur des Jeux Olympiques.

« L’Etat grec propose Yannis Spanoudakis comme nouveau chef de la direction d’OPAP et Haris Stamatopoulos comme nouveau Président », annonce une déclaration officielle de Christos Hadjiemmanouil, le CEO en partance de la société. Toutes les nominations ont été approuvées par le conseil d’administration actuel.

L’entreprise, qui compte près de 1000 employés, est exploitée en Grèce depuis 2000. Le gouvernement grec est le premier actionnaire de l’OPAP, avec une participation de 34%. C’est la raison pour laquelle il a tardé à modifier sa législation en matière de jeux de casino gratuit, permettant à l’OPAP de perdurer comme un monopole.

Dans le passé, le gouvernement du pays s’est opposé à toute forme de concurrence à l’OPAP. Lorsque d’autres sociétés ont tenté de pénétrer le marché, elles ont pour la plupart échoué. La tentative la plus récente est celle de Stanleybet, mais ses bureaux ont été fermés presque aussi vite qu’ils ont été ouverts.

De cette façon, la Grèce est arrivée sur la liste des pays qui ont des problèmes avec la Commission européenne en raison de leurs lois relatives aux jeux sur Internet. Le jeu en ligne est illégal en Grèce et les opérateurs étrangers ne sont pas autorisés à accepter des clients en provenance de Grèce.


Le crédit au casino, une solution pour les joueurs disciplinés

Parmi les privilèges que les casinos offrent aux clients, il y a un qui ne devrait pas être utilisé par tout le monde. Ce privilège a été créé pour les joueurs disciplinés, qui ont la capacité de se contrôler et de bien gérer leur argent. Il s’agit de l’établissement d’une ligne de crédit dans le casino que vous visitez.

Le crédit est offert dans le cadre du service client. C’est aussi un moyen de gagner votre fidélité, car lorsque vous avez une ligne de crédit ouverte dans un casino, vous serez enclins à jouer plutôt dans ce casino-là. Ce moyen vous offre aussi un autre avantage, parce que vous n’aurez pas à porter trop d’argent sur vous.

Les opérations s’effectuent par l’intermédiaire des marqueurs. Lorsque vous établissez une ligne de crédit auprès d’un casino, vous êtes autorisés à écrire un marqueur afin de retirer de l’argent pour vos paris.

L’ouverture d’un crédit devrait être fait avant votre prochaine visite au casino. Dans la plupart des cas, la vérification et l’approbation de votre demande prendra quelques jours. Donc, si vous pensez bénéficier de votre ligne de crédit, il vous conviendra de faire démarrer la procédure quelques jours en avance.

La première chose que vous devez faire est remplir une demande de crédit. De nombreux casinos ont un bureau de crédit où vous pouvez vous renseigner à ce sujet. On peut vous envoyer la demande par fax ou par e-mail. Un autre moyen très simple est de télécharger le document depuis le site du casino.

La demande de crédit auprès d’un casino est similaire à une demande de carte de crédit. Vous devez mentionner le montant que vous souhaitez obtenir. Il est important d’avoir en compte au moins autant que vous demandez. On ne peut pas avoir 500$ sur son compte et s’attendre à recevoir un crédit de 3.000$. Cela est une mesure de sécurité pour le casino, qui veut s’assurer qu’il peut récupérer la dette de votre compte si besoin est.

Après ce que votre demande de crédit est approuvée, vous pouvez utiliser les marqueurs pour faire vos paris à la table de jeu. Prendre un marqueur à la table n’est pas difficile. Le dealer en avise le responsable de la salle et celui-ci sollicite votre carte de joueur. Vous allez demander un marqueur d’une certaine valeur et celui-ci peut être imprimé sur-le-champ. Vous allez le signer et le dealer vous donnera des jetons correspondant au montant demandé.

Si vous jouez aux machines à sous, vous ne serez pas écarté du programme de crédit. En échange, l’obtention d’un marqueur sera plus contrôlée. La raison en est que l’argent ne peut pas être si bien suivi lorsqu’on joue aux slots. Pour obtenir un marqueur afin de jouer aux machines à sous, vous devrez vous rendre à la caisse du casino. Le montant qui vous sera crédité dépendra de vos performances antérieures.

L’une des choses les plus importantes que vous devez garder à l’esprit est que les marqueurs ne peuvent pas être utilisés comme « argent de poche », dans un autre but que celui de jouer. Si vous prenez un grand montant, vous jouez un peu et ensuite vous vous en allez avec le reste, cela pourrait être la dernière fois que le casino vous accorde un crédit.

Le remboursement du crédit doit être l’une de vos priorités. Si vous jouez et gagnez, il est d’usage de payer les marqueurs avant de quitter le casino. Le remboursement peut être fait intégralement ou par tranches, en espèces ou par chèque. Si vous êtes hors du casino, vous pouvez faire le paiement en leur envoyant un chèque ou par virement bancaire. Si le paiement n’est pas effectué dans le délai fixé, l’argent sera retiré du compte que vous avez inscrit sur votre demande de crédit.

Le délai de remboursement des marqueurs varie selon votre dette. D’habitude, si le marqueur est inférieur à 1.000$, vous êtes tenu de le rembourser dans les 7 jours calendaires. Pour un montant de 1.000$ à 5.000$, votre délai est de 14 jours. Pour plus de 5.000$, la dette devra être remboursé au plus tard en 45 jours.

in casinos terrestres on septembre 10 2009 » 0 commentaires

Le Gouvernement donne un coup de pouce aux casinos terrestres

Dans le Journal Officiel du 28 août 2009, le Gouvernement a promulgué une mesure censée donner un coup de pouce à l’industrie des casinos. Le décret n° 2009-1035, qui était annoncé depuis plus de deux mois, relève les seuils du barème d’imposition sur le produit brut des jeux de casino gratuit. Ce cadeau fiscal vaut pas moins de 40 millions d’euros et dépourvoit l’Etat de 3% des recettes fiscales sur le Produit Brut des Jeux.

En vertu du nouvel acte normatif, les casinos seront taxés à 80% lorsqu’ils réalisent 11.319.000€ de PBJ, et non pas 9.443.000€ comme il était stipulé auparavant. De l’autre côté, le seuil qui correspond à une imposition de 10% n’est plus à 58.000€ mais à 66.000€.

Et l’aide de l’Etat ne se résume pas à cela. Par le décret n° 2009-937, publié le 29 juillet, les demandes d’autorisation, de renouvellement et d’augmentation du parc des machines à sous étaient beaucoup simplifiées.

Toutefois, ces deux allègements n’ont pas l’air de satisfaire les casinotiers français, qui demandent aux dirigeants d’accomplir aussi une troisième promesse. Pour tenir sa parole, le gouvernement devrait maintenant faire une différence de taxation entre les machines à sous et les jeux de table. La requête repose sur des données objectives, comme le profit obtenu de l’activité des machines à sous et celui des autres jeux de casino. Les statistiques montrent que 90% du chiffre d’affaires des casinos provient des machines à sous. Par conséquent, l’imposition devrait tenir compte de ces facteurs et être allégée pour les jeux de table.

Pour répondre à ces doléances, on devrait modifier la loi. La procédure sera plus compliquée et prendra quelque temps. Apparemment, cela coïncidera avec l’adoption de la Loi sur l’ouverture du Marché des Jeux d’Argent en Ligne, estimée pour fin mai ou début juin 2010.


MGM Mirage fait des changements de management

L’opérateur de casinos MGM Mirage a fait des changements dans sa structure de gestion et a créé un nouveau poste de direction pour superviser quelques-unes de ses propriétés. Le conseil d’administration de la compagnie a nommé Corey Sanders au nouveau poste de directeur d’exploitation pour les principales propriétés de la marque.

Le président directeur général Jim Murren a annoncé mardi, le 4 août 2009, que Sanders supervisera dorénavant cinq casinos de Las Vegas Strip, y compris les complexes Monte Carlo et Luxor. Quatre autres complexes, y inclus Bellagio et Mandalay Bay, seront néanmoins directement soumis à Murren.

A présent, Jim Murren a une double fonction, de directeur général et directeur exécutif. Il a été nommé directeur exécutif en décembre 2008, alors qu’il occupait déjà le poste de directeur général.

Corey Sanders a occupé le poste de vice-président exécutif des opérations et directeur financier de Mirage Resorts, avant que celui-ci soit vendu pour 6,4 milliards de dollars.

« L’environnement concurrentiel d’aujourd’hui nous exige un bon management de notre portefeuille de propriétés », a motivé le PDG Murren. La compagnie s’engage aussi à accroître la profitabilité, à intensifier ses programmes de fidélisation et exploiter ses extraordinaires actifs.

Corey Sanders n’est pas le seul ayant pris en charge un nouveau poste de direction. Le conseil d’administration a également nommé le directeur de Mandalay Bay Bill Hornbuckle à un nouveau poste de directeur marketing. Il s’occupera notamment du casino gratuit MGM Grand Macau en Chine et des bases de donnés marketing.

Le deuxième trimestre de cette année, MGM Mirage a eu des pertes de 212,6 millions de dollars. Au cours de la même période de l’année passée, la compagnie avait enregistré un profit de 113,1 millions de dollars.


Les autorités russes imposent la fermeture des casinos du pays

Des milliers de casinos, des salles de machines à sous et de paris sportifs de Russie ont fermé leurs portes le 1er juillet 2009. Les opérateurs se sont ainsi conformés à l’interdiction dictée par le Kremlin qui met en dehors de la loi toute opération de jeu dans n’importe quelle ville du pays. Par contre, les casinos pourront fonctionner en pleine légalité en quatre régions lointaines du pays, préétablies par les dirigeants.

La loi est entrée en vigueur le 1 juillet et a laissé sans emplois plus de 400.000 personnes, selon les estimations des casinotiers. 40.000 de ceux-ci étaient des emplois à Moscou, dans les 30 grands casinos et 500 autres maisons de jeu plus petites. Les agences de presse russes ont indiqué que, la nuit de 30 juin, la police de Moscou avait fait plusieurs contrôles afin de s’assurer que les propriétaires avaient vraiment fermé les établissements de jeu.

La loi, votée il y a trois ans à l’initiative de l’ex président Vladimir Poutine, est censée cantonner les jeux en quatre zones spéciales dans les régions les plus éloignées de Russie, à milliers de miles de Moscou.

Certains des opérateurs « exilés » ont annoncé la réouverture de leurs affaires en tant que sociétés d’études de marché. D’autres envisagent la location de leurs établissements, la plupart situés en centre-ville.

D’autres sociétés ont essayé d’éluder la loi, en se déguisant dans des salles de poker et faisant valoir que le poker doit être considéré comme un jeu d’adresse. D’autres propriétaires ont essayé également de faire passer leurs casinos pour des salles de jeux sur internet ayant les serveurs situés à l’extérieur du pays.

Ces subterfuges ont été très critiqués par Youri Loujkov, le maire de Moscou. « Quand on est dans un casino et on joue au poker, il s’agit d’un casino…mais quand on joue dans un club de poker, doit-on le considérer comme un sport? », a commenté celui-ci.
Lorsque le législateur a voté la loi en 2006, la mesure était censée promouvoir une certaine image de Vladimire Poutine: celle d’une vie propre et d’un président très travailleur.

Mais les experts attirent l’attention sur un autre fait: L’interdiction va occasionner beaucoup plus d’illégalités qu’auparavant. Pour respecter la nouvelle législation, les investisseurs devraient déménager à Kaliningrad (mer Baltique), Primorsky (la côte du Pacifique), Altai (Sibérie), Krasnodar ou Rostov. Comme les travaux d’infrastructure dans ces régions sont toujours au stade de début, un tel déménagement ne pourra pas avoir lieu que dans quelques mois.