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Posts filed under 'Actualité casinos'

Les joueurs préfèrent les casinos virtuels « en direct »

Le jeu dans les casinos en ligne présente aujourd’hui de nombreuses options, mais ce qui continue vraiment à prendre de l’ampleur, c’est l’action en live dans certaines salles virtuelles. L’expérience d’un jeu avec un croupier en chair et en os en direct sur Internet est comme si on interagissait par un webcam ou par skype. Le croupier réel rend les choses plus personnelles.
On a beaucoup travaillé sur la sensation d’interactivité ces dernières années. Les casinos ont perfectionné leurs produits et les opérateurs ont introduit de nouvelles fonctionnalités, de meilleures technologies, les plus d’angles de caméra et des décors plus vifs et intéressants, plus d’interaction. La catégorie de jeux de table classiques s’est enrichie avec des versions fraîches, comme le blackjack en direct, live baccarat, roulette live ou live Hold’em, tout à une qualité graphique optimale.
Par exemple, le nouveau casino en direct 888 est soutenu par une équipe professionnelle d’au moins 50 croupiers en direct, tous engagés à créer une relation de confiance avec les joueurs. Les joueurs sont toujours plus exigeants et recherchent les produits qui utilisent les technologies les plus récentes. Les grands écrans à haute définition réclament du contenu plus intéressant et les casinos font de leur mieux pour se conformer. Les apparences en 3D sont disponibles dans toujours de plus nombreux casinos en ligne avec croupiers en direct. Les clients passent ainsi de la réalité à la super-réalité et épicent leur expérience de jeu.
De plus, il y a maintenant des applications qui rendent les casinos à croupier en direct utilisables sur les Android, iPhone et autres appareils mobiles. Ce sont les applications les plus avancés sur le marché de jeux.


William Hill réclame l’exclusivité des services Playtech

William Hill Online pourra imposer à Playtech une ordonnance de cessation et d’abstention garantie par l’instance. Cette action contre son propre partenaire de co-entreprise est une mesure défensive pour protéger ses droits après les rumeurs selon lesquelles le fournisseur du logiciel a entamé des discussions de fusion avec Ladbrokes.

Dans un communiqué publié il y a quelque temps, le plus grand bookmaker britannique a déclaré qu’il avait « obtenu une injonction provisoire contre Playtech pour s’assurer que ses droits légaux en vertu des accords de co-entreprise étaient respectés ».

« Playtech a récemment entamé des discussions avec William Hill pour d’éventuelles modifications aux accords actuels de co-entreprise. Il y a eu aussi des rumeurs dans la presse sur les discussions entre Playtech et Ladbrokes », poursuit le communiqué.

La source a déclaré que l’injonction empêcherait Playtech de vendre son logiciel à Ladbrokes ou de modifier l’accord de co-entreprise de sorte qu’il puisse collaborer avec le principal adversaire de William Hill. La source a également ajouté que Playtech était au courant de l’injonction et que cela n’affecterait pas la relation de co-entreprise.

Playtech a aussi publié une brève déclaration, disant qu’il avait « pris note » de l’annonce faite par William Hill sur l’injonction à son encontre, en ajoutant que ses intérêts dans la co-entreprise « n’étaient pas affectés » par l’action en justice de ses partenaires.

James Hollins, analyste chez Evolution Securities, a dit qu’il était compréhensible que William Hill avait recouru « à la voie juridique pour s’assurer l’exclusivité ». Dans ces conditions, Playtech reviendra probablement sur ses discussions avec Ladbrokes et son désir de modifier l’accord de coentreprise avec William Hill, puisqu’il est très bénéfique pour les deux partenaires. Cet accord de cinq ans a été signé en octobre 2008. Playtech s’est engagé à fournir à William Hill des jeux de casino et de poker, en échange d’une participation de 29% en William Hill Online.


L’industrie des casinos en ligne est en plein essor

Selon un rapport publié par le magazine iGaming Business, l’industrie des casinos en ligne devrait connaître une croissance d’environ 80% pour le quinquennat qui prend fin en 2014.

L’étude de Global Business of Online Casinos estime que, d’ici fin 2010, le marché en ligne aura un produit brut des jeux de 4,7 milliards de dollars, ce qui représente une croissance d’environ 18% par rapport à 2009. Deux ans plus tard (fin 2012), la croissance devrait être de 23,4% à 5,8 milliards de dollars, pour atteindre en 2014 7,1 milliards, soit une autre progression de 22,4%. Dans l’ensemble, cela signifie une croissance de 79% depuis 2009.

Une intéressante statistique publiée dans l’étude fait valoir qu’un casino qui veut avoir du succès doit faire un investissement initial d’environ 1,5 million de dollars. Ces coûts sont relativement bas par rapport à l’ouverture d’un casino terrestre, qui a besoin d’environ 300 millions de dollars.

Le succès actuel et prévu pour le marché des casinos en ligne est en grande partie dû, selon l’étude, à la facilité avec laquelle on peut cibler des publics variés.

Les compagnies hors du secteur ont sauté aussi dans le train en marche des jeux en ligne. Ainsi, beaucoup d’entreprises dont les compagnies médiatiques ont des partenariats avec les sites de jeu dans le domaine juteux de la publicité. La perception négative des jeux n’est plus d’actualité et, une fois avec les développements technologiques, comme le jeu sur mobile, le potentiel des casinos en ligne est énorme.


« Michael Jackson Casino », une offre de confiance?

Un tout nouveau casino a surgi début août 2010 dans l’espace virtuel, prenant par surprise beaucoup de monde et en particulier la famille de Michael Jackson! « Michael Jackson Casino » a rejoint la communauté des joueurs en ligne cette semaine, mettant en vedette le célèbre gant blanc de la mega-star sur un site parsemé de citations du Roi de la pop lui-même. On ne sait pas combien de temps ce casino sera « en direct », mais cela dépend des avocats de la famille Jackson!

Aucun représentant de la succession de Michael Jackson n’a donné la permission d’utiliser les photos ou les paroles de Michael pour un casino en ligne. La famille insiste qu’il n’y ait aucune approbation officielle donnée. Le procureur Howard Weitzman, qui représente la succession Jackson, a été cité comme disant « qu’il prendrait toutes les mesures juridiques nécessaires pour arrêter cette opération ».

Malheureusement, plusieurs enquêtes des spécialistes ont de mauvaises nouvelles pour les joueurs: Michael Jackson Casino ne semble pas être opérationnel. Il n’y a pas un service clientèle sur le site, ni une section banque, ni même de renseignements sur le logiciel qui développe les jeux du casino. La conclusion est que ce n’est qu’une « coquille » de casino et non pas un site protégé ou sûr. Il est agréable à regarder, mais pas recommandable à essayer!


Le Japon envisage de légaliser les casinos « touristiques »

Pendant des années, les autorités japonaises ont regardé les jeux d’argent avec suspicion et ont adopté des reglèments interdisant les casinos à travers le pays. Toutefois, l’économie nipone a commencé à stagner et les solutions de croissance macro-économique ne sont pas nombreuses. C’est pourquoi le gouvernement nipon envisage maintenant d’ouvrir des casinos terrestres partout dans le pays.

Ce changement ne sera pas évidemment applaudi par tout le monde. Mais les experts estiment que les revenus en provenance des millions de touristes chinois qui visitent chaque année le pays donnera un nouvel élan à l’économie. En effet, les Japonais sont devenus moins critiques à l’afflux de touristes chinois et les nouveaux casinos ne seront ouverts que pour les étrangers, pas pour les résidents japonais. Cette mesure  va probablement mettre en colère certains citoyens japonais, mais la majorité est défavorable aux jeux de hasard et cette voie moyenne semble la solution idéale.

Les Chinois sont réputés pour leur amour du jeu et dépensent annuellement des millions de dollars seulement dans leur propre pays. Cette passion est évidemment en faveur des intentions du Japon. Rien n’a encore été confirmé, mais certainement l’idée prendra contour dans les mois à venir.


PartyGaming, confiant en l’avenir

La société de jeux PartyGaming a une vision optimiste quant à son avenir, malgré un déclin des recettes plus grave que celui attendu. L’entreprise basée à Gibraltar exploite les sites de jeu PartyPoker, PartyCasino et PartyBets. En dépit de l’environnement macro-économique incertain, les dirigeants de la société pensent être parti du bon pied cette année.

Le revenu net a baissé en 2009 de 472.9  à 444.7 millions de dollars, touché par la faiblesse croissante de la livre sterling par rapport au dollar américain. La section de poker a subi aussi un déclin: de 274 à 196.7 millions de dollars. De cette façon, les chiffres finaux ont été decevants.

Mais PartyGaming s’attend à ce que le poker retourne à la hausse en 2010. Cette attente est alimentée par les résultats du quatrième trimestre de l’an dernier où le groupe a enregistré une croissance de 9%, malgré le déclin constant des trois premiers trimestres.

Les opérations de poker de Partygaming ont été sous la pression de la concurrence et la compagnie a réagi en développant encore plus son programme de loyauté.

En Europe, PartyGaming a une présence prégnante en Italie. La France, l’Espagne et le Danémark sont les autres destinations sur lesquelles le groupe compte, vu les changements législatifs de ces pays.

La compagnie a également de bons plans quant aux acquisitions: « Vous verrez plus d’action de notre part cette année », avertit Jim Ryan. Il a dévoilé que le groupe était en pourparlers avec certaines sociétés, qu’il n’a pas nommées.

Toutefois, les rumeurs courent sur un accord avec Bwin, l’un des plus importants opérateurs de paris sportifs d’Europe. L’analyste James Hollins apprécie qu’une fusion avec Bwin apporterait « une énorme croissance des bénéfices et serait attractive pour les actionnaires de toutes les deux sociétés ».


De nouvelles entraves à la campagne Right2Bet

La campagne Right2bet se confronte de plus en plus aux problèmes dûs à l’adversité que l’on oppose à son projet. Cette fois-ci, la cause est la série de vidéos « Renegade Ref », lancées fin janvier 2010 comme un moyen de divertissement. Les vidéos mettent en vedette un personnage qui, aux matchs de football, suscite des sentiments contradictoires au sein du public. La figure de l’arbitre – car c’est lui le personnage controversé – a été utilisée à but satirique: l’arbitre qui siffle et montre les cartons jaunes ou rouges se ressemblerait aux gouvernements qui essaient désespérément d’empêcher les opérateurs de jeux à fonctionner dans leur juridiction.

Le grand public a trouvé la série très amusante, mais les autorités des différents pays européens ont trouvé que les vidéos faisaient la publicité des services des bookmakers étrangers. C’est pourquoi les vidéos ont été interdites, ce qui n’est qu’un autre exemple de situation injuste pour les consommateurs et pour les opérateurs à la fois.

En dépit des actions entreprises par les autorités nationales, la Cour Européenne de Justice a récemment donné un autre signal positif à l’industrie. L’affaire a impliqué la législation en matière de jeux du Land allemand de la Rhénanie-du-Nord – Westphalie. L’instance européenne a apprécié une fois de plus que le droit communautaire détenait la primauté sur la législation nationale ou locale. Les interdictions visant les jeux en ligne sont particulièrement contraires aux dispositions des Traités européens sur la libre prestation des services et la libre circulation des capitaux au sein de l’Union Européenne.


Le monopole grec des jeux change de présidence

L’OPAP, l’entreprise qui détient le monopole des jeux en Grèce, est l’un des plus puissants opérateurs de jeux d’Europe. Ce géant a récemment changé de présidence et de direction, aux commandes de la société ayant été nommés Haris Stamatopoulos, ancien chef de l’aéroport international d’Athènes et Yannis Spanoudakis, ancien organisateur des Jeux Olympiques.

« L’Etat grec propose Yannis Spanoudakis comme nouveau chef de la direction d’OPAP et Haris Stamatopoulos comme nouveau Président », annonce une déclaration officielle de Christos Hadjiemmanouil, le CEO en partance de la société. Toutes les nominations ont été approuvées par le conseil d’administration actuel.

L’entreprise, qui compte près de 1000 employés, est exploitée en Grèce depuis 2000. Le gouvernement grec est le premier actionnaire de l’OPAP, avec une participation de 34%. C’est la raison pour laquelle il a tardé à modifier sa législation en matière de jeux de casino gratuit, permettant à l’OPAP de perdurer comme un monopole.

Dans le passé, le gouvernement du pays s’est opposé à toute forme de concurrence à l’OPAP. Lorsque d’autres sociétés ont tenté de pénétrer le marché, elles ont pour la plupart échoué. La tentative la plus récente est celle de Stanleybet, mais ses bureaux ont été fermés presque aussi vite qu’ils ont été ouverts.

De cette façon, la Grèce est arrivée sur la liste des pays qui ont des problèmes avec la Commission européenne en raison de leurs lois relatives aux jeux sur Internet. Le jeu en ligne est illégal en Grèce et les opérateurs étrangers ne sont pas autorisés à accepter des clients en provenance de Grèce.


Partouche est arrivé à un accord avec les banques

Après plusieurs mois de négociations, le groupe Partouche a signé enfin un protocole d’accord avec les banques qui lui ont accordé un crédit syndiqué. Cet accord concerne la restructuration de la dette de Partouche, sous réserve du respect de plusieurs conditions. Suite à cet accord, le groupe pourra quand-même poursuivre ses activités de façon indépendante.

La renégociation des créances a imposé à Partouche la cession d’une part importante de ses actifs. Pour cela, le groupe mettra en vente certains de ses casinos pour reverser ensuite son cashflow excédentaire.

Mais, alors que l’encours du capital restant dû (298,1 millions d’euros) aurait été remboursé jusqu’au 31 octobre 2012, la période de remboursement de la dette prendra fin au 31 octobre 2015.

Pour respecter les termes de l’accord, Partouche devra limiter ses investissements, la limite ayant été établie à 20 millions d’euros annuellement, par rapport à 30 millions d’euros auparavant. Partouche sera autorisé à chercher un financement extérieur pour ses projets immobiliers, mais dans une limite d’endettement absolue de 323 millions d’euros pour 2010.

Patrick Partouche, le président du directoire du groupe éponyme s’est félicité d’avoir mené à bien les négociations avec un résultat positif: « Aujourd’hui, la conclusion d’un accord avec le pool bancaire sur la restructuration de la dette nous redonne un cadre financier adapté à notre situation, préservant notre indépendance », a-t-il déclaré.

Comme d’autres grands noms de l’industrie, le groupe Partouche a pâti de la récession économique mondiale, étant aussi touché par l’interdiction de fumer dans les lieux publics (y compris les casinos), récemment imposée par la législation. Patrick Partouche a également dénoncé à maintes reprises la concurrence déloyale exercée par les sociétés de jeux en ligne étrangères. Mais « Comme au poker, il n’y a pas que des ‘bad beats’… après la pluie, le beau temps »,  pense Patrick Partouche.


Le groupe Joa n’est pas sur les roses…

Le groupe Joa pourrait être tenu de payer 80 millions d’euros à la ville de Sanary, la somme réclamée représentant des dédommagements pour avoir manqué aux obligations d’un contrat de concession. Joa avait décroché l’appel d’offres qui avait été organisé par la mairie de Sanary en 2006 pour la construction d’un casino gratuit et des équipements annexes. Suite à la délégation de service public et après l’avis favorable octroyé par le Ministère de l’Intérieur, le groupe a signé avec la mairie un contrat sur 18 ans.

Cependant, la société a abdiqué à ses devoirs, décidant, au milieu de l’année 2009, d’abandonner le projet. S’il n’avait pas été pour l’environnement économique défavorable, la nouvelle interdiction de fumer dans les casinos et la future concurrence des casinos  en ligne, Joa aurait probablement tenu sa parole.

La délégation de service public a été relancée, car la mairie ne renonce pas à l’idée de faire construire à Sanary un complexe casino-hôtel et une salle de spectacles. Mais la municipalité veut s’assurer que Joa en a appris sa leçon! Ferdinand Bernhard, maire de Sanary va exiger auprès de Joagroupe des indemnités qui dépassent 80 millions d’euros. Le 30 septembre, le maire soumettra au conseil municipal le calcul des pénalités pour: la perte des investissements programmés, la perte des contributions au budget de la ville, l’atteinte à l’image de la marque de la commune, le retard pris par le projet.

80 millions d’euros pour ce dédommagement, ce sont des chiffres à faire peur, alors que la réalisation même du projet n’aurait coûté à Joa que moins de 23 millions d’euros! Affaire à suivre…


Le Gouvernement donne un coup de pouce aux casinos terrestres

Dans le Journal Officiel du 28 août 2009, le Gouvernement a promulgué une mesure censée donner un coup de pouce à l’industrie des casinos. Le décret n° 2009-1035, qui était annoncé depuis plus de deux mois, relève les seuils du barème d’imposition sur le produit brut des jeux de casino gratuit. Ce cadeau fiscal vaut pas moins de 40 millions d’euros et dépourvoit l’Etat de 3% des recettes fiscales sur le Produit Brut des Jeux.

En vertu du nouvel acte normatif, les casinos seront taxés à 80% lorsqu’ils réalisent 11.319.000€ de PBJ, et non pas 9.443.000€ comme il était stipulé auparavant. De l’autre côté, le seuil qui correspond à une imposition de 10% n’est plus à 58.000€ mais à 66.000€.

Et l’aide de l’Etat ne se résume pas à cela. Par le décret n° 2009-937, publié le 29 juillet, les demandes d’autorisation, de renouvellement et d’augmentation du parc des machines à sous étaient beaucoup simplifiées.

Toutefois, ces deux allègements n’ont pas l’air de satisfaire les casinotiers français, qui demandent aux dirigeants d’accomplir aussi une troisième promesse. Pour tenir sa parole, le gouvernement devrait maintenant faire une différence de taxation entre les machines à sous et les jeux de table. La requête repose sur des données objectives, comme le profit obtenu de l’activité des machines à sous et celui des autres jeux de casino. Les statistiques montrent que 90% du chiffre d’affaires des casinos provient des machines à sous. Par conséquent, l’imposition devrait tenir compte de ces facteurs et être allégée pour les jeux de table.

Pour répondre à ces doléances, on devrait modifier la loi. La procédure sera plus compliquée et prendra quelque temps. Apparemment, cela coïncidera avec l’adoption de la Loi sur l’ouverture du Marché des Jeux d’Argent en Ligne, estimée pour fin mai ou début juin 2010.


Betfair a été autorisé à exploiter des échanges de paris en France

Le groupe britannique Betfair, l’un des acteurs majeurs sur le marché de paris, est la première société approuvée par les autorités françaises, avant l’ouverture effective du marché français des jeux.

Cette approbation signifie que Betfair sera en mesure de faire la publicité de ses échanges de paris auprès des futurs parieurs. Cela lui permettra de préparer le terrain pour le moment où la libéralisation du marché français sera effective, à partir de janvier 2010.

En fait, l’échange de paris, le plus important produit de l’opérateur britannique, a été inclus dans la réglementation française suite au lobby intense de l’actionnaire Bernard Arnault, qui détient 10% des actions de la société. La victoire que Betfair a remporté dans la bataille pour l’approbation des échanges de paris a été essentielle pour son avenir financier en France.

Mark Davis, le directeur général de Betfair, a déclaré à ce sujet: « A mon avis, aucun système qui autorise les paris à cote fixe ne peut interdire l’échange, car l’échange n’est rien d’autre qu’un système de paris qui gère le risque, en le réduisant à zéro. Bien que la régulation soit une bonne nouvelle, cela est également inévitable sur n’importe quel marché, car il est juridiquement impossible de faire la différence. Ceux qui ne pensent pas de cette manière ne comprennent pas ce que l’échange de paris est en réalité. »

L’échange de paris est une opération de paris par laquelle l’opérateur neutralise les risques et les clients font des paris entre eux. Cette forme de pari est souvent définie comme « la bourse des paris » et l’opérateur est vu à peu près comme un courtier entre les parties qui placent des paris, même si la réalité est que ceux-ci sont placés et acceptés simultanément par l’intermédiaire d’une interface technologique.

Betfair sera soumis aux mêmes niveaux d’imposition que les autres opérateurs qui envisagent d’obtenir une autorisation de fonctionnement en France. Le cadre réglementaire et les taxes élevées fixées par le gouvernement pour les paris en ligne ont été fort critiqués par les opérateurs de jeux et considérés par la Commission Européenne comme non-conformes avec le droit communautaire européen. Toutefois, cela ne changera pas. L’une des conséquences de cette rigidité est que les opérateurs étrangers de casino gratuit poursuivront en justice les monopoles d’Etat pour abus de position dominante.

Les opérateurs de poker qui cherchent à obtenir une licence en France sont plus  chanceux, car les autorités ont récemment convenu de modifier la législation pour le poker en ligne.


SkyCity Entertainment prend les devants sur la concurrence

Le malaise économique mondial qui influe aussi sur l’industrie des jeux n’est pas si généralisé qu’on le croirait. Les moins touchés sont notamment les territoires lointains qui grâce à leur insularité ont développé une sorte d’indépendance bénéfique.

Alors que les grands complexes de Las Vegas ou d’Atlantic City s’efforcent à se remettre à flot, Sky City Entertainement, le plus grand groupe de casino gratuit de Nouvelle-Zélande, annonce la croissance de ses bénéfices. L’opérateur rapporte que ses revenus ont augmenté de 24% au second semestre suite à la croissance des ventes et au contrôle des coûts. En Nouvelle-Zélande, l’année financière commence le 1er juillet et finit le 30 juin de l’an prochain.

Le revenu net s’est élevé, fin juin 2009, à 60,5 millions de dollars néo-zélandais (41 millions de dollars américains). L’an dernier, le bilan du deuxième semestre indiquait un revenu net de 48,6 millions de dollars néo-zélandais. Le casino Adelaide détenu par la compagnie a enregistré à lui seul une croissance de 75% par rapport à l’an précédent.

Sky City a connu un ralentissement des investissements et se concentre sur la promotion de ses casinos en Nouvelle Zélande et Australie pour maintenir le niveau des ventes. Les revenus élevés reflètent une approche de « retour au point de départ », a opiné le CEO Nigel Morrison à une conférence. « Nous sommes très, très contents du progrès constaté à Adelaide », a précisé le dirigeant.

Les bonnes nouvelles ne proviennent pas seulement du casino Adelaide, mais d’autres propriétés aussi. A Darwin, dans le nord de l’Australie, les revenus ont bondi atteignant 17.6 millions de dollars néo-zélandais, ce qui correspond à un progrès de 6%; les recettes se sont améliorées aussi dans les casinos que la compagnie détient à Hamilton, Christchurch et Queenstown.

Le seul secteur où les casinos de Sky City Entertainment ont rapporté des reculs est celui des machines à sous. La baisse a été de 1%. L’absence de croissance des revenus dans le secteur des machines à sous, après un repli de 3.2% au cours du premier semestre, est décevante, déclare Morrison. La croissance des revenus est une priorité, mais depuis le 1er juillet, on n’a aucun signe d’amélioration.


MGM Mirage fait des changements de management

L’opérateur de casinos MGM Mirage a fait des changements dans sa structure de gestion et a créé un nouveau poste de direction pour superviser quelques-unes de ses propriétés. Le conseil d’administration de la compagnie a nommé Corey Sanders au nouveau poste de directeur d’exploitation pour les principales propriétés de la marque.

Le président directeur général Jim Murren a annoncé mardi, le 4 août 2009, que Sanders supervisera dorénavant cinq casinos de Las Vegas Strip, y compris les complexes Monte Carlo et Luxor. Quatre autres complexes, y inclus Bellagio et Mandalay Bay, seront néanmoins directement soumis à Murren.

A présent, Jim Murren a une double fonction, de directeur général et directeur exécutif. Il a été nommé directeur exécutif en décembre 2008, alors qu’il occupait déjà le poste de directeur général.

Corey Sanders a occupé le poste de vice-président exécutif des opérations et directeur financier de Mirage Resorts, avant que celui-ci soit vendu pour 6,4 milliards de dollars.

« L’environnement concurrentiel d’aujourd’hui nous exige un bon management de notre portefeuille de propriétés », a motivé le PDG Murren. La compagnie s’engage aussi à accroître la profitabilité, à intensifier ses programmes de fidélisation et exploiter ses extraordinaires actifs.

Corey Sanders n’est pas le seul ayant pris en charge un nouveau poste de direction. Le conseil d’administration a également nommé le directeur de Mandalay Bay Bill Hornbuckle à un nouveau poste de directeur marketing. Il s’occupera notamment du casino gratuit MGM Grand Macau en Chine et des bases de donnés marketing.

Le deuxième trimestre de cette année, MGM Mirage a eu des pertes de 212,6 millions de dollars. Au cours de la même période de l’année passée, la compagnie avait enregistré un profit de 113,1 millions de dollars.


Hard Rock International se lance en Hongrie

La Hongrie a été choisie par la compagnie Hard Rock International comme sa prochaine ancre en Europe. La société a déjà acheté le terrain, à proximité des frontières autrichienne et slovaque, et le casino devrait être élevé jusqu’en 2012.

« Hard Rock Hotel and Casino Hungary » est un projet qui avalera un investissement d’à peu près 5 millions de dollars et pourra faire de la Hongrie la capitale européenne des jeux.

Le complexe style Las Vegas sera construit dans la ville de Bezenye, à 160 kilomètres de Budapest, la capitale de la Hongrie et à 80 kilomètres de Vienne, la capitale de l’Autriche. Le complexe pourra bénéficier d’une riche clientèle dès son ouverture en 2012, qui coincidera avec les Jeux Olympiques de Londres.

Hard Rock International a déjà obtenu la permission du gouvernement hongrois d’opérer jusqu’à cinq casinos, avec un nombre illimité de tables de jeu, pour au moins vingt ans.

Ces investissements étrangers sont censés remettre fermement la Hongrie sur la carte, attirant des visiteurs et facilitant l’avance du pays vers la zone euro. L’intérêt des investisseurs envers le pays sera aussi en hausse, grâce au potentiel immobilier et touristique.

Jim Allen, le président de Hard Rock, estime que le centre de jeux « récoltera » des recettes totalisant environ 2 milliards de dollars en 10 ans.


Les autorités russes imposent la fermeture des casinos du pays

Des milliers de casinos, des salles de machines à sous et de paris sportifs de Russie ont fermé leurs portes le 1er juillet 2009. Les opérateurs se sont ainsi conformés à l’interdiction dictée par le Kremlin qui met en dehors de la loi toute opération de jeu dans n’importe quelle ville du pays. Par contre, les casinos pourront fonctionner en pleine légalité en quatre régions lointaines du pays, préétablies par les dirigeants.

La loi est entrée en vigueur le 1 juillet et a laissé sans emplois plus de 400.000 personnes, selon les estimations des casinotiers. 40.000 de ceux-ci étaient des emplois à Moscou, dans les 30 grands casinos et 500 autres maisons de jeu plus petites. Les agences de presse russes ont indiqué que, la nuit de 30 juin, la police de Moscou avait fait plusieurs contrôles afin de s’assurer que les propriétaires avaient vraiment fermé les établissements de jeu.

La loi, votée il y a trois ans à l’initiative de l’ex président Vladimir Poutine, est censée cantonner les jeux en quatre zones spéciales dans les régions les plus éloignées de Russie, à milliers de miles de Moscou.

Certains des opérateurs « exilés » ont annoncé la réouverture de leurs affaires en tant que sociétés d’études de marché. D’autres envisagent la location de leurs établissements, la plupart situés en centre-ville.

D’autres sociétés ont essayé d’éluder la loi, en se déguisant dans des salles de poker et faisant valoir que le poker doit être considéré comme un jeu d’adresse. D’autres propriétaires ont essayé également de faire passer leurs casinos pour des salles de jeux sur internet ayant les serveurs situés à l’extérieur du pays.

Ces subterfuges ont été très critiqués par Youri Loujkov, le maire de Moscou. « Quand on est dans un casino et on joue au poker, il s’agit d’un casino…mais quand on joue dans un club de poker, doit-on le considérer comme un sport? », a commenté celui-ci.
Lorsque le législateur a voté la loi en 2006, la mesure était censée promouvoir une certaine image de Vladimire Poutine: celle d’une vie propre et d’un président très travailleur.

Mais les experts attirent l’attention sur un autre fait: L’interdiction va occasionner beaucoup plus d’illégalités qu’auparavant. Pour respecter la nouvelle législation, les investisseurs devraient déménager à Kaliningrad (mer Baltique), Primorsky (la côte du Pacifique), Altai (Sibérie), Krasnodar ou Rostov. Comme les travaux d’infrastructure dans ces régions sont toujours au stade de début, un tel déménagement ne pourra pas avoir lieu que dans quelques mois.


Las Vegas Sands poursuit ses efforts à Macau

Le milliardaire Sheldon Anderson, propriétaire de Las Vegas Sands Corp., tire des plans sur l’achèvement du complexe hôtel-casino commencé à Macau. Après l’assouplissement des conditions de crédit, le projet semble réalisable. C’est la raison pour laquelle les dirigeants de la compagnie se montrent optimistes, espérant tirer profit des changements opérés par les créditeurs.

« Evidémment, les conditions sur le marché financier et de capital se sont améliorées et nous voulons les utiliser en notre faveur », a déclaré dans une interview Stephen Weaver, le président pour l’Asie de la société.

L’an dernier, le fameux casinotier a arrêté les travaux en cours dans la province chinoise de Macau. La décision était prise suite à la situation très trouble sur le marché financier. En 2008, la société a perdu 94% de sa valeur de marché. Mais, comme le prix des actions de Las Vegas Sands a commencé à hausser, l’avenir du nouveau complexe n’est plus si sombre.

« Je pense que rapporter la société à flot est normal », a apprécié l’analyste Gabriel Chan de Credit Suisse Group. « C’est très difficile pour eux de vendre des actifs, car celui qui achète n’a aucun contrôle sur le casino ». D’autant plus difficile que « la vente des actifs ne comprend pas la vente des casinos ».

Le 10 mars, Adelson a déclaré qu’ils étaient en pourparlers avec quatre groupes d’investisseurs potentiels pour les propriétés asiatiques de Las Vegas Sands. Depuis l’arrêt de son projet de Macau, la société a adopté une stratégie de baisse des coûts, justement pour pouvoir reprendre la construction du complexe au moment opportun.

«À l’heure actuelle, nous avons plusieurs options, plusieurs parties intéressées », a annoncé Weaver à l’Exposition des Jeux organisée à Macau. « Nous n’allons pas nous engager. Nous continuons à étudier les alternatives ».

Pour mener à bien le projet, la société est aussi en pourparlers avec deux entreprises de construction. Celles-ci pourraient investir dans la finalisation des travaux.


Un casino original, bientôt à Greenbrier

Le célèbre complexe de luxe Greenbrier des Etats-Unis va héberger deux chambres secrètes. Outre l’historique bunker du Président, Jim Justice, le propriétaire du réputé resort, veut construire sous la pelouse frontale un casino original, style Monte Carlo.

Justice a confié qu’il espérait ouvrir le casino avant le Nouvel An, mais il a dû changer de plan. A présent, les architectes sont en train de finaliser le projet et les travaux n’ont pas démarré.

« Ce sera très agréable pour les résidents de Virginie de l’Ouest et pour n’importe qui », a déclaré Jim Justice.

La construction du casino sera une occasion pour remodeler le bâtiment entier. « Je pense que toute la superficie couverte d’herbe de devant serait merveilleuse avec un grand bassin et des fontaines. » En fait, la piscine pourrait servir de cachette pour dissimuler le casino souterrain.

Justice estime que le coût du « bunker » destiné aux jeux s’élèvera à plus de 20 millions de dollars. Dans le meilleur des cas, les travaux vont démarrer en août 2009.


Lucien Barrière investit dans la promotion de « LeCroupier.com »

Après le lancement au Royaume-Uni du casino tridimensionnel LeCroupier.com, le groupe de Lucien Barrière a mis de côté une somme de sept chiffres pour le marketing, les relations publiques et la publicité.

Sur le site de ce casino original, les joueurs peuvent créer leurs propres personnages virtuels à partir d’une série d’avatars. Cela se passe en « Dressing Room », avant que les joueurs commencent à jouer à la roulette, au blackjack ou aux machines à sous, dans des salles où ils ont la possibilité d’interagir avec d’autres joueurs comme eux.

Par ses caractéristiques spéciales, qui font de lui un miroir d’un casino réel, LeCroupier.com se distingue des autres offres du marché. LeCroupier.com est la réplique du casino terrestre Barrière établi à Deauville.

Les investissements pour les politiques d’image sont considérables. Pour la publicité, Lucien Barrière a embauché Skywrite Communications pour conseiller, coordonner et mettre en œuvre ses efforts de communication en ligne et hors ligne. LeCroupier.com sera également promu par le biais de bannières sur le site et via des liens sur d’autres domaines appartenant à la société.

La campagne de marketing pour LeCroupier.com pose une question significative et donne la réponse correcte: « Est-il réel ou virtuel? Les deux, en fait ». Lucien Barrière a déclaré que cette campagne met l’accent sur le fait que la nouvelle expérience virtuelle est tellement « réelle » que c’est presque comme l’on se trouvait dans le casino de Deauville.

La campagne visuelle a été lancée il y a deux semaines et a déjà paru dans The Metro, aussi bien que dans des publications telles que Esquire, GQ, OK ou Heat, mais également dans des publications de spécialité.

La campagne outdoor commence le 6 avril et s’étend sur deux semaines, couvrant 16 gares à travers le Royaume-Uni, dont London Victoria, New Street Birmingham et Glasgow Central. La publicité sera une vidéo de 20 secondes, qui peut être vue aussi sur le site LeCroupier.com.


Partouche lutte pour le casino Pharaon

Jusqu’en 2010, le groupe Partouche aura un dur combat à mener pour rester à la tête du Casino Pharon de Lyon, son contrat de délégation de service public arrivant à terme, au bout de dix ans d’exploitation. La ville de Lyon a déjà commencé à recevoir d’offres de la part d’autres groupes, plus ou moins puissants, et va analyser les propositions de différents opérateurs désireux de signer un contrat sur dix ans pour ce casino de prestige. Pour le moment, l’appel d’offre est, quand-même, dans une « phase secrète » et les chargés officiels de l’affaire sont prudents à faire des déclarations afin de ne pas recevoir des réclamations.

Dans cette course pour le droit d’exploitation de cette petite mine d’or, l’un des concurrents sérieux de Partouche est La Lyonnaise des Casinos, qui a annoncé publiquement qu’elle se porterait candidate à l’appel d’offre lancé par la ville de Lyon.

Toutefois, le plus de chances a toujours le groupe Partouche, qui est propriétaire des « murs de l’établissement » et qui se trouve à ses rênes depuis 2000. L’histoire de la construction remonte au milieu des années 1990, quand le maire Raymond Barre a délivré au groupe une licence d’exploitation de jeux de casino. Ainsi, avec un investissement de 41 millions d’euros, Partouche a fait élever, en 1995, deux établissements voisins: le casino Pharaon et l’hôtel Hilton.

Depuis, l’évolution du casino a marqué un trajet ascendant, arrivant, en 2007, à occuper la 17ème position dans le classement des 197 casinos de France. Jusqu’à présent, le casino a tenu bon à la crise économique, mais il n’a pas pu rester « intouchable », d’autant plus qu’il a été affecté par deux lois: l’interdiction de fumer et le contrôle obligatoire d’identité. En 2008, le chiffre d’affaire a baissé, ainsi, de 10%. Pour améliorer la situation, on a fait appel au poker, mais les tables de Texas Hold’em n’ont pas été en mesure de compenser la baisse de popularité du casino déterminée par le contrôle obligatoire d’identité. La bonne nouvelle est que l’introduction du Texas hold’em a attiré une nouvelle clientèle.

L’opérateur du Casino Pharaon sera établi d’ici à la fin de l’année. Parti en favori, Partouche devra bien garder ses atouts!


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