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Monthly Archive for avril 2011

Les paris sportifs connaissent des temps durs en France

Le montant d’argent parié en ligne sur les compétitions sportives a diminué de 26,5% sur le marché français au premier trimestre de 2011, selon le quotidien Le Figaro.

La publication a cité l’absence d’un événement sportif majeur comme l’un des facteurs contribuant à la baisse. Le président ARJEL Jean-François Vilotte a tenu à souligner que l’ouverture du marché français en mai 2010 ne permettait pas une comparaison avec le 1er trimestre de l’an dernier.

Le déclin est vu comme un échec pour le marché français, qui a connu un début peu prometteur, faisant l’objet des critiques de Stéphane Courbit, alors président de BetClic Everest.

« Il s’agit d’une décroissance importante, mais cela ne signifie pas que les paris sportifs baisseront de plus de 20% cette année », a déclaré Vilotte.

Le vendredi 8 avril, Norbert Teufelberger, co-directeur général de bwin.party, a parlé des problèmes initiaux du marché français, affirmant que son entreprise « a beaucoup appris de ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. »

Dans une téléconférence avec les analystes, Teufelberger a ajouté que « le gouvernement français a admis qu’on est allé trop loin avec l’imposition des paris sportifs, estimant qu’environ 75% du volume de paris en France est encore sur le marché noir. »

Cependant, alors que les paris sportifs ont connu un déclin dans leur ensemble, le montant misé sur les courses de chevaux a augmenté à 241 millions €, plus que le montant parié dans les quatre premiers mois depuis l’ouverture du marché. Les paris sur le poker en ligne ont également gonflé , totalisant 1,9 milliards € au premier trimestre.

L’ancien monopole du Pari Mutuel Urbain (PMU) a connu une croissance au 1er trimestre, le montant misé sur les courses hippiques étant en hausse de 3,8%, à 2.47 milliards €. Son bénéfice net a augmenté encore plus, passant à 791 millions €, tandis que sa division de paris en ligne pmu.fr a connu une croissance de 57% (jusqu’à 318 millions €), avec 10 millions de visiteurs uniques par mois.

in Paris sportifs on avril 14 2011 » 0 commentaires

Bwin.party Digital Entertainment conteste la législation allemande

Bwin.party Digital Entertainment, la société de jeu en ligne la mieux cotée du monde, a réagi à une décision prise par le gouvernement allemand à l’égard de la taxation des jeux en ligne à l’avenir. La société allègue que la décision, qui aura un impact négatif sur ses bénéfices, n’est pas en conformité avec le droit européen.

Le 5 avril, l’Allemagne a annoncé que la taxe sur les paris sportifs s’élèverait, à partir de 2012, à 16% du chiffre d’affaires. On a également indiqué que le gouvernement allait interdire les paris en direct et exiger aux opérateurs de poker et de casino en ligne de détenir aussi une licence pour les jeux en dur.

« Un taux d’imposition de 16% sur les mises placées dans les paris sportifs, rendrait impossible d’offrir un produit compétitif. En outre, l’exclusion du poker et des casinos du système de licences continuera à conduire les consommateurs vers le marché noir », a dit dans un communiqué, Norbert Teufelberge, chef de la direction de bwin.party.

La société, résultée de la fusion de l’entreprise autrichienne Bwin avec PartyGaming, a toutefois félicité la décision de l’État de Schleswig-Holstein de conserver le modèle de licence déjà soumis à l’UE pour approbation.

Ce modèle prévoit la réglementation de tous les produits de jeux en ligne et une taxe de 20% sur le produit brut pour les paris sportifs, le poker et les jeux de casino.

Bwin.party a déclaré son intention de demander une licence en Schleswig-Holstein et implicitement, de payer l’impôt exigé si le land poursuit ses propositions actuelles.

La société a fait savoir qu’elle attendait avec intérêt d’examiner la notification du nouveau Traité d’État sur les jeux à la Commission européenne et la ratification par les parlements des États.

« Nous espérons que ces propositions feront l’objet des corrections nécessaires pour que la nouvelle réglementation régisse l’ensemble du marché allemand d’une manière cohérente et en conformité avec le droit communautaire », a déclaré Teufelberger.

in Paris sportifs on avril 08 2011 » 0 commentaires

Les résultats de la première Conférence iGaming France

La première Conférence iGaming France a été organisée le 25 et 26 mars à l’Hôtel Marriott Paris-Neuilly, attirant 400 participants (et non 300, tel que prévu) – opérateurs français, filiales, fournisseurs de jeux et régulateurs.

Lorsque le marché français a été réglementé il y a 10 mois, à peu près tout le monde s’est à tort attendu à une explosion d’activité en France. La réalité est que ce marché n’a pas encore exploité son potentiel. Sur les couloirs de l’hôtel, les discussions ont été portées autour de la raison pour laquelle les opérateurs autorisés en France ne faisaient pas de profit, pourquoi les affiliés français gagnaient moins d’argent, et ce qu’on devrait faire pour renverser cette tendance.

La session la plus compacte de l’ensemble de la conférence a été celle dans laquelle l’ancien PDG du Groupe Betclic Everest, Nicholas Béraud a exprimé son avis sur l’actuel marché français. Il a notamment souligné que l’impôt ne devrait s’appliquer qu’aux paiements vs les paris bruts et que, s’il n’y avait pas de changements dans la législation, ce marché serait un échec complet.

En réponse, Jean-François Vilotte, le président des délégués ARJEL, a choqué l’auditoire en affirmant que les niveaux d’imposition élevés n’étaient pas la responsabilité de son organisation. Toutefois, Vilotte a laissé entendre que certaines modifications seraient apportées à la nouvelle loi des jeux en ligne.

Comme le gouvernement passe en revue la réglementation depuis quelque temps, l’autre grande question de la journée a été pourquoi il préférait tirer des conclusions sans se consulter avec les opérateurs. Pourquoi le gouvernement attend la fin de la période d’examen pour discuter avec les opérateurs? Personne ne semble comprendre.

La deuxième journée de la conférence s’est concentrée sur le marché des affiliés et il est rapidement devenu clair que de nombreuses sociétés affiliées sont mécontentes de l’état de choses actuel. Leurs coûts par action et parts de recettes ont baissé à cause de la dure imposition. Les affiliés se sentent également menacés parce que les opérateurs réglementés en France sont désormais en mesure d’investir dans la publicité de masse sans dépendre de la chaîne affiliée pour attirer de nouveaux joueurs.

D’autre part, une fois que le marché se stabilise et mûrit, les affiliés bénéficient de la notoriété de la marque et devraient considérer la capacité de la publicité via la mass media comme un appui plutôt qu’une concurrence.

Le principal message pour les affiliés a été qu’ils doivent être patients avec la France: le marché est encore jeune et doit encore trouver sa voie. La réglementation peut entraîner la nécessité de chercher une nouvelle source de revenus, mais la capacité à faire de l’argent sur le marché français n’a certainement pas disparu à jamais.

L’année prochaine devrait être une édition intéressante pour le marché français. Bien que l’ARJEL ait clairement fait entendre aux délégués que la nouvelle loi ne serait pas modifiée tôt, il est fort probable qu’il y aura quelques modifications apportées à la loi du point de vue de la situation fiscale. Un investissement initial sur le marché français peut être rentable pour les grands opérateurs qui peuvent couvrir les coûts actuels, mais pour les petits exploitants qui ne se permettent pas ce luxe, il va être un combat difficile en 2011.


La Bulgarie envisage de légaliser les jeux en ligne

Le gouvernement bulgare a notifié à la Commission européenne l’initiative d’un projet de loi sur les jeux, qui comprend de nouveaux règlements pour le marché des jeux en ligne.

La Bulgarie, le membre le plus récent de l’Union européenne, a été sous les feux de la rampe pour un certain temps après avoir proposé, au mois de février, une loi censée proscrire les campagnes de publicité sur les jeux. Les propositions ont été contrées par les opérateurs de casinos terrestres et en ligne qui les ont qualifiées pour discriminatoires.

Simultanément avec cette proposition, l’Association Bulgare des Jeux a envoyé ses représentants à Strasbourg, à la Fédération européenne des jeux et de divertissement, pour dresser le profil des règlements de jeu appliqués dans l’UE.

À l’heure actuelle, il n’est pas clair si la nouvelle loi proposée en Bulgarie va passer, mais sans doute d’autres seront découvertes au prochain Sommet annuel du jeu en Europe de l’Est. Cette année, le Sommet sera organisé même dans la capitale bulgare Sofia, entre le 17 et le 20 octobre.

Les associations de jeu de tous les coins de la région feront des présentations. Il sera intéressant de voir la réaction des pays comme l’Estonie et la Lituanie, qui ont rejoint la tendance croissante en Europe de la légalisation du jeu en ligne.