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Le monopole grec des jeux change de présidence

L’OPAP, l’entreprise qui détient le monopole des jeux en Grèce, est l’un des plus puissants opérateurs de jeux d’Europe. Ce géant a récemment changé de présidence et de direction, aux commandes de la société ayant été nommés Haris Stamatopoulos, ancien chef de l’aéroport international d’Athènes et Yannis Spanoudakis, ancien organisateur des Jeux Olympiques.

« L’Etat grec propose Yannis Spanoudakis comme nouveau chef de la direction d’OPAP et Haris Stamatopoulos comme nouveau Président », annonce une déclaration officielle de Christos Hadjiemmanouil, le CEO en partance de la société. Toutes les nominations ont été approuvées par le conseil d’administration actuel.

L’entreprise, qui compte près de 1000 employés, est exploitée en Grèce depuis 2000. Le gouvernement grec est le premier actionnaire de l’OPAP, avec une participation de 34%. C’est la raison pour laquelle il a tardé à modifier sa législation en matière de jeux de casino gratuit, permettant à l’OPAP de perdurer comme un monopole.

Dans le passé, le gouvernement du pays s’est opposé à toute forme de concurrence à l’OPAP. Lorsque d’autres sociétés ont tenté de pénétrer le marché, elles ont pour la plupart échoué. La tentative la plus récente est celle de Stanleybet, mais ses bureaux ont été fermés presque aussi vite qu’ils ont été ouverts.

De cette façon, la Grèce est arrivée sur la liste des pays qui ont des problèmes avec la Commission européenne en raison de leurs lois relatives aux jeux sur Internet. Le jeu en ligne est illégal en Grèce et les opérateurs étrangers ne sont pas autorisés à accepter des clients en provenance de Grèce.


Partouche est arrivé à un accord avec les banques

Après plusieurs mois de négociations, le groupe Partouche a signé enfin un protocole d’accord avec les banques qui lui ont accordé un crédit syndiqué. Cet accord concerne la restructuration de la dette de Partouche, sous réserve du respect de plusieurs conditions. Suite à cet accord, le groupe pourra quand-même poursuivre ses activités de façon indépendante.

La renégociation des créances a imposé à Partouche la cession d’une part importante de ses actifs. Pour cela, le groupe mettra en vente certains de ses casinos pour reverser ensuite son cashflow excédentaire.

Mais, alors que l’encours du capital restant dû (298,1 millions d’euros) aurait été remboursé jusqu’au 31 octobre 2012, la période de remboursement de la dette prendra fin au 31 octobre 2015.

Pour respecter les termes de l’accord, Partouche devra limiter ses investissements, la limite ayant été établie à 20 millions d’euros annuellement, par rapport à 30 millions d’euros auparavant. Partouche sera autorisé à chercher un financement extérieur pour ses projets immobiliers, mais dans une limite d’endettement absolue de 323 millions d’euros pour 2010.

Patrick Partouche, le président du directoire du groupe éponyme s’est félicité d’avoir mené à bien les négociations avec un résultat positif: « Aujourd’hui, la conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance », a-t-il déclaré.

Comme d’autres grands noms de l’industrie, le groupe Partouche a pâti de la récession économique mondiale, étant aussi touché par l’interdiction de fumer dans les lieux publics (y compris les casinos), récemment imposée par la législation. Patrick Partouche a également dénoncé à maintes reprises la concurrence déloyale exercée par les sociétés de jeux en ligne étrangères. Mais « Comme au poker, il n’y a pas que des ‘bad beats’… après la pluie, le beau temps »,  pense Patrick Partouche.

corinne in Actualité casinos,Actualités,poker on novembre 02 2009 » 0 comments

Le groupe Joa n’est pas sur les roses…

Le groupe Joa pourrait être tenu de payer 80 millions d’euros à la ville de Sanary, la somme réclamée représentant des dédommagements pour avoir manqué aux obligations d’un contrat de concession. Joa avait décroché l’appel d’offres qui avait été organisé par la mairie de Sanary en 2006 pour la construction d’un casino gratuit et des équipements annexes. Suite à la délégation de service public et après l’avis favorable octroyé par le Ministère de l’Intérieur, le groupe a signé avec la mairie un contrat sur 18 ans.

Cependant, la société a abdiqué à ses devoirs, décidant, au milieu de l’année 2009, d’abandonner le projet. S’il n’avait pas été pour l’environnement économique défavorable, la nouvelle interdiction de fumer dans les casinos et la future concurrence des casinos  en ligne, Joa aurait probablement tenu sa parole.

La délégation de service public a été relancée, car la mairie ne renonce pas à l’idée de faire construire à Sanary un complexe casino-hôtel et une salle de spectacles. Mais la municipalité veut s’assurer que Joa en a appris sa leçon! Ferdinand Bernhard, maire de Sanary va exiger auprès de Joagroupe des indemnités qui dépassent 80 millions d’euros. Le 30 septembre, le maire soumettra au conseil municipal le calcul des pénalités pour: la perte des investissements programmés, la perte des contributions au budget de la ville, l’atteinte à l’image de la marque de la commune, le retard pris par le projet.

80 millions d’euros pour ce dédommagement, ce sont des chiffres à faire peur, alors que la réalisation même du projet n’aurait coûté à Joa que moins de 23 millions d’euros! Affaire à suivre…

corinne in Actualité casinos,Actualités on septembre 30 2009 » 0 comments

Le Gouvernement donne un coup de pouce aux casinos terrestres

Dans le Journal Officiel du 28 août 2009, le Gouvernement a promulgué une mesure censée donner un coup de pouce à l’industrie des casinos. Le décret n° 2009-1035, qui était annoncé depuis plus de deux mois, relève les seuils du barème d’imposition sur le produit brut des jeux de casino gratuit. Ce cadeau fiscal vaut pas moins de 40 millions d’euros et dépourvoit l’Etat de 3% des recettes fiscales sur le Produit Brut des Jeux.

En vertu du nouvel acte normatif, les casinos seront taxés à 80% lorsqu’ils réalisent 11.319.000€ de PBJ, et non pas 9.443.000€ comme il était stipulé auparavant. De l’autre côté, le seuil qui correspond à une imposition de 10% n’est plus à 58.000€ mais à 66.000€.

Et l’aide de l’Etat ne se résume pas à cela. Par le décret n° 2009-937, publié le 29 juillet, les demandes d’autorisation, de renouvellement et d’augmentation du parc des machines à sous étaient beaucoup simplifiées.

Toutefois, ces deux allègements n’ont pas l’air de satisfaire les casinotiers français, qui demandent aux dirigeants d’accomplir aussi une troisième promesse. Pour tenir sa parole, le gouvernement devrait maintenant faire une différence de taxation entre les machines à sous et les jeux de table. La requête repose sur des données objectives, comme le profit obtenu de l’activité des machines à sous et celui des autres jeux de casino. Les statistiques montrent que 90% du chiffre d’affaires des casinos provient des machines à sous. Par conséquent, l’imposition devrait tenir compte de ces facteurs et être allégée pour les jeux de table.

Pour répondre à ces doléances, on devrait modifier la loi. La procédure sera plus compliquée et prendra quelque temps. Apparemment, cela coïncidera avec l’adoption de la Loi sur l’ouverture du Marché des Jeux d’Argent en Ligne, estimée pour fin mai ou début juin 2010.


Betfair a été autorisé à exploiter des échanges de paris en France

Le groupe britannique Betfair, l’un des acteurs majeurs sur le marché de paris, est la première société approuvée par les autorités françaises, avant l’ouverture effective du marché français des jeux.

Cette approbation signifie que Betfair sera en mesure de faire la publicité de ses échanges de paris auprès des futurs parieurs. Cela lui permettra de préparer le terrain pour le moment où la libéralisation du marché français sera effective, à partir de janvier 2010.

En fait, l’échange de paris, le plus important produit de l’opérateur britannique, a été inclus dans la réglementation française suite au lobby intense de l’actionnaire Bernard Arnault, qui détient 10% des actions de la société. La victoire que Betfair a remporté dans la bataille pour l’approbation des échanges de paris a été essentielle pour son avenir financier en France.

Mark Davis, le directeur général de Betfair, a déclaré à ce sujet: « A mon avis, aucun système qui autorise les paris à cote fixe ne peut interdire l’échange, car l’échange n’est rien d’autre qu’un système de paris qui gère le risque, en le réduisant à zéro. Bien que la régulation soit une bonne nouvelle, cela est également inévitable sur n’importe quel marché, car il est juridiquement impossible de faire la différence. Ceux qui ne pensent pas de cette manière ne comprennent pas ce que l’échange de paris est en réalité. »

L’échange de paris est une opération de paris par laquelle l’opérateur neutralise les risques et les clients font des paris entre eux. Cette forme de pari est souvent définie comme « la bourse des paris » et l’opérateur est vu à peu près comme un courtier entre les parties qui placent des paris, même si la réalité est que ceux-ci sont placés et acceptés simultanément par l’intermédiaire d’une interface technologique.

Betfair sera soumis aux mêmes niveaux d’imposition que les autres opérateurs qui envisagent d’obtenir une autorisation de fonctionnement en France. Le cadre réglementaire et les taxes élevées fixées par le gouvernement pour les paris en ligne ont été fort critiqués par les opérateurs de jeux et considérés par la Commission Européenne comme non-conformes avec le droit communautaire européen. Toutefois, cela ne changera pas. L’une des conséquences de cette rigidité est que les opérateurs étrangers de casino gratuit poursuivront en justice les monopoles d’Etat pour abus de position dominante.

Les opérateurs de poker qui cherchent à obtenir une licence en France sont plus  chanceux, car les autorités ont récemment convenu de modifier la législation pour le poker en ligne.


SkyCity Entertainment prend les devants sur la concurrence

Le malaise économique mondial qui influe aussi sur l’industrie des jeux n’est pas si généralisé qu’on le croirait. Les moins touchés sont notamment les territoires lointains qui grâce à leur insularité ont développé une sorte d’indépendance bénéfique.

Alors que les grands complexes de Las Vegas ou d’Atlantic City s’efforcent à se remettre à flot, Sky City Entertainement, le plus grand groupe de casino gratuit de Nouvelle-Zélande, annonce la croissance de ses bénéfices. L’opérateur rapporte que ses revenus ont augmenté de 24% au second semestre suite à la croissance des ventes et au contrôle des coûts. En Nouvelle-Zélande, l’année financière commence le 1er juillet et finit le 30 juin de l’an prochain.

Le revenu net s’est élevé, fin juin 2009, à 60,5 millions de dollars néo-zélandais (41 millions de dollars américains). L’an dernier, le bilan du deuxième semestre indiquait un revenu net de 48,6 millions de dollars néo-zélandais. Le casino Adelaide détenu par la compagnie a enregistré à lui seul une croissance de 75% par rapport à l’an précédent.

Sky City a connu un ralentissement des investissements et se concentre sur la promotion de ses casinos en Nouvelle Zélande et Australie pour maintenir le niveau des ventes. Les revenus élevés reflètent une approche de « retour au point de départ », a opiné le CEO Nigel Morrison à une conférence. « Nous sommes très, très contents du progrès constaté à Adelaide », a précisé le dirigeant.

Les bonnes nouvelles ne proviennent pas seulement du casino Adelaide, mais d’autres propriétés aussi. A Darwin, dans le nord de l’Australie, les revenus ont bondi atteignant 17.6 millions de dollars néo-zélandais, ce qui correspond à un progrès de 6%; les recettes se sont améliorées aussi dans les casinos que la compagnie détient à Hamilton, Christchurch et Queenstown.

Le seul secteur où les casinos de Sky City Entertainment ont rapporté des reculs est celui des machines à sous. La baisse a été de 1%. L’absence de croissance des revenus dans le secteur des machines à sous, après un repli de 3.2% au cours du premier semestre, est décevante, déclare Morrison. La croissance des revenus est une priorité, mais depuis le 1er juillet, on n’a aucun signe d’amélioration.

corinne in Actualité casinos,Actualités on août 20 2009 » 1 comment

MGM Mirage fait des changements de management

L’opérateur de casinos MGM Mirage a fait des changements dans sa structure de gestion et a créé un nouveau poste de direction pour superviser quelques-unes de ses propriétés. Le conseil d’administration de la compagnie a nommé Corey Sanders au nouveau poste de directeur d’exploitation pour les principales propriétés de la marque.

Le président directeur général Jim Murren a annoncé mardi, le 4 août 2009, que Sanders supervisera dorénavant cinq casinos de Las Vegas Strip, y compris les complexes Monte Carlo et Luxor. Quatre autres complexes, y inclus Bellagio et Mandalay Bay, seront néanmoins directement soumis à Murren.

A présent, Jim Murren a une double fonction, de directeur général et directeur exécutif. Il a été nommé directeur exécutif en décembre 2008, alors qu’il occupait déjà le poste de directeur général.

Corey Sanders a occupé le poste de vice-président exécutif des opérations et directeur financier de Mirage Resorts, avant que celui-ci soit vendu pour 6,4 milliards de dollars.

« L’environnement concurrentiel d’aujourd’hui nous exige un bon management de notre portefeuille de propriétés », a motivé le PDG Murren. La compagnie s’engage aussi à accroître la profitabilité, à intensifier ses programmes de fidélisation et exploiter ses extraordinaires actifs.

Corey Sanders n’est pas le seul ayant pris en charge un nouveau poste de direction. Le conseil d’administration a également nommé le directeur de Mandalay Bay Bill Hornbuckle à un nouveau poste de directeur marketing. Il s’occupera notamment du casino gratuit MGM Grand Macau en Chine et des bases de donnés marketing.

Le deuxième trimestre de cette année, MGM Mirage a eu des pertes de 212,6 millions de dollars. Au cours de la même période de l’année passée, la compagnie avait enregistré un profit de 113,1 millions de dollars.


Hard Rock International se lance en Hongrie

La Hongrie a été choisie par la compagnie Hard Rock International comme sa prochaine ancre en Europe. La société a déjà acheté le terrain, à proximité des frontières autrichienne et slovaque, et le casino devrait être élevé jusqu’en 2012.

« Hard Rock Hotel and Casino Hungary » est un projet qui avalera un investissement d’à peu près 5 millions de dollars et pourra faire de la Hongrie la capitale européenne des jeux.

Le complexe style Las Vegas sera construit dans la ville de Bezenye, à 160 kilomètres de Budapest, la capitale de la Hongrie et à 80 kilomètres de Vienne, la capitale de l’Autriche. Le complexe pourra bénéficier d’une riche clientèle dès son ouverture en 2012, qui coincidera avec les Jeux Olympiques de Londres.

Hard Rock International a déjà obtenu la permission du gouvernement hongrois d’opérer jusqu’à cinq casinos, avec un nombre illimité de tables de jeu, pour au moins vingt ans.

Ces investissements étrangers sont censés remettre fermement la Hongrie sur la carte, attirant des visiteurs et facilitant l’avance du pays vers la zone euro. L’intérêt des investisseurs envers le pays sera aussi en hausse, grâce au potentiel immobilier et touristique.

Jim Allen, le président de Hard Rock, estime que le centre de jeux « récoltera » des recettes totalisant environ 2 milliards de dollars en 10 ans.

corinne in Actualité casinos,Actualités on juillet 15 2009 » 0 comments

Les autorités russes imposent la fermeture des casinos du pays

Des milliers de casinos, des salles de machines à sous et de paris sportifs de Russie ont fermé leurs portes le 1er juillet 2009. Les opérateurs se sont ainsi conformés à l’interdiction dictée par le Kremlin qui met en dehors de la loi toute opération de jeu dans n’importe quelle ville du pays. Par contre, les casinos pourront fonctionner en pleine légalité en quatre régions lointaines du pays, préétablies par les dirigeants.

La loi est entrée en vigueur le 1 juillet et a laissé sans emplois plus de 400.000 personnes, selon les estimations des casinotiers. 40.000 de ceux-ci étaient des emplois à Moscou, dans les 30 grands casinos et 500 autres maisons de jeu plus petites. Les agences de presse russes ont indiqué que, la nuit de 30 juin, la police de Moscou avait fait plusieurs contrôles afin de s’assurer que les propriétaires avaient vraiment fermé les établissements de jeu.

La loi, votée il y a trois ans à l’initiative de l’ex président Vladimir Poutine, est censée cantonner les jeux en quatre zones spéciales dans les régions les plus éloignées de Russie, à milliers de miles de Moscou.

Certains des opérateurs « exilés » ont annoncé la réouverture de leurs affaires en tant que sociétés d’études de marché. D’autres envisagent la location de leurs établissements, la plupart situés en centre-ville.

D’autres sociétés ont essayé d’éluder la loi, en se déguisant dans des salles de poker et faisant valoir que le poker doit être considéré comme un jeu d’adresse. D’autres propriétaires ont essayé également de faire passer leurs casinos pour des salles de jeux sur internet ayant les serveurs situés à l’extérieur du pays.

Ces subterfuges ont été très critiqués par Youri Loujkov, le maire de Moscou. « Quand on est dans un casino et on joue au poker, il s’agit d’un casino…mais quand on joue dans un club de poker, doit-on le considérer comme un sport? », a commenté celui-ci.
Lorsque le législateur a voté la loi en 2006, la mesure était censée promouvoir une certaine image de Vladimire Poutine: celle d’une vie propre et d’un président très travailleur.

Mais les experts attirent l’attention sur un autre fait: L’interdiction va occasionner beaucoup plus d’illégalités qu’auparavant. Pour respecter la nouvelle législation, les investisseurs devraient déménager à Kaliningrad (mer Baltique), Primorsky (la côte du Pacifique), Altai (Sibérie), Krasnodar ou Rostov. Comme les travaux d’infrastructure dans ces régions sont toujours au stade de début, un tel déménagement ne pourra pas avoir lieu que dans quelques mois.


Las Vegas Sands poursuit ses efforts à Macau

Le milliardaire Sheldon Anderson, propriétaire de Las Vegas Sands Corp., tire des plans sur l’achèvement du complexe hôtel-casino commencé à Macau. Après l’assouplissement des conditions de crédit, le projet semble réalisable. C’est la raison pour laquelle les dirigeants de la compagnie se montrent optimistes, espérant tirer profit des changements opérés par les créditeurs.

« Evidémment, les conditions sur le marché financier et de capital se sont améliorées et nous voulons les utiliser en notre faveur », a déclaré dans une interview Stephen Weaver, le président pour l’Asie de la société.

L’an dernier, le fameux casinotier a arrêté les travaux en cours dans la province chinoise de Macau. La décision était prise suite à la situation très trouble sur le marché financier. En 2008, la société a perdu 94% de sa valeur de marché. Mais, comme le prix des actions de Las Vegas Sands a commencé à hausser, l’avenir du nouveau complexe n’est plus si sombre.

« Je pense que rapporter la société à flot est normal », a apprécié l’analyste Gabriel Chan de Credit Suisse Group. « C’est très difficile pour eux de vendre des actifs, car celui qui achète n’a aucun contrôle sur le casino ». D’autant plus difficile que « la vente des actifs ne comprend pas la vente des casinos ».

Le 10 mars, Adelson a déclaré qu’ils étaient en pourparlers avec quatre groupes d’investisseurs potentiels pour les propriétés asiatiques de Las Vegas Sands. Depuis l’arrêt de son projet de Macau, la société a adopté une stratégie de baisse des coûts, justement pour pouvoir reprendre la construction du complexe au moment opportun.

«À l’heure actuelle, nous avons plusieurs options, plusieurs parties intéressées », a annoncé Weaver à l’Exposition des Jeux organisée à Macau. « Nous n’allons pas nous engager. Nous continuons à étudier les alternatives ».

Pour mener à bien le projet, la société est aussi en pourparlers avec deux entreprises de construction. Celles-ci pourraient investir dans la finalisation des travaux.

corinne in Actualité casinos,Actualités on juin 09 2009 » 0 comments

Un casino original, bientôt à Greenbrier

Le célèbre complexe de luxe Greenbrier des Etats-Unis va héberger deux chambres secrètes. Outre l’historique bunker du Président, Jim Justice, le propriétaire du réputé resort, veut construire sous la pelouse frontale un casino original, style Monte Carlo.

Justice a confié qu’il espérait ouvrir le casino avant le Nouvel An, mais il a dû changer de plan. A présent, les architectes sont en train de finaliser le projet et les travaux n’ont pas démarré.

« Ce sera très agréable pour les résidents de Virginie de l’Ouest et pour n’importe qui », a déclaré Jim Justice.

La construction du casino sera une occasion pour remodeler le bâtiment entier. « Je pense que toute la superficie couverte d’herbe de devant serait merveilleuse avec un grand bassin et des fontaines. » En fait, la piscine pourrait servir de cachette pour dissimuler le casino souterrain.

Justice estime que le coût du « bunker » destiné aux jeux s’élèvera à plus de 20 millions de dollars. Dans le meilleur des cas, les travaux vont démarrer en août 2009.

corinne in Actualité casinos,Actualités on juin 09 2009 » 0 comments

Lucien Barrière investit dans la promotion de « LeCroupier.com »

Après le lancement au Royaume-Uni du casino tridimensionnel LeCroupier.com, le groupe de Lucien Barrière a mis de côté une somme de sept chiffres pour le marketing, les relations publiques et la publicité.

Sur le site de ce casino original, les joueurs peuvent créer leurs propres personnages virtuels à partir d’une série d’avatars. Cela se passe en « Dressing Room », avant que les joueurs commencent à jouer à la roulette, au blackjack ou aux machines à sous, dans des salles où ils ont la possibilité d’interagir avec d’autres joueurs comme eux.

Par ses caractéristiques spéciales, qui font de lui un miroir d’un casino réel, LeCroupier.com se distingue des autres offres du marché. LeCroupier.com est la réplique du casino terrestre Barrière établi à Deauville.

Les investissements pour les politiques d‘image sont considérables. Pour la publicité, Lucien Barrière a embauché Skywrite Communications pour conseiller, coordonner et mettre en oeuvre ses efforts de communication en ligne et hors ligne. LeCroupier.com sera également promu par le biais de bannières sur le site et via des liens sur d’autres domaines appartenant à la société.

La campagne de marketing pour LeCroupier.com pose une question significative et donne la réponse correcte: « Est-il réel ou virtuel? Les deux, en fait ». Lucien Barrière a déclaré que cette campagne met l’accent sur le fait que la nouvelle expérience virtuelle est tellement « réelle » que c’est presque comme l’on se trouvait dans le casino de Deauville.

La campagne visuelle a été lancée il y a deux semaines et a déjà paru dans The Metro, aussi bien que dans des publications telles que Esquire, GQ, OK ou Heat, mais également dans des publications de spécialité.

La campagne outdoor commence le 6 avril et s’étend sur deux semaines, couvrant 16 gares à travers le Royaume-Uni, dont London Victoria, New Street Birmingham et Glasgow Central. La publicité sera une vidéo de 20 secondes, qui peut être vue aussi sur le site LeCroupier.com.

corinne in Actualité casinos on avril 01 2009 » 0 comments

Partouche lutte pour le casino Pharaon

Jusqu’en 2010, le groupe Partouche aura un dur combat à mener pour rester à la tête du Casino Pharon de Lyon, son contrat de délégation de service public arrivant à terme, au bout de dix ans d’exploitation. La ville de Lyon a déjà commencé à recevoir d’offres de la part d’autres groupes, plus ou moins puissants, et va analyser les propositions de différents opérateurs désireux de signer un contrat sur dix ans pour ce casino de prestige. Pour le moment, l’appel d’offre est, quand-même, dans une « phase secrète » et les chargés officiels de l’affaire sont prudents à faire des déclarations afin de ne pas recevoir des réclamations.

Dans cette course pour le droit d’exploitation de cette petite mine d’or, l’un des concurrents sérieux de Partouche est La Lyonnaise des Casinos, qui a annoncé publiquement qu’elle se porterait candidate à l’appel d’offre lancé par la ville de Lyon.

Toutefois, le plus de chances a toujours le groupe Partouche, qui est propriétaire des « murs de l’établissement » et qui se trouve à ses rênes depuis 2000. L’histoire de la construction remonte au milieu des années 1990, quand le maire Raymond Barre a délivré au groupe une licence d’exploitation de jeux de casino. Ainsi, avec un investissement de 41 millions d’euros, Partouche a fait élever, en 1995, deux établissements voisins: le casino Pharaon et l’hôtel Hilton.

Depuis, l’évolution du casino a marqué un trajet ascendant, arrivant, en 2007, à occuper la 17ème position dans le classement des 197 casinos de France. Jusqu’à présent, le casino a tenu bon à la crise économique, mais il n’a pas pu rester « intouchable », d’autant plus qu’il a été affecté par deux lois: l’interdiction de fumer et le contrôle obligatoire d’identité. En 2008, le chiffre d’affaire a baissé, ainsi, de 10%. Pour améliorer la situation, on a fait appel au poker, mais les tables de Texas Hold’em n’ont pas été en mesure de compenser la baisse de popularité du casino déterminée par le contrôle obligatoire d’identité. La bonne nouvelle est que l’introduction du Texas hold’em a attiré une nouvelle clientèle.

L’opérateur du Casino Pharaon sera établi d’ici à la fin de l’année. Parti en favori, Partouche devra bien garder ses atouts!

corinne in Actualité casinos,Actualités on mars 16 2009 » 0 comments

Gold Mega Jackpot monte en flèche sur Party Casino

Le casino en ligne Party Casino est sur le point de briser le record avec son Gold Mega Jackpot. A présent, le jackpot s’élève à 1,25 millions de dollars et continue de croître. Pour établir un nouveau record dans son histoire, Party Casino a besoin que ce jackpot détrône le dernier gros jackpot décroché en octobre 2006, un jackpot qui a payé 1,571,974$.

Un porte-parole de Party Casino a confirmé les attentes qu’on a à l’égard du Gold Mega Jackpot, déclarant qu’un nouveau  record est probable, compte tenu du rythme dans lequel il augmente.

Etant basé sur un système de jackpot progressif, Gold Mega Jackpot a plusieurs jeux disponibles sur Party Casino: une partie de chaque mise faite sur chaque jeu du réseau est ajoutée au montant total. Faites attention à Godfather, Super Fortune Wheel, Super Star, Super Joker, Mega Fortune WheelSuper Mystic, et vous pourrez devenir le nouveau millionnaire de Gold Mega Jackpot!

Party Casino a organisé également une nouvelle promotion « La Conquête du Casino » (Casino Conquest), basée sur les points complémentaires gagnés au casino par les joueurs et échanheables en argent réel. La promotion a pris fin au jour de 24 février.

L’offre de PartyCasino compte plus de 50 jeux, y compris des machines à sous telles Top Gun Mission:  Impossible, The Terminator, Saturday Night Fever et Gone With The Wind.

corinne in Actualité casinos,Jackpots on février 25 2009 » 0 comments

Les casinos « en direct » sont l’avenir des casinos en ligne

Si la popularité des casinos en ligne a monté en flèche durant les deux dernières années, c’est grâce à l’adaptabilité de ceux-ci aux nouvelles demandes du marché. Une véritable révolution a été commencée par les casinos en ligne en 2008 et a toutes les chances de continuer à travers 2009: l’utilisation, sur les sites des casinos, des croupiers en chair et en os et des cartes réelles.

Dès son début, l’industrie des jeux en ligne a été ombragée par un manque de confiance instinctuel des joueurs. On s’est notamment méfié du système de distribution des cartes, même si, évidemment, le mélange des cartes effectué par un logiciel est beaucoup plus aléatoire que celui effectué par n’importe quel dealer.

La circonspection des traditionalistes est allée encore plus loin. On a argumenté qu’il n’y avait aucun moyen de savoir si les cartes étaient générées vraiment au hasard. Même si les casinos en ligne insistent sur ce fait lorsqu’ils se présentent aux joueurs, il y a encore des personnes qui sont réticentes à miser de grandes quantités d’argent sur des cartes distribuées à partir d’un système informatique.

Pour combattre ce facteur de méfiance, un nombre de plus en plus élevé de casinos en ligne, dont les marques de top, offrent depuis quelque temps des jeux avec des croupiers en direct. Cela permet aux joueurs, lors d’une partie de blackjack ou de craps, de suivre le processus physique de distribution des cartes, effectué par un croupier réel. Par conséquent, les casinos en ligne ont trouvé la solution pour gagner la confiance des joueurs: devenir des casinos live.

La récente exposition internationale des jeux déroulée à Londres en fin de janvier a été l’occasion parfaite pour les casinos de présenter les nouvelles fonctionnalités dont ils se sont équipées. Le concept de « live casino » a gagné du terrain. Les amoureux des jeux peuvent maintenant jouer à la roulette, au poker ou au blackjack live, sans pour autant renoncer au confort de leurs maisons.

Les experts de l’industrie sont maintenant certains que les casinos en direct sont l’avenir des jeux en ligne. L’idée est alléchante même pour les casinos terrestres. Ainsi, MGM, l’un des géants de Las Vegas, envisage mettre en place de tels casinos en ligne, dans le but d’attirer et de fidéliser la clientèle.

corinne in Actualité casinos,Actualités on février 03 2009 » 0 comments

Les casinos en ligne, promus à l’Exposition Internationale des Jeux

L’exposition internationale des jeux, déroulée à Londres à la fin du janvier, est le premier événement qui nous donne des indices sur l’avenir des jeux et, plus particulièrement, des jeux en ligne. Ainsi, l’exposition relève que les joueurs se dirigent de plus en plus vers les sites de jeux et non plus vers les casinos terrestres. La récession économique est toujours une question délicate pour les opérateurs de casinos, tout comme la législation en matière de jeux en ligne de certains pays.

La récession économique n’a pas un sens négatif pour tout le monde. Par contre, il y a quelques-uns qui en profitent, et, parmi ceux-ci, les développeurs de jeux de casino en ligne. Le but est le même, ce sont les approches qui font la différence. Si certains s’efforcent de raffermir l’expérience des jeux en ligne, d’autres se concentrent sur de nouveaux moyens de la rendre accessible – les casinos accessibles depuis les portables sont le meilleur exemple! Bien entendu, les casinos traditionnels ne se réjouissent pas trop de ces nouvelles. La chose a même pu être observée à l’oeil nu lors de l’exposition, où les casinos en ligne et les casinos terrestres ont gardé la distance…

L’événement a été sponsorisé par eCOGRa, l’autorité qui exerce le contrôle sur l »industrie des jeux en ligne. Parmi les autres grands noms qui ont été représentés à la foire, on a pu compter L’Association Européenne des Casinos (ECA), ou l’Association Europénne pour la Sécurité des Sports (ESSA).

A l’exposition a participé aussi, pour la première fois, une délégation venue des Caraibes – la délégation qui a représenté Antigua et Barbuda. Outre son climat économique et politique, l’infrastructure de télécommunication moderne Antigua-et-Barbuda offre un terrain propice au développement des jeux en ligne. D’ailleurs, Antigua-et-Barbuda est l’une des premières juridictions qui ont autorisé les jeux en ligne, octroyant des licences pour les sites de jeux et ouvrant aux investisseurs la porte d’une affaire très profitable.


Partouche est le premier à lancer une salle virtuelle de jeux

On pouvait s’y attendre, après les déclarations audacieuses de Patrick Partouche: le groupe qui porte son nom a « devancé la loi » et a ouvert son premier site de jeux en ligne, en occurrence, de poker. Et comme depuis l’ouverture de la salle virtuelle, aucune réaction de la part des autorités n’a été signalée, Partouche s’est vu assigné en justice par un concurrent terrestre, à savoir le casino de Gujan-Mestras.Mais, à l’exaspération de ce dernier et, sans doute, de plusieurs autres établissements, la bataille contre Partouche n’a pas de chances de gain. Du moins, pas dans les conditions actuelles:

Premièrement, le site de Partouche fonctionne sous une licence valide enregistrée à Gibraltar, donc il ne se trouve pas littéralement hors la loi. Deuxièmement, Partouche, qui jouit d’une bonne réputation en France, étant le deuxième plus grand groupe du pays, est en possession d’une licence européenne. Donc, si les gardiens de la loi française décidaient de lui donner un verdict négatif, – alors que la Cour Européenne de Justice, de concert avec la Commission Européenne autorisent la pratique des jeux en ligne – la guerre avec la Communauté Européenne serait ouverte.

D’ailleurs, l’Etat français a promis, suite aux demandes répétées de la Commission, la légalisation des jeux en ligne, censée se passer vers la fin de cette année. Une telle mesure entraînerait également la libéralisation du marché des jeux en France, conformément à l’article 49 du Traité de la Communauté Européenne, qui arrête la libre circulation des services à l’intérieur de la Communauté.

Et voilà que, impatient ou irrité par cet ajournement ( ou bien les deux), Patrick Partouche a brisé la glace, anticipant la future loi. Pour le moment, il est le seul. Barrière, l’autre grand groupe français, est resté en attente, préparant quand-même le terrain…Lucien Barrière a fait un gros investissement dans l’affaire de l’avenir: 20 millions d’euros ont été utilisés pour la création d’un site de jeux 3D, qui n’attend maintenant que le feu vert!


Les casinos en ligne ne sont pas bienvenus en Australie

Le gouvernement australien prend au sérieux la question des casinos en ligne, par les nouveaux lois qu’il introduira aujourd’hui dans le Parlement de NSW. Le but de ces lois est de « ne pas laisser les citoyens se créer des problèmes financiers, par les jeux en ligne ».

Ce n’est plus une rumeur, c’est du vrai. Il y a quelques jours, on savait déjà que le gouvernement planifie l’expérimentation des filtres sur Internet censés empêcher les gens d’accéder aux sites des casinos en ligne.

Selon les observateurs politiques australiens, le gouvernement se trouve sous la pression d’une minorité qui exige aux fournisseurs de services Internet à bloquer non seulement le matériel illégal ( comme la pornographie impliquant des enfants), mais tout ce que cette communauté désapprouve: les sites de jeux d’argent, la pornographie ou d’autres.

Dans cette situation, Stephen Conroy, le ministre des Communications, a fait une promesse: tout le monde mécontent de la censure pourra choisir de ne pas faire partie du plan de filtrage – grâce au mécanisme « opt out » qui sera en fonction.

Mais il ne fût pas long jusqu’à ce que le ministre change d’avis. Maintenant, il parle d’un système « à deux vitesses ». Les adultes qui souhaitent se soustraire aux filtres contres mes sites web jugés dangereux pour les enfants, peuvent le faire. Mais tous les Australiens auront interdit l’accès aux sites considérés dangereux pour les adultes – y compris les casinos sur Internet.

La liste noire sera administrée par l’Autorité Australienne des Médias et des Communications – ce qui nous fait penser au retour de…Big Brother.

corinne in Actualité casinos,Actualités on octobre 28 2008 » 0 comments

Les casinos découvrent la technologie RFID

Quand le nouveau resort de Steve Wynn ouvrait ses portes en avril, peu de visiteurs savaient que les salles de jeu du casinos étaient pourvues d’une technologie de dernière génération appliquée notamment dans d’autres domaines. Il s’agit de la technologie de radio-identification (RFID), qui, utilisée dans les casinos, est censée décourager et empêcher la tricherie, le comptage des cartes et autres conduites désapprouvées par les casinos ou nuisibles aux joueurs.

Quelle est, donc, l’utilité de cette technologie pour les casinos? Les porteurs de RFID sont les jetons: préparez-vous pour une nouvelle génération de jetons intelligents, qui auront à l’intérieur des capteurs fournissant aux services de sécurité des casinos des informations nécessaires sur les paris. Ces jetons ne seront en rien différents de ceux traditionnels, mais « cacheront » des puces signalant des numéros de série secrets. Des équipements spéciaux liés au système d’ordinateurs du casinos et couvrant l’aire entière seront à même d’identifier les jetons « propres » et détecter les contrefactions.

Depuis des années, la technologie RFID est utilisée dans l’élevage des animaux, pour suivre le bétail. Quelques-unes des grandes chaînes de vente en détail utilisent également la RFID pour surveiller les marchandises. Les bibliothèques l’ont intégrée dans les collections de livres pour faciliter la vérification dans d’immenses bases de données. Aux Etats-Unis et non seulement, la technologie est utilisée par les services de police pour détecter les contrefaçons. Les choses ont évolué de sort qu’une compagne propose même d’injecter les personnes avec des puces RFID liées à leurs dossiers médicaux afin de s’assurer qu’on reçoit les soins médicaux appropriés.

L’industrie des casinos est, par conséquent, la dernière à trouver une nouvelle utilité à la technologie RFID. Même si pas encore phénomène général, certains opérateurs de casino, bon connaisseur de la technologie, s’attendent que la RFID transforme la manière de fonctionnement des jeux de table, y compris le blackjack, le craps et la roulette. C’est un processus dont les effets seront pleinement visibles dans les quatre ou cinq années.

De toute façon, les casinos ont assez de raisons pour se hâter d’adopter la technologie RFID. Pour ne donner qu’un exemple, prenons le problème des contrefaçons. La contrefaçon des jetons est devenue une habitude toujours plus répandue dans les casinos de partout. Par la RFID, les dealers et les cassiers auront la possibilité de voir quand la valeur des jetons devant eux ne correspondra au comptage des scanners.

corinne in Actualité casinos,Actualités on octobre 14 2008 » 0 comments

Promotion Sit’n Go sur PokerTime

PokerTime, l’un des fournisseurs de poker en ligne de bon renom a réussi, à la fin du mois passé, à récompenser un nombre élevé de joueurs, grâce à sa promotion-classement Sit’n Go. Cette promotion consiste dans un classement mensuel qui offre un prize-pool garanti de 3000$, une cagnotte allant être partagée par les 30 premiers classés de la liste. Comme la plupart de ce genre de promotions organisées par PokerTime, le classement est ouvert à tous; les joueurs doivent tout simplement avancer dans les rangs du classement et essayer de recueillir le plus de points que possible en participant aux tournois Sit’n Go de PokerTime.

« C’est vraiment l’un des classements les plus passionnants et populaires de PokerTime. Nous attendons avec intérêt le développement de cette promotion au sein de la communauté de poker en ligne », a déclaré James Grant, le manager du Département pour les Relations avec les Clients de Poker Time. Le site revendique, d’ailleurs, le titre de « la plus accueillante salle de poker de l’espace virtuel ». Pour plus de détails sur cette promotion, visitez le site de Poker Time www.pokertime.com!

corinne in Actualité casinos,poker on septembre 11 2008 » 0 comments