Archive pour le ‘Actualité casinos’ Category

PartyGaming, confiant en l’avenir

Lundi, mars 8th, 2010

La société de jeux PartyGaming a une vision optimiste quant à son avenir, malgré un déclin des recettes plus grave que celui attendu. L’entreprise basée à Gibraltar exploite les sites de jeu PartyPoker, PartyCasino et PartyBets. En dépit de l’environnement macro-économique incertain, les dirigeants de la société pensent être parti du bon pied cette année.

Le revenu net a baissé en 2009 de 472.9  à 444.7 millions de dollars, touché par la faiblesse croissante de la livre sterling par rapport au dollar américain. La section de poker a subi aussi un déclin: de 274 à 196.7 millions de dollars. De cette façon, les chiffres finaux ont été decevants.

Mais PartyGaming s’attend à ce que le poker retourne à la hausse en 2010. Cette attente est alimentée par les résultats du quatrième trimestre de l’an dernier où le groupe a enregistré une croissance de 9%, malgré le déclin constant des trois premiers trimestres.

Les opérations de poker de Partygaming ont été sous la pression de la concurrence et la compagnie a réagi en développant encore plus son programme de loyauté.

En Europe, PartyGaming a une présence prégnante en Italie. La France, l’Espagne et le Danémark sont les autres destinations sur lesquelles le groupe compte, vu les changements législatifs de ces pays.

La compagnie a également de bons plans quant aux acquisitions: “Vous verrez plus d’action de notre part cette année”, avertit Jim Ryan. Il a dévoilé que le groupe était en pourparlers avec certaines sociétés, qu’il n’a pas nommées.

Toutefois, les rumeurs courent sur un accord avec Bwin, l’un des plus importants opérateurs de paris sportifs d’Europe. L’analyste James Hollins apprécie qu’une fusion avec Bwin apporterait “une énorme croissance des bénéfices et serait attractive pour les actionnaires de toutes les deux sociétés”.

De nouvelles entraves à la campagne Right2Bet

Jeudi, février 4th, 2010

La campagne Right2bet se confronte de plus en plus aux problèmes dûs à l’adversité que l’on oppose à son projet. Cette fois-ci, la cause est la série de vidéos “Renegade Ref”, lancées fin janvier 2010 comme un moyen de divertissement. Les vidéos mettent en vedette un personnage qui, aux matchs de football, suscite des sentiments contradictoires au sein du public. La figure de l’arbitre - car c’est lui le personnage controversé - a été utilisée à but satirique: l’arbitre qui siffle et montre les cartons jaunes ou rouges se ressemblerait aux gouvernements qui essaient désespérément d’empêcher les opérateurs de jeux à fonctionner dans leur juridiction.

Le grand public a trouvé la série très amusante, mais les autorités des différents pays européens ont trouvé que les vidéos faisaient la publicité des services des bookmakers étrangers. C’est pourquoi les vidéos ont été interdites, ce qui n’est qu’un autre exemple de situation injuste pour les consommateurs et pour les opérateurs à la fois.

En dépit des actions entreprises par les autorités nationales, la Cour Européenne de Justice a récemment donné un autre signal positif à l’industrie. L’affaire a impliqué la législation en matière de jeux du Land allemand de la Rhénanie-du-Nord - Westphalie. L’instance européenne a apprécié une fois de plus que le droit communautaire détenait la primauté sur la législation nationale ou locale. Les interdictions visant les jeux en ligne sont particulièrement contraires aux dispositions des Traités européens sur la libre prestation des services et la libre circulation des capitaux au sein de l’Union Européenne.

Le monopole grec des jeux change de présidence

Mercredi, janvier 6th, 2010

L’OPAP, l’entreprise qui détient le monopole des jeux en Grèce, est l’un des plus puissants opérateurs de jeux d’Europe. Ce géant a récemment changé de présidence et de direction, aux commandes de la société ayant été nommés Haris Stamatopoulos, ancien chef de l’aéroport international d’Athènes et Yannis Spanoudakis, ancien organisateur des Jeux Olympiques.

“L’Etat grec propose Yannis Spanoudakis comme nouveau chef de la direction d’OPAP et Haris Stamatopoulos comme nouveau Président”, annonce une déclaration officielle de Christos Hadjiemmanouil, le CEO en partance de la société. Toutes les nominations ont été approuvées par le conseil d’administration actuel.

L’entreprise, qui compte près de 1000 employés, est exploitée en Grèce depuis 2000. Le gouvernement grec est le premier actionnaire de l’OPAP, avec une participation de 34%. C’est la raison pour laquelle il a tardé à modifier sa législation en matière de jeux de casino gratuit, permettant à l’OPAP de perdurer comme un monopole.

Dans le passé, le gouvernement du pays s’est opposé à toute forme de concurrence à l’OPAP. Lorsque d’autres sociétés ont tenté de pénétrer le marché, elles ont pour la plupart échoué. La tentative la plus récente est celle de Stanleybet, mais ses bureaux ont été fermés presque aussi vite qu’ils ont été ouverts.

De cette façon, la Grèce est arrivée sur la liste des pays qui ont des problèmes avec la Commission européenne en raison de leurs lois relatives aux jeux sur Internet. Le jeu en ligne est illégal en Grèce et les opérateurs étrangers ne sont pas autorisés à accepter des clients en provenance de Grèce.

Partouche est arrivé à un accord avec les banques

Lundi, novembre 2nd, 2009

Après plusieurs mois de négociations, le groupe Partouche a signé enfin un protocole d’accord avec les banques qui lui ont accordé un crédit syndiqué. Cet accord concerne la restructuration de la dette de Partouche, sous réserve du respect de plusieurs conditions. Suite à cet accord, le groupe pourra quand-même poursuivre ses activités de façon indépendante.

La renégociation des créances a imposé à Partouche la cession d’une part importante de ses actifs. Pour cela, le groupe mettra en vente certains de ses casinos pour reverser ensuite son cashflow excédentaire.

Mais, alors que l’encours du capital restant dû (298,1 millions d’euros) aurait été remboursé jusqu’au 31 octobre 2012, la période de remboursement de la dette prendra fin au 31 octobre 2015.

Pour respecter les termes de l’accord, Partouche devra limiter ses investissements, la limite ayant été établie à 20 millions d’euros annuellement, par rapport à 30 millions d’euros auparavant. Partouche sera autorisé à chercher un financement extérieur pour ses projets immobiliers, mais dans une limite d’endettement absolue de 323 millions d’euros pour 2010.

Patrick Partouche, le président du directoire du groupe éponyme s’est félicité d’avoir mené à bien les négociations avec un résultat positif: “Aujourd’hui, la conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance”, a-t-il déclaré.

Comme d’autres grands noms de l’industrie, le groupe Partouche a pâti de la récession économique mondiale, étant aussi touché par l’interdiction de fumer dans les lieux publics (y compris les casinos), récemment imposée par la législation. Patrick Partouche a également dénoncé à maintes reprises la concurrence déloyale exercée par les sociétés de jeux en ligne étrangères. Mais “Comme au poker, il n’y a pas que des ‘bad beats’… après la pluie, le beau temps”,  pense Patrick Partouche.

Le groupe Joa n’est pas sur les roses…

Mercredi, septembre 30th, 2009

Le groupe Joa pourrait être tenu de payer 80 millions d’euros à la ville de Sanary, la somme réclamée représentant des dédommagements pour avoir manqué aux obligations d’un contrat de concession. Joa avait décroché l’appel d’offres qui avait été organisé par la mairie de Sanary en 2006 pour la construction d’un casino gratuit et des équipements annexes. Suite à la délégation de service public et après l’avis favorable octroyé par le Ministère de l’Intérieur, le groupe a signé avec la mairie un contrat sur 18 ans.

Cependant, la société a abdiqué à ses devoirs, décidant, au milieu de l’année 2009, d’abandonner le projet. S’il n’avait pas été pour l’environnement économique défavorable, la nouvelle interdiction de fumer dans les casinos et la future concurrence des casinos  en ligne, Joa aurait probablement tenu sa parole.

La délégation de service public a été relancée, car la mairie ne renonce pas à l’idée de faire construire à Sanary un complexe casino-hôtel et une salle de spectacles. Mais la municipalité veut s’assurer que Joa en a appris sa leçon! Ferdinand Bernhard, maire de Sanary va exiger auprès de Joagroupe des indemnités qui dépassent 80 millions d’euros. Le 30 septembre, le maire soumettra au conseil municipal le calcul des pénalités pour: la perte des investissements programmés, la perte des contributions au budget de la ville, l’atteinte à l’image de la marque de la commune, le retard pris par le projet.

80 millions d’euros pour ce dédommagement, ce sont des chiffres à faire peur, alors que la réalisation même du projet n’aurait coûté à Joa que moins de 23 millions d’euros! Affaire à suivre…

Le Gouvernement donne un coup de pouce aux casinos terrestres

Jeudi, septembre 3rd, 2009

Dans le Journal Officiel du 28 août 2009, le Gouvernement a promulgué une mesure censée donner un coup de pouce à l’industrie des casinos. Le décret n° 2009-1035, qui était annoncé depuis plus de deux mois, relève les seuils du barème d’imposition sur le produit brut des jeux de casino gratuit. Ce cadeau fiscal vaut pas moins de 40 millions d’euros et dépourvoit l’Etat de 3% des recettes fiscales sur le Produit Brut des Jeux.

En vertu du nouvel acte normatif, les casinos seront taxés à 80% lorsqu’ils réalisent 11.319.000€ de PBJ, et non pas 9.443.000€ comme il était stipulé auparavant. De l’autre côté, le seuil qui correspond à une imposition de 10% n’est plus à 58.000€ mais à 66.000€.

Et l’aide de l’Etat ne se résume pas à cela. Par le décret n° 2009-937, publié le 29 juillet, les demandes d’autorisation, de renouvellement et d’augmentation du parc des machines à sous étaient beaucoup simplifiées.

Toutefois, ces deux allègements n’ont pas l’air de satisfaire les casinotiers français, qui demandent aux dirigeants d’accomplir aussi une troisième promesse. Pour tenir sa parole, le gouvernement devrait maintenant faire une différence de taxation entre les machines à sous et les jeux de table. La requête repose sur des données objectives, comme le profit obtenu de l’activité des machines à sous et celui des autres jeux de casino. Les statistiques montrent que 90% du chiffre d’affaires des casinos provient des machines à sous. Par conséquent, l’imposition devrait tenir compte de ces facteurs et être allégée pour les jeux de table.

Pour répondre à ces doléances, on devrait modifier la loi. La procédure sera plus compliquée et prendra quelque temps. Apparemment, cela coïncidera avec l’adoption de la Loi sur l’ouverture du Marché des Jeux d’Argent en Ligne, estimée pour fin mai ou début juin 2010.

Betfair a été autorisé à exploiter des échanges de paris en France

Jeudi, août 27th, 2009

Le groupe britannique Betfair, l’un des acteurs majeurs sur le marché de paris, est la première société approuvée par les autorités françaises, avant l’ouverture effective du marché français des jeux.

Cette approbation signifie que Betfair sera en mesure de faire la publicité de ses échanges de paris auprès des futurs parieurs. Cela lui permettra de préparer le terrain pour le moment où la libéralisation du marché français sera effective, à partir de janvier 2010.

En fait, l’échange de paris, le plus important produit de l’opérateur britannique, a été inclus dans la réglementation française suite au lobby intense de l’actionnaire Bernard Arnault, qui détient 10% des actions de la société. La victoire que Betfair a remporté dans la bataille pour l’approbation des échanges de paris a été essentielle pour son avenir financier en France.

Mark Davis, le directeur général de Betfair, a déclaré à ce sujet: “A mon avis, aucun système qui autorise les paris à cote fixe ne peut interdire l’échange, car l’échange n’est rien d’autre qu’un système de paris qui gère le risque, en le réduisant à zéro. Bien que la régulation soit une bonne nouvelle, cela est également inévitable sur n’importe quel marché, car il est juridiquement impossible de faire la différence. Ceux qui ne pensent pas de cette manière ne comprennent pas ce que l’échange de paris est en réalité.”

L’échange de paris est une opération de paris par laquelle l’opérateur neutralise les risques et les clients font des paris entre eux. Cette forme de pari est souvent définie comme “la bourse des paris” et l’opérateur est vu à peu près comme un courtier entre les parties qui placent des paris, même si la réalité est que ceux-ci sont placés et acceptés simultanément par l’intermédiaire d’une interface technologique.

Betfair sera soumis aux mêmes niveaux d’imposition que les autres opérateurs qui envisagent d’obtenir une autorisation de fonctionnement en France. Le cadre réglementaire et les taxes élevées fixées par le gouvernement pour les paris en ligne ont été fort critiqués par les opérateurs de jeux et considérés par la Commission Européenne comme non-conformes avec le droit communautaire européen. Toutefois, cela ne changera pas. L’une des conséquences de cette rigidité est que les opérateurs étrangers de casino gratuit poursuivront en justice les monopoles d’Etat pour abus de position dominante.

Les opérateurs de poker qui cherchent à obtenir une licence en France sont plus  chanceux, car les autorités ont récemment convenu de modifier la législation pour le poker en ligne.

SkyCity Entertainment prend les devants sur la concurrence

Jeudi, août 20th, 2009

Le malaise économique mondial qui influe aussi sur l’industrie des jeux n’est pas si généralisé qu’on le croirait. Les moins touchés sont notamment les territoires lointains qui grâce à leur insularité ont développé une sorte d’indépendance bénéfique.

Alors que les grands complexes de Las Vegas ou d’Atlantic City s’efforcent à se remettre à flot, Sky City Entertainement, le plus grand groupe de casino gratuit de Nouvelle-Zélande, annonce la croissance de ses bénéfices. L’opérateur rapporte que ses revenus ont augmenté de 24% au second semestre suite à la croissance des ventes et au contrôle des coûts. En Nouvelle-Zélande, l’année financière commence le 1er juillet et finit le 30 juin de l’an prochain.

Le revenu net s’est élevé, fin juin 2009, à 60,5 millions de dollars néo-zélandais (41 millions de dollars américains). L’an dernier, le bilan du deuxième semestre indiquait un revenu net de 48,6 millions de dollars néo-zélandais. Le casino Adelaide détenu par la compagnie a enregistré à lui seul une croissance de 75% par rapport à l’an précédent.

Sky City a connu un ralentissement des investissements et se concentre sur la promotion de ses casinos en Nouvelle Zélande et Australie pour maintenir le niveau des ventes. Les revenus élevés reflètent une approche de “retour au point de départ”, a opiné le CEO Nigel Morrison à une conférence. “Nous sommes très, très contents du progrès constaté à Adelaide”, a précisé le dirigeant.

Les bonnes nouvelles ne proviennent pas seulement du casino Adelaide, mais d’autres propriétés aussi. A Darwin, dans le nord de l’Australie, les revenus ont bondi atteignant 17.6 millions de dollars néo-zélandais, ce qui correspond à un progrès de 6%; les recettes se sont améliorées aussi dans les casinos que la compagnie détient à Hamilton, Christchurch et Queenstown.

Le seul secteur où les casinos de Sky City Entertainment ont rapporté des reculs est celui des machines à sous. La baisse a été de 1%. L’absence de croissance des revenus dans le secteur des machines à sous, après un repli de 3.2% au cours du premier semestre, est décevante, déclare Morrison. La croissance des revenus est une priorité, mais depuis le 1er juillet, on n’a aucun signe d’amélioration.

MGM Mirage fait des changements de management

Vendredi, août 7th, 2009

L’opérateur de casinos MGM Mirage a fait des changements dans sa structure de gestion et a créé un nouveau poste de direction pour superviser quelques-unes de ses propriétés. Le conseil d’administration de la compagnie a nommé Corey Sanders au nouveau poste de directeur d’exploitation pour les principales propriétés de la marque.

Le président directeur général Jim Murren a annoncé mardi, le 4 août 2009, que Sanders supervisera dorénavant cinq casinos de Las Vegas Strip, y compris les complexes Monte Carlo et Luxor. Quatre autres complexes, y inclus Bellagio et Mandalay Bay, seront néanmoins directement soumis à Murren.

A présent, Jim Murren a une double fonction, de directeur général et directeur exécutif. Il a été nommé directeur exécutif en décembre 2008, alors qu’il occupait déjà le poste de directeur général.

Corey Sanders a occupé le poste de vice-président exécutif des opérations et directeur financier de Mirage Resorts, avant que celui-ci soit vendu pour 6,4 milliards de dollars.

“L’environnement concurrentiel d’aujourd’hui nous exige un bon management de notre portefeuille de propriétés”, a motivé le PDG Murren. La compagnie s’engage aussi à accroître la profitabilité, à intensifier ses programmes de fidélisation et exploiter ses extraordinaires actifs.

Corey Sanders n’est pas le seul ayant pris en charge un nouveau poste de direction. Le conseil d’administration a également nommé le directeur de Mandalay Bay Bill Hornbuckle à un nouveau poste de directeur marketing. Il s’occupera notamment du casino gratuit MGM Grand Macau en Chine et des bases de donnés marketing.

Le deuxième trimestre de cette année, MGM Mirage a eu des pertes de 212,6 millions de dollars. Au cours de la même période de l’année passée, la compagnie avait enregistré un profit de 113,1 millions de dollars.

Hard Rock International se lance en Hongrie

Mercredi, juillet 15th, 2009

La Hongrie a été choisie par la compagnie Hard Rock International comme sa prochaine ancre en Europe. La société a déjà acheté le terrain, à proximité des frontières autrichienne et slovaque, et le casino devrait être élevé jusqu’en 2012.

“Hard Rock Hotel and Casino Hungary” est un projet qui avalera un investissement d’à peu près 5 millions de dollars et pourra faire de la Hongrie la capitale européenne des jeux.

Le complexe style Las Vegas sera construit dans la ville de Bezenye, à 160 kilomètres de Budapest, la capitale de la Hongrie et à 80 kilomètres de Vienne, la capitale de l’Autriche. Le complexe pourra bénéficier d’une riche clientèle dès son ouverture en 2012, qui coincidera avec les Jeux Olympiques de Londres.

Hard Rock International a déjà obtenu la permission du gouvernement hongrois d’opérer jusqu’à cinq casinos, avec un nombre illimité de tables de jeu, pour au moins vingt ans.

Ces investissements étrangers sont censés remettre fermement la Hongrie sur la carte, attirant des visiteurs et facilitant l’avance du pays vers la zone euro. L’intérêt des investisseurs envers le pays sera aussi en hausse, grâce au potentiel immobilier et touristique.

Jim Allen, le président de Hard Rock, estime que le centre de jeux “récoltera” des recettes totalisant environ 2 milliards de dollars en 10 ans.