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Posts filed under 'Actualité casinos'

UltimateBet et Absolute Poker déclarent faillite

Blanca Gaming, la société d’Antigua qui exploite les sites de poker UltimateBet et Absolute Poker, a annoncé qu’elle allait déclarer faillite en raison de l’accusation portée, le 15 avril, contre la société, dans un tribunal fédéral américain. Blanca Gaming est devenue la première entreprise à déclarer faillite après ces accusations.

Par la suite, Blanca Gaming va licencier jusqu’à 300 membres de son personnel de Costa Rica, où se trouvaient ses serveurs et son service à la clientèle. Madère Fjord, une société norvégienne qui représente les actionnaires de Blanca Gaming, a déclaré que l’entreprise chercherait protection en Norvège.

Dans la déclaration relative à la faillite, Blanca Gaming a communiqué que les raisons ont été que la société n’était actuellement pas en mesure d’effectuer des paiements vers ses titres de créance, et qu’elle manquait de liquidités, sans avoir de telles perspectives pour le proche avenir.

Ce n’est pas la première fois que UltimateBet et Absolute Poker se sont heurtées à de graves problèmes. Un scandale de tricherie impliquant l’ancien champion  WSOP Russ Hamilton a éclaté en 2007 – Hamilton se servait d’un compte « super-utilisateur » pour voir les cartes cachées de l’adversaire.

Contrairement à PokerStars et Full Tilt Poker, les deux autres principaux sites mentionnés dans l’acte d’accusation, la faillite UltimateBet / Absolute Poker aura une incidence sur les joueurs américains et ceux d’autres pays. Une partie des titres de créance mentionnés dans la déclaration comprend les retraits des joueurs; par conséquent, les joueurs sur ces sites ne doivent pas s’attendre à encaisser leurs gains trop tôt…


Atlantic City, troisième sur le podium des stations de casino

Selon un nouveau sondage, Atlantic City est le deuxième plus grand marché de casinos des Etats-Unis, mais il est le troisième choix de l’Amérique parmi toutes les destinations de jeu.

Le sondage Fairleigh Dickinson PublicMind a placé Atlantic City derrière Las Vegas et New Orleans dans le classement des endroits que les gens aimeraient visiter pour y jouer.

Tel qu’attendu, Las Vegas a été le premier choix de 47% des répondants qui ont été interrogés sur leur destination de jeu préférée. Le New Orleans a occupé la deuxième place avec 10%, suivi par Atlantic City à 8%, Reno, au Nevada, à 5% et Saint-Louis à 4%.

« Atlantic City est vraiment dans une compétition nationale, voire internationale, pour les visiteurs », a opiné Donald Hoover, professeur à l’Ecole Internationale de Management en hôtellerie et tourisme. Il est aussi un ancien employé au Tropicana Casino and Resort, Atlantic City.

« Les entreprises et les planificateurs doivent commencer à penser et agir comme s’ils étaient dans un marché national », a-t-il dit.

Ceux qui ont choisi Atlantic City comme leur première ou deuxième destination ont dit que sa principale qualité était représentée par ses plages (26%), ses casinos (11%), le fait qu’il est « un nouvel endroit » (8%) et les offres intéressantes de divertissement (6%).

Les gens qui n’ont pas choisi Atlantic City comme première ou deuxième destination de divertissement citent une variété de raisons. 11% ont simplement dit qu’ils aimaient plus « d’autres destinations », tandis que 10% ont dit qu’il était « trop loin » de l’endroit où ils vivent.

Ce qui est intéressant, 24% du groupe des répondants n’ont pas donné une raison pour laquelle ils n’aiment pas Atlantic City. Hoover dit que ce sont de bonnes nouvelles pour la ville.

« Cela suggère que Atlantic City a encore la possibilité de créer une image positive », dit-il.

Seulement 4% ont dit que la ville était sale ou dégradée, et 3 % ont dit qu’ils ne viendraient pas à Atlantic City, parce qu’ils n’aimaient pas le New Jersey.

Don Marrandino, président régional de Caesars Entertainment, qui possède quatre des onze casinos d’Atlantic City, dit que la station travaille dur pour se redéfinir.

« Quand elle a ouvert ses portes, c’était strictement centrée sur les jeux de hasard. Maintenant, on a ajouté le divertissement, les spas, les restaurants, les boutiques. »

En tant que deuxième destination de choix, Atlantic City se débrouille bien dans le nord-est, à 25%. Fait intéressant, dans l’Ouest, 30% des répondants des Rocheuses ont la ville comme plan B.

Le sondage a impliqué 711 répondants adultes et a été menée à l’échelle nationale par téléphone, à travers les réseaux fixes et mobiles, dans la période 21-27 mars. La marge d’erreur des résultats est de plus ou moins 4%.


Bwin.party Digital Entertainment conteste la législation allemande

Bwin.party Digital Entertainment, la société de jeu en ligne la mieux cotée du monde, a réagi à une décision prise par le gouvernement allemand à l’égard de la taxation des jeux en ligne à l’avenir. La société allègue que la décision, qui aura un impact négatif sur ses bénéfices, n’est pas en conformité avec le droit européen.

Le 5 avril, l’Allemagne a annoncé que la taxe sur les paris sportifs s’élèverait, à partir de 2012, à 16% du chiffre d’affaires. On a également indiqué que le gouvernement allait interdire les paris en direct et exiger aux opérateurs de poker et de casino en ligne de détenir aussi une licence pour les jeux en dur.

« Un taux d’imposition de 16% sur les mises placées dans les paris sportifs, rendrait impossible d’offrir un produit compétitif. En outre, l’exclusion du poker et des casinos du système de licences continuera à conduire les consommateurs vers le marché noir », a dit dans un communiqué, Norbert Teufelberge, chef de la direction de bwin.party.

La société, résultée de la fusion de l’entreprise autrichienne Bwin avec PartyGaming, a toutefois félicité la décision de l’État de Schleswig-Holstein de conserver le modèle de licence déjà soumis à l’UE pour approbation.

Ce modèle prévoit la réglementation de tous les produits de jeux en ligne et une taxe de 20% sur le produit brut pour les paris sportifs, le poker et les jeux de casino.

Bwin.party a déclaré son intention de demander une licence en Schleswig-Holstein et implicitement, de payer l’impôt exigé si le land poursuit ses propositions actuelles.

La société a fait savoir qu’elle attendait avec intérêt d’examiner la notification du nouveau Traité d’État sur les jeux à la Commission européenne et la ratification par les parlements des États.

« Nous espérons que ces propositions feront l’objet des corrections nécessaires pour que la nouvelle réglementation régisse l’ensemble du marché allemand d’une manière cohérente et en conformité avec le droit communautaire », a déclaré Teufelberger.


La Commission européenne s’implique dans la question des jeux en ligne

La Commission européenne s’apprête à publier un document de consultation sur le jeu en ligne qui pourrait ouvrir la voie à une coopération accrue entre les régulateurs nationaux.

Le rapport tant attendu devrait apparaître avant la fin du mars et examinera la façon dont l’UE doit faire face à certains des problèmes provoqués par la popularité croissante des paris sur Internet. A présent, la réglementation dans ce domaine est de la compétence des Etats membres, en dépit de la nature de plus en plus transfrontalière des paris. La combinaison entre les  monopoles d’État et la libéralisation des marchés pose également des problèmes.

Les recherches suggèrent que les régulateurs individuels se sont débattus pour contrôler l’industrie. Une étude de la Commission indique que, sur les 14.823 sites de jeu actifs en Europe, plus de 85% opèrent sans licence. Cela soulève des préoccupations sur la façon dont les Etats membres peuvent contrôler efficacement les problèmes de jeu et la fraude.

Le Livre vert, rédigé par le personnel de Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur, intervient sept ans après que la Commission a tenté, en vain, d’inclure le jeu en ligne dans sa directive sur les services. Il constate que le marché transfrontalier des services de jeux reste divisé, avec de fréquentes barrières nationales.

Les réformes limitées introduites après une étude de la Commission réalisée en 2006, ont démontré que la fragmentation n’avait pas suivi le rythme de l’expansion rapide de l’industrie. Le capital de jeu en l’UE totalisait 8,3 milliards € en 2008 et selon les estimations, ce chiffre s’élèvera à 12,5 milliards € en 2012.

Le document va probablement décevoir ceux qui rêvent à une harmonisation complète. Le projet parle d’une consultation « avec un esprit ouvert » et suggère que les défis dans l’application des règles nationales peuvent exiger une approche fondée sur « l’amélioration de la coopération administrative » entre les autorités nationales.

Les représentants de l’industrie du jeu en ligne, qui comptent qu’une bonne partie des réglementations nationales en vigueur sont restrictives, veulent une harmonisation complète à l’échelle européenne. « Nous avons de fortes attentes que la Commission fera son travail et proposera un cadre réglementaire communautaire pour les jeux en ligne, comme elle l’a fait pour les autres secteurs tels que les télécommunications ou l’industrie pharmaceutique », a déclaré Sigrid Ligné, secrétaire général de l’Association européenne des jeux et paris.

Toute proposition de la Commission aura en arrière-plan une série de procédures d’infraction qu’elle a lancées, depuis 2004, contre les Etats membres, au sujet des prohibitions concernant les opérateurs de jeu étrangers. Plusieurs de ces cas sont encore en suspens et le document de la Commission pourrait laisser croire qu’il sera utile à mettre fin à ces procédures.


William Hill réclame l’exclusivité des services Playtech

William Hill Online pourra imposer à Playtech une ordonnance de cessation et d’abstention garantie par l’instance. Cette action contre son propre partenaire de co-entreprise est une mesure défensive pour protéger ses droits après les rumeurs selon lesquelles le fournisseur du logiciel a entamé des discussions de fusion avec Ladbrokes.

Dans un communiqué publié il y a quelque temps, le plus grand bookmaker britannique a déclaré qu’il avait « obtenu une injonction provisoire contre Playtech pour s’assurer que ses droits légaux en vertu des accords de co-entreprise étaient respectés ».

« Playtech a récemment entamé des discussions avec William Hill pour d’éventuelles modifications aux accords actuels de co-entreprise. Il y a eu aussi des rumeurs dans la presse sur les discussions entre Playtech et Ladbrokes », poursuit le communiqué.

La source a déclaré que l’injonction empêcherait Playtech de vendre son logiciel à Ladbrokes ou de modifier l’accord de co-entreprise de sorte qu’il puisse collaborer avec le principal adversaire de William Hill. La source a également ajouté que Playtech était au courant de l’injonction et que cela n’affecterait pas la relation de co-entreprise.

Playtech a aussi publié une brève déclaration, disant qu’il avait « pris note » de l’annonce faite par William Hill sur l’injonction à son encontre, en ajoutant que ses intérêts dans la co-entreprise « n’étaient pas affectés » par l’action en justice de ses partenaires.

James Hollins, analyste chez Evolution Securities, a dit qu’il était compréhensible que William Hill avait recouru « à la voie juridique pour s’assurer l’exclusivité ». Dans ces conditions, Playtech reviendra probablement sur ses discussions avec Ladbrokes et son désir de modifier l’accord de coentreprise avec William Hill, puisqu’il est très bénéfique pour les deux partenaires. Cet accord de cinq ans a été signé en octobre 2008. Playtech s’est engagé à fournir à William Hill des jeux de casino et de poker, en échange d’une participation de 29% en William Hill Online.


Casino Creed – une nouvelle marque Microgaming

Le géant de logiciels de jeu Microgaming a récemment lancé une nouvelle marque de casino – Casino Creed, destiné notamment à ceux qui aiment les casinos à croupier réel.

L’action en direct à partir des salles de Regent Casino est l’attraction principale de cette nouvelle destination de jeu. Casino Creed a pour base de développement Regent Casino de Bucarest, Roumanie.

Casino Creed a commencé par ajouter la roulette, mais il a des plans d’introduire bientôt le blackjack, le baccara et d’autres jeux.

Outre l’aspect live de ce nouveau casino Microgaming, Casino Creed a également une section de casino en ligne habituel qui offre plus de 200 des meilleurs jeux Microgaming: les jeux de table, le vidéo poker et bien sûr, la célèbre sélection de machines à sous dont certains avec d’énormes jackpots progressifs!

Casino Creed propose aux nouveaux joueurs un exceptionnel bonus de bienvenue. Le bonus

d’inscription consiste dans une première tranche de 100% du dépôt, jusqu’à 500 $ et un deuxième bonus d’une valeur de 50% de bonus, dans la limite de 100 $. Les tournois hebdomadaires de machines à sous et les événements spéciaux seront fréquents dans le nouveau casino et les joueurs seront invités à rejoindre la fête et gagner des prix!

La section banque du casino a les options de paiement les plus sûres, dont par cartes de crédit, Moneybookers, portefeuilles électroniques, transferts bancaires. Avec ces atouts, Casino Creed a le potentiel de devenir un acteur majeur dans l’industrie du jeu en ligne. Avec beaucoup de travail et un bon service client, Microgaming semble avoir lancé un autre casino de succès!


La Russie veut mettre au ban les jeux en ligne

La Russie intensifie la répression sur les jeux avec un nouveau projet de loi qui prévoit de sanctionner les fans des casinos virtuels.

En Russie, les casinos terrestres ont été interdits depuis juillet 2009, seuls les paris sportifs s’échappant à la hache.

Maintenant, les législateurs veulent éliminer une échappatoire qui permet aux amateurs de cartes et aux passionnés de la roulette de jouer sur Internet. Oui, il s’agit de l’interdiction des jeux en ligne.

Le projet de loi, présenté par Ivan Savvidi de la « Russie Unie », propose des amendes entre 500 et 2000 roubles pour ceux qui jouent en dehors des zones de jeu officielles en utilisant les réseaux mobiles et l’Internet, ce qui signifie que les casinos et les autres salles de jeu en ligne seront illégaux en Russie.

« Auparavant, la loi ne concernait que les opérateurs de jeu, et maintenant, les joueurs seront eux aussi responsables », a dit Savvidi à la Gazeta.ru.

Dans la note explicative du projet, on dit que le jeu en ligne est considéré particulièrement tentant pour les mineurs, qui peuvent être soumis à la pression de l’extérieur à cause de leur âge.

Un deuxième projet de loi tente de définir les machines à sous illégales plus clairement afin de combler les diverses lacunes.

« J’ai longtemps cherché une définition de la machine à sous et je l’ai finalement trouvée », a dit l’auteur du projet et membre du Conseil de la Fédération Alexandre Pochinok. « C’est la partie la plus importante de mon projet de loi ». Si les amendements sont acceptés, ces machines seront interdites ».

« Les gens tentent d’échapper à la responsabilité en utilisant les machines qui font tout ce qui est interdit par la loi », a déclaré l’avocate Irina Tulubyeva. Elle croit que les nouvelles amendes sont la mesure correcte. « Si les joueurs savent qu’ils auront à payer une amende, il y aura moins de ceux qui sont prêts à jouer. Et ils deviennent complices à l’infraction, même si la peine principale sera toujours aux opérateurs ».

Le Directeur exécutif adjoint de l’Association russe des sociétés de jeu Samuil Bender n’est pas du même avis. « Nous devons examiner ce qui nuit à quelqu’un, et une personne qui joue et dépense son propre argent n’est pas un hors-la-loi », a déclaré-t-il à Gazeta.ru.

Les réactions des utilisateurs d’Internet à l’ouie des nouvelles sont également mitigées.

« Le poker n’est pas toujours juste une façon de passer le temps. Pour moi, par exemple, il est ma seule source de revenu », a écrit helcaor sur le site Championat.ru.

« S’ils les interdisent, c’est quoi alors? On aura plus de temps à consacrer à la famille », a écrit un autre internaute.

Après que l’interdiction des casinos est entrée en vigueur en juillet 2009, de nombreux établissements ont simplement changé de noms, en continuant à fonctionner comme des clubs de loteries, alors que le nombre des « salles d’Internet » à Moscou a augmenté de 23 à 98. Ces salles permettent l’accès aux casinos en ligne en tant que services d’information.

Les nouveaux projets de loi sont une réponse à l’appel de Dmitri Medvedev à freiner l’activité des casinos illégaux à Moscou.


Deutsche Bank construit un grand casino à Las Vegas

Dans quelques semaines, un groupe de banquiers de la Deutsche Bank deviendront les propriétaires d’un immense casino à façade de verre appelé Cosmopolitan.

A l’origine, la banque devait seulement financer le projet, par un prêt d’un milliard de dollars destinés à la construction des deux tours grimpant en flèche vers le ciel. Mais le développeur initial, Bruce Eichner, a failli à ses engagements de paiement en 2008. Dans l’impossibilité de trouver de nouveaux partenaires ou investisseurs, Deutsche a alors décidé de prendre le contrôle sur le Cosmopolitan, en investissant son propre argent pour le terminer.

L’institution a changé les plans originaux d’Eichner, Deutsche Bank a embauché ses propres experts immobiliers, architectes, architectes d’intérieur et ingénieurs pour construire le casino de classe mondiale souhaité.

Les dirigeants de Cosmopolitan disent que leur approche trouvera un nouveau type de client à Las Vegas: ceux qui trouvent les autres complexes hôtel-casino trop étouffants et qui sont à la recherche du luxe et du relâchement complet. Tel qu’attendu, les concurrents sont sceptiques.

Comme chaque joueur le sait, doubler le pari est un grand risque. Au moment où le Cosmopolitan sera officiellement ouvert en décembre 2010, ses développeurs auront déjà dépensé un montant supplémentaire de 3 milliards de dollars de leurs propres coffres. C’est en fait l’un des complexes les plus chers dans l’histoire du Las Vegas.

Le Cosmopolitan, qui aura 83 tables de jeu et 1.474 machines à sous, tiendra son ouverture à Las Vegas dans des circonstances dures pour l’industrie. Selon les documents attestant les valeurs mobilières, Deutsche Bank a déjà perdu 1 milliard de son investissement. Mais la bonne nouvelle est que le Las Vegas montre des signes de stabilisation après un déclin sans merci au cours de la récession.

Mais à la différence de tous les autres grands complexes de la Strip, le Cosmopolitan partira de zéro, sans aucune base de clients. C’est pourquoi les autres opérateurs doutent qu’il remplisse tout simplement ses salles de jeu sans faire des compromis.

Les vétérans des casinos sont également sceptiques qu’une équipe de banquiers puisse répéter le succès des visionnaires de Las Vegas comme Steve Wynn.

« Je ne vois pas comment le Cosmopolitan pourrait réussir », a opiné Sheldon Adelson, directeur général de Las Vegas Sands.

Mais les cadres de Deutsche Bank et les managers de Cosmopolitan insistent que les visiteurs seront époustouflés par le résultat final. Ils comptent sur l’accord avec Marriott International, qui leur fournira la base de clients de l’hôtel et celle des travailleurs des autres casinos de Las Vegas qui connaissent beaucoup de joueurs.

« Je pense que les gens vont vouloir venir et voir parce que c’est vraiment quelque chose de différent », a déclaré John Unwin, chef de la direction de Cosmopolitan, ancien directeur général de Caesars Palace de Las Vegas.

Mais même dans les scénarios les plus optimistes, il faudrait encore 15 ans pour que Deutsche Bank amortisse son investissement dans les actuelles conditions économiques.


Le Groupe Lucien Barrière se lance sur le marché boursier

Le 16 septembre, le Groupe Lucien Barrière a annoncé les termes d’une introduction en bourse estimée à 575-700 millions d’euros et qui permettra à l’hôtel Accor de vendre sa participation.

Accor, qui détient 49% de la compagnie, a fait dernièrement plusieurs cessions. Par la vente de sa participation dans un groupe de casinos, qui possède également des hôtels de luxe, Accor poursuit sa stratégie de recentrage sur l’industrie hôtelière.

L’introduction en bourse du Groupe Lucien Barrière estimera l’entreprise à l’équivalent de 748-913 millions de dollars, sur un prix d’introduction de 16,10 à 19,60€ par action. Le directeur général Dominique Desseigne augmentera sa participation majoritaire de 51% à 53%.

Le prix d’introduction final sera fixé le 30 septembre pour une mise en bourse au début d’octobre.

La fourchette de prix indiquée est inférieure à celle prévue par les analystes.

Desseigne a déclaré que la fourchette de prix était raisonnable et que le moment était propice parce que les résultats du groupe s’amélioraient et le marché boursier se comportait bien.

Le groupe apparaît sur le marché un peu plus de 100 ans après que François André, l’oncle du fondateur du groupe Lucien Barrière, a ouvert son premier casino en 1909.

Le groupe détient aujourd’hui 37 casino gratuit, 16 hôtels de luxe et 131 restaurants et bars.

Il a des ventes annuelles d’environ 1 milliard d’euros et emploie 6,600 personnes.


La Grèce se prépare à légaliser les jeux en ligne

Peut-être motivé par les graves problèmes économiques et la nécessité d’augmenter les recettes fiscales, le gouvernement grec poursuit avec une célérité remarquable ses plans de légaliser et réglementer les jeux en ligne.

A en juger par les rapports, le projet de loi grec suit les orientations principales établies par d’autres pays européens, comme la France, le Danemark et l’Italie.

La proposition, qui fera l’objet d’un débat politique au parlement ce septembre, comprend des dispositions qui imposent aux opérateurs de paris sportifs, poker sur internet et jeux de casino gratuit, d’obtenir des licences pour fonctionner en Grèce. Cela suppose l’installation des serveurs et le traitement des transactions à l’intérieur du pays et des activités sous un nom de domaine grec.

Comme mesures préventives et punitives, le projet de loi prévoit le blocage des sites étrangers sans licence et l’obligation des institutions financières d’interrompre les transactions entre les citoyens grecs et les opérateurs illégaux.

La question de l’autorisation reste ouverte au débat dans le parlement grec. Le projet propose des licences d’une durée de cinq ans, mais laisse la décision stratégique aux politiciens.

La date cible pour l’implémentation est le mois de mai 2011. Le marché du jeu en Grèce est estimé à une valeur d’environ 5 milliards d’euros, revenus imposables.


« 200pourcentpoker.fr » – toute nouvelle marque française de poker

Un nouveau site destiné aux joueurs de poker français verra le jour le 6 septembre 2010. Il s’agit d’une marque 100% française, créée par 40 casinos indépendants au lendemain de la légalisation du poker sur Internet en France. 200pourcentpoker.fr compte premièrement sur les clients des 40 casinos terrestres qui ont constitué cette association de circonstance. Les joueurs « virtuels » par excellence sont également un public-cible.

« L’idée, c’est que les joueurs de poker qui ont l’habitude de jouer en ligne puissent le faire sur notre site, et non chez des concurrents, pour ensuite venir disputer des tournois dans nos casinos. La finalité, c’est donc d’attirer des clients virtuels, certains n’ayant jamais mis les pieds dans un casino en dur, ainsi que ceux fréquentant les autres casinos affiliés, et de maintenir notre clientèle », a déclaré Laurent Lenoir, Directeur du Casino de Granville.

La première épreuve à laquelle sera soumis le site pour démontrer ses capacités, ce sera un grand tournoi de poker prévu pour 2011. Ce tournoi se déroulera par étapes: pré-qualifications en ligne, étapes locales, finale régionale, finale nationale.

Les associés comptent élargir le domaine d’activité de leur site à partir de 2012. Pour le moment, les possibilités ne sont pas nombreuses, le riche domaine des jeux de casino étant exclu de la législation récemment adoptée.

Le site 200pourcentpoker.com transmettra aussi les programmes d’animation qui se déroulent dans les différents casinos du réseau.

corinne in Actualité casinos,Actualités,poker on septembre 01 2010 » 0 comments

Les casinos français, au pied du mur

Il est déjà évident pour tout le monde que les casinos terrestres de France ne sont pas dans la meilleure forme. La concurrence des jeux en ligne a eu son mot à dire dans cette situation, tout comme la baisse de fréquentation et la crise financière. Les 197 casinos français ont enregistré ensemble une baisse de 4% du produit brut des jeux dans les premiers mois de l’exercice en cours. Michel Roger, président du Syndicat des casinos de France, a amplement parlé de la fragilité du secteur à ce jour. Il a signalé plusieurs questions:

- Les casinos indépendants, comme les grands groupes, sont menacés par l’endettement et se confrontent aussi avec la baisse de fréquentation. La rentabilité a visiblement diminué, mais les plus touchés seront les petits casinos. Cela engendrera « une sélection naturelle » à la suite de laquelle ceux-ci vont probablement disparaître.

- Les règlementations plus strictes sur le contrôle à l’entrée des casinos, l’interdiction de fumer et le resserrement du dispositif sur l’alcool ont « contribué » à amener les casinos à cette mauvaise passe. Les casinotiers sont en même temps suffoqués par les crédits qu’ils doivent rembourser qu’ils aient ou non de succès.

- La déréglementation qui s’est passée dans le secteur des jeux en ligne est une chose positive, si la loi est « appliquée avec sérieux et sévérité ». La Française des Jeux jouit quand-même d’un régime préférentiel. Par contre, les casinos terrestres sont victimes de la discrimination en matière de fiscalité.

- Les casinos devraient se concentrer à fidéliser les clients de passage. Un casino doit prêter attention à chacun de ses clients. Il doit être un endroit accueillant et confortable pour revenir à l’esprit d’un joueur comme première option lorsqu’il a l’embarras du choix.


888.com offre un premier casino 3D

Les joueurs intéressés à obtenir encore plus de divertissement dans les casinos en ligne, pourront visiter le nouveau casino 3D offert sur le site 888.com, qui a des salles spéciales pour les high-rollers et des versions améliorées de blackjack et roulette.

888 Holdings a fait valoir qu’il était le premier opérateur à lancer un casino en ligne 3D. Le nouveau site permet aux joueurs de se rapprocher encore davantage de l’action dans une « plateforme sociale, élégante et interactive ».

« Nous sommes extrêmement fiers et enthousiasmés par ce projet novateur », a déclaré Itai Pazner, directeur général de 888.com.

888.com a toujours été un pionnier du jeu en ligne et cette offre révolutionne la façon dont les gens peuvent jouer sur Internet. Le lancement d’un casino 3D porte les joueurs dans une atmosphère de jeu réaliste, avec des avatars personnalisables conférant à la fois personnalité et profondeur pour une expérience de jeu encore meilleure ».

Le nouveau casino 3D a été créé et développé par la société de logiciels Digital Strip Limited et permet aux joueurs d’interagir avec les avatars des autres membres, ce qui donne au site « un fort aspect de jeu social ».

« Avec toute l’agitation actuelle autour de toutes les choses en trois dimensions, nous sommes sûrs que ce casino 3D éveillera l’intérêt des clients existants, attirera d’autres nouveaux et maintiendra 888 un pas avant la concurrence ».


L’évaluation des joueurs devient plus réaliste avec la technologie « Essence »

Ongame Network, la filiale de Bwin, a récemment lancé une technologie innovante qui se concentre sur le joueur. Ongame exploite un vaste réseau de poker en ligne qui englobe depuis peu le géant des paris Betfair.

Nommée « Essence », la nouvelle technologie se compose d’un algorithme en temps réel qui apprécie la valeur des joueurs selon leur style de jeu.

L’agorithme est maintenant appliqué aux jeux d’argent à travers le réseau Ongame, afin de saisir ce qu’un porte-parole a appelé « la vraie valeur des joueurs, sur la base de leur style de jeu et des performances au cours des 90 derniers jours actifs ».

« Cette évaluation du joueur change à jamais le modèle vieillissant de l’industrie du poker en ligne et ouvre la voie à un système de poker plus sain pour les partenaires d’Ongame Network », a transmis le porte-parole. « Essence » ajuste le mélange de joueurs en rendant plus rentable pour les membres du réseau d’attirer et retenir les joueurs les plus précieux tout en étant capables d’accueillir tout le monde aux tables de jeu ».

« Essence » a déjà été avalisé par les partenaires Ongame Network et les anciens programmes de fidélité basés sur l’accumulation de points, sont désormais liés au modèle Essence.

Martin Lerby, chef du réseau Ongame, a déclaré: « Le style de jeu donne une idée plus juste sur la valeur d’un joueur de poker. Notre modèle d’affaires est leader dans l’industrie grâce à cette évaluation ».

L’algorithme d’évaluation tient compte du jeu et du niveau de jeu choisi, la fréquence et le temps de jeu, la table et les adversaires, les mises et la vitesse de jeu.

« L’approche d’Ongame Network sur l’évaluation du joueur est rafraîchissante et c’est une des nombreuses raisons pour lesquelles Betfair.com a choisi de devenir membre de ce réseau de poker », a apprécié aussi Daniel Svard, responsable de la section de poker de Betfair.

Betfair Poker est membre d’Ongame Poker Network depuis le 27 juillet 2010.


Le Las Vegas, plus profitable en ligne?

Il n’y a pas si longtemps que le poker a fait irruption dans l’espace virtuel. Des millions d’utilisateurs se sont inscrits pour jouer anonymement sur la multitude de sites qui sont apparus. Le grand coup a été donné en 2003, lorsque Chris Moneymaker a remporté le Main Event des WSOP après s’y être qualifié en ligne.

Mais aux Etats-Unis, les jours de gloire n’ont pas duré pour ceux qui se sont vus obligés de jouer à peu près illégalement. En 2006, le Congrès américain a adopté une loi qui rendait illégal le transfert d’argent vers les sites de jeux et de nombreuses sociétés ont quitté le pays. PartyGaming a perdu plus de la moitié de sa valeur en une seule journée et le monde du poker en ligne n’a plus été le même.

Les choses ont évolué, 2010 étant l’année du changement. Un projet de loi s’est frayé chemin à travers le Congrès et son but est de réglementer les jeux en ligne, y compris le poker. Cela pourrait être une grande victoire, non seulement pour les sites de poker en ligne, mais pour les opérateurs de casinos aussi. Las Vegas Sands a déjà flirté avec l’idée d’ouvrir un casino en ligne en 2006. MGM Resorts, Wynn et Harrah’s ne seraient pas loin si les règlements étaient approuvés.

Le mariage entre les casinos terrestres et ceux en ligne est une chose naturelle. Les établissements en brique-et-mortier peuvent offrir des choses auxquelles les sites de jeux ne peuvent que rêver. Nuitées gratuites pour le jeu, permissions pour les VIP, billets de spectacle – tout, plus ce que les casinos en ligne peuvent habituellement offrir.

Mais les casinos terrestres ne sont pas auto-suffisants dans cette époque de progrès. La légalisation des jeux en ligne aura un impact significatif sur les géants de l’industrie. Le potentiel des jeux en ligne est énorme. En 2005, dernière année complète de fonctionnement aux Etats-Unis, PartyGaming a eu des bénéfices de 977.7 millions de dollars et un excédent brut d’exploitation de 620.2 millions de dollars. L’opportunité est immense à présent. On devra sans doute partager la tarte, mais l’impact sera considérable.

MGM Mirage pourrait gagner le meilleur morceau du gâteau: la compagnie a des marques de haute qualité, un programme de fidélisation et des propriétés dans tout le pays. Mais le jeu en ligne sera un défi et un stimulent pour tous les grands opérateurs.


L’industrie des casinos en ligne est en plein essor

Selon un rapport publié par le magazine iGaming Business, l’industrie des casinos en ligne devrait connaître une croissance d’environ 80% pour le quinquennat qui prend fin en 2014.

L’étude de Global Business of Online Casinos estime que, d’ici fin 2010, le marché en ligne aura un produit brut des jeux de 4,7 milliards de dollars, ce qui représente une croissance d’environ 18% par rapport à 2009. Deux ans plus tard (fin 2012), la croissance devrait être de 23,4% à 5,8 milliards de dollars, pour atteindre en 2014 7,1 milliards, soit une autre progression de 22,4%. Dans l’ensemble, cela signifie une croissance de 79% depuis 2009.

Une intéressante statistique publiée dans l’étude fait valoir qu’un casino qui veut avoir du succès doit faire un investissement initial d’environ 1,5 million de dollars. Ces coûts sont relativement bas par rapport à l’ouverture d’un casino terrestre, qui a besoin d’environ 300 millions de dollars.

Le succès actuel et prévu pour le marché des casinos en ligne est en grande partie dû, selon l’étude, à la facilité avec laquelle on peut cibler des publics variés.

Les compagnies hors du secteur ont sauté aussi dans le train en marche des jeux en ligne. Ainsi, beaucoup d’entreprises dont les compagnies médiatiques ont des partenariats avec les sites de jeu dans le domaine juteux de la publicité. La perception négative des jeux n’est plus d’actualité et, une fois avec les développements technologiques, comme le jeu sur mobile, le potentiel des casinos en ligne est énorme.


« Michael Jackson Casino », une offre de confiance?

Un tout nouveau casino a surgi début août 2010 dans l’espace virtuel, prenant par surprise beaucoup de monde et en particulier la famille de Michael Jackson! « Michael Jackson Casino » a rejoint la communauté des joueurs en ligne cette semaine, mettant en vedette le célèbre gant blanc de la mega-star sur un site parsemé de citations du Roi de la pop lui-même. On ne sait pas combien de temps ce casino sera « en direct », mais cela dépend des avocats de la famille Jackson!

Aucun représentant de la succession de Michael Jackson n’a donné la permission d’utiliser les photos ou les paroles de Michael pour un casino en ligne. La famille insiste qu’il n’y ait aucune approbation officielle donnée. Le procureur Howard Weitzman, qui représente la succession Jackson, a été cité comme disant « qu’il prendrait toutes les mesures juridiques nécessaires pour arrêter cette opération ».

Malheureusement, plusieurs enquêtes des spécialistes ont de mauvaises nouvelles pour les joueurs: Michael Jackson Casino ne semble pas être opérationnel. Il n’y a pas un service clientèle sur le site, ni une section banque, ni même de renseignements sur le logiciel qui développe les jeux du casino. La conclusion est que ce n’est qu’une « coquille » de casino et non pas un site protégé ou sûr. Il est agréable à regarder, mais pas recommandable à essayer!


Le Japon envisage de légaliser les casinos « touristiques »

Pendant des années, les autorités japonaises ont regardé les jeux d’argent avec suspicion et ont adopté des reglèments interdisant les casinos à travers le pays. Toutefois, l’économie nipone a commencé à stagner et les solutions de croissance macro-économique ne sont pas nombreuses. C’est pourquoi le gouvernement nipon envisage maintenant d’ouvrir des casinos terrestres partout dans le pays.

Ce changement ne sera pas évidemment applaudi par tout le monde. Mais les experts estiment que les revenus en provenance des millions de touristes chinois qui visitent chaque année le pays donnera un nouvel élan à l’économie. En effet, les Japonais sont devenus moins critiques à l’afflux de touristes chinois et les nouveaux casinos ne seront ouverts que pour les étrangers, pas pour les résidents japonais. Cette mesure  va probablement mettre en colère certains citoyens japonais, mais la majorité est défavorable aux jeux de hasard et cette voie moyenne semble la solution idéale.

Les Chinois sont réputés pour leur amour du jeu et dépensent annuellement des millions de dollars seulement dans leur propre pays. Cette passion est évidemment en faveur des intentions du Japon. Rien n’a encore été confirmé, mais certainement l’idée prendra contour dans les mois à venir.


PartyGaming, confiant en l’avenir

La société de jeux PartyGaming a une vision optimiste quant à son avenir, malgré un déclin des recettes plus grave que celui attendu. L’entreprise basée à Gibraltar exploite les sites de jeu PartyPoker, PartyCasino et PartyBets. En dépit de l’environnement macro-économique incertain, les dirigeants de la société pensent être parti du bon pied cette année.

Le revenu net a baissé en 2009 de 472.9  à 444.7 millions de dollars, touché par la faiblesse croissante de la livre sterling par rapport au dollar américain. La section de poker a subi aussi un déclin: de 274 à 196.7 millions de dollars. De cette façon, les chiffres finaux ont été decevants.

Mais PartyGaming s’attend à ce que le poker retourne à la hausse en 2010. Cette attente est alimentée par les résultats du quatrième trimestre de l’an dernier où le groupe a enregistré une croissance de 9%, malgré le déclin constant des trois premiers trimestres.

Les opérations de poker de Partygaming ont été sous la pression de la concurrence et la compagnie a réagi en développant encore plus son programme de loyauté.

En Europe, PartyGaming a une présence prégnante en Italie. La France, l’Espagne et le Danémark sont les autres destinations sur lesquelles le groupe compte, vu les changements législatifs de ces pays.

La compagnie a également de bons plans quant aux acquisitions: « Vous verrez plus d’action de notre part cette année », avertit Jim Ryan. Il a dévoilé que le groupe était en pourparlers avec certaines sociétés, qu’il n’a pas nommées.

Toutefois, les rumeurs courent sur un accord avec Bwin, l’un des plus importants opérateurs de paris sportifs d’Europe. L’analyste James Hollins apprécie qu’une fusion avec Bwin apporterait « une énorme croissance des bénéfices et serait attractive pour les actionnaires de toutes les deux sociétés ».

corinne in Actualité casinos,Actualités on mars 08 2010 » 0 comments

De nouvelles entraves à la campagne Right2Bet

La campagne Right2bet se confronte de plus en plus aux problèmes dûs à l’adversité que l’on oppose à son projet. Cette fois-ci, la cause est la série de vidéos « Renegade Ref », lancées fin janvier 2010 comme un moyen de divertissement. Les vidéos mettent en vedette un personnage qui, aux matchs de football, suscite des sentiments contradictoires au sein du public. La figure de l’arbitre – car c’est lui le personnage controversé – a été utilisée à but satirique: l’arbitre qui siffle et montre les cartons jaunes ou rouges se ressemblerait aux gouvernements qui essaient désespérément d’empêcher les opérateurs de jeux à fonctionner dans leur juridiction.

Le grand public a trouvé la série très amusante, mais les autorités des différents pays européens ont trouvé que les vidéos faisaient la publicité des services des bookmakers étrangers. C’est pourquoi les vidéos ont été interdites, ce qui n’est qu’un autre exemple de situation injuste pour les consommateurs et pour les opérateurs à la fois.

En dépit des actions entreprises par les autorités nationales, la Cour Européenne de Justice a récemment donné un autre signal positif à l’industrie. L’affaire a impliqué la législation en matière de jeux du Land allemand de la Rhénanie-du-Nord – Westphalie. L’instance européenne a apprécié une fois de plus que le droit communautaire détenait la primauté sur la législation nationale ou locale. Les interdictions visant les jeux en ligne sont particulièrement contraires aux dispositions des Traités européens sur la libre prestation des services et la libre circulation des capitaux au sein de l’Union Européenne.


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